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17 décembre 2010

Séjour parisien et semaine agitée, la suite.

Houlà ! Désolée pour cette looooooongue absence mais j’ai un emploi du temps particulièrement intense en ce moment, tant et si bien que, le soir, je tombe dans le lit sans prendre la peine d’allumer mon ordinateur et je dors. Oui ! Moi ! Vous avez bien lu !
Mais n’anticipons pas et revenons au récit de mon dernier séjour parisien.

Mardi 7 décembre était le grand jour : celui de mon examen. Après un déjeuner japonais (nous avions déjà mangé nippon dans un autre établissement la veille : presque deux jours dans la capitale et toujours pas un repas français !), Tinky et moi avons filé sur place sans tarder et même en avance, ce qui fait que j’ai pu passer mon épreuve plus tôt que prévu. Une bonne chose de faite, finalement !
J’étais censée avoir sept minutes pour m’exprimer. C’est du moins ce qu’on m’avait dit lors d’un examen blanc sur mon lieu de travail et, après diverses répétitions au cours du week-end, je m’étais chronométrée à six minutes et une trentaine de secondes. Mais une fois sur place, on ne m’a accordé que cinq minutes pour m’exprimer. Il a donc fallu que je me résolve à faire des coupes sévères dans mon exposé et ce, sans réfléchir. J’ai eu toutefois l’impression de m’en sortir sans mal. Le jury, de son côté, ne m’a posé que trois questions très ciblées auxquelles j’ai vraiment eu le sentiment de répondre pertinemment. Les choses ont été très vite. Je ne savais pas si c’était un bon ou un mauvais signe mais, forte de ces impressions positives, je suis partie de là le cœur léger et j’ai passé avec Tinky une soirée des plus agréables : apéro chez le caviste attitré de Tinky, repas italien et visionnage d’épisodes de Stargate Atlantis en bonnes passionnées de sciences-fiction que nous sommes !
Le lendemain, la neige s’était mise à tomber sur Paris. Et pas qu’un peu ! C’était la première fois que je voyais la capitale sous un manteau blanc si épais :
Le boulevard de Reuilly sous la neige


Après une choucroute roborative (enfin un mets national !) nous avons rallié la gare sans trop tarder car les chutes de neige allaient en augmentant. Or, malgré l’agréable compagnie de Tinky, je ne pouvais absolument pas me permettre de passer un jour de plus loin de Toulouse : une réunion importante était programmée le lendemain matin au bureau et, l’après-midi, je devais revoir mon chirurgien pour une visite de contrôle puisqu’il y a pratiquement un an que j’ai été opérée.
Les chutes de neige étaient intenses et je n’étais pas sans inquiétude mais  finalement,  j’ai fait partie des heureux qui ont pu passer entre les flocons et rentrer chez eux après un voyage paisible, sans rester bloquée en chemin.



Les abords de la gare Montparnasse et les bus de ville déjà bloqués ce 8 décembre 2010 en milieu d’après-midi.
Je suis arrivée chez moi assez tard mais dès le lendemain, j’étais d’attaque : il le fallait. La réunion s’est bien passée et la consultation a été rassurante : je vais aussi bien qu’on puisse aller après une intervention de ce genre et la cicatrisation est parfaitement parachevée, même si la balafre reste un peu sensible.
Ce jeudi s’est terminé par une balade tranquille sur le Marché de Noël en compagnie de Maman qui avait suivi le mouvement, histoire de faire un petit tour en ville avec moi. Hormis quelques macarons et le traditionnel verre de vin chaud, nous n’avons rien acheté et il faisait bien froid.
Sur le chemin du retour, hélas, nous avons aperçu de l’agitation au niveau de la route qu’empruntait notre bus.  Juste le clignotement bleu et froid de plusieurs voitures de police ainsi que, sans doute, des ambulances. Déjà les rumeurs allaient bon train mais ce n’est que le lendemain que nous avons pu savoir ce qui était vraiment arrivé. Une fois encore, il s’était passé quelque chose de terrible non loin de chez moi.
Horrible, franchement ! J’y ai marché, un jour, sur cette fichue voie ! La fois où les Lettonnes étaient venues nous rendre visite à Toulouse, comme je le racontais ici ! Pauvre petit gars ! Il a commis une imprudence terrible mais je crois pouvoir dire sans trop m’avancer que bon nombre d’habitants de Ramonville ou de Castanet Tolosan l’ont commise aussi ! Moi la première ! Moi, si peu aventurière ! Il semblerait, en prime, que je n’aie guère que des faits divers affreux à raconter, en ce moment !
Mais je relaterai la suite de mon existence palpitante dans un prochain article, car je n’en ai pas fini, justement, des histoire de bus !

1 commentaire:

Tinkyfurax a dit…

Brou, mais quelle horreur, cet accident !!! A propos, tu as un commentaire à modérer sur ton post précédent. Des gens qui rouspètent en disant que manger du cheval c'est un crime... Dommage qu'ils n'aient pas pondu leur truc chez moi, je leur aurais répondu que j'adorais le steak tartare. Le vrai. A base de steak de cheval, justement !!!
M'emmerdent ces gens qui ne veulent pas manger de la viande ou qui tentent d'en dégoûter les autres !
Bises.
Tinky :-D
PS, en plus,leurs commentaires n'ont rien à voir avec les thèmes de tes posts... Spammeurs, va !!!