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19 mars 2017

Un sens inné du gag

Suite à cet agréable séjour parisien de janvier, je regagnai Toulouse, repris mes activités professionnelles puis une fois le mois de mars arrivé, je refis mes valises pour me rendre, devinez où ? A Paris ! Et toujours chez Tinky ! Notre projet, cette fois, était d'aller assister au concert de Perpetuum Jazzile, une chorale slovène spécialisée dans de remarquables arrangements vocaux et rendue célèbre, notamment, par cette reprise époustouflante du titre de Toto "Africa". 


Emballées par ce clip, nous nous étions mises à suivre l'actualité de cette chorale et c'est avec le plus grand enthousiasme que nous nous sommes à nouveau rendues au Casino de Paris. Tout semblait en place pour que nous passions encore une des plus belles soirées de nos vies. Hélas ! Trois fois hélas ! Au moment de pénétrer dans la salle, la personne chargée de filtrer les entrées me fit remarquer que je ne lui présentais qu'une seule réservation de place. Que diable ? Je lui tendais pourtant bien deux feuilles de réservation imprimées par mes soins ! Or a bien y regarder, il se trouvait que je m'étais rendue dans la salle de concert munie certes d'une place de concert... et de mon e-billet de train !!! J'avais confondu les deux feuilles de papier et laissé l'autre réservation de salle dans ma valise ! Bon sang, j'en fus retournée ! Tinky tenait tellement à ce concert ! Heureusement, j'ai eu affaire à des gens gentils qui m'ont recommandé de me rendre au guichet d'entrée avec le billet que j'avais. Si j'avais fait ma commande sur Internet comme je l'affirmais, elle serait retrouvée et mon billet à nouveau imprimé. Et ce fut exactement ce qui arriva. Mais pour moi, ce fut trop tard ! Le stress engendré par la situation enclencha une migraine des plus sévères et même si nous pûmes finalement entrer dans la salle sans problème et être parfaitement placées pour assister au concert qui s'avéra magnifique, ma soirée fut gâchée par un mal de tête effroyable doublé d'une nausée persistante et d'un stress qui ne voulut jamais redescendre bien que les choses soient arrangées. 

Eh oui ! Je suis TRES vulnérable au stress ! 

Si vulnérable que le lendemain, je me sentais toujours épouvantablement mal. Je fus même affreusement malade le matin. Vers midi, je parvins quand même à me mettre sur pied et Tinky me fit découvrir L'inattendu, un charmant petit restaurant situé au village Saint Paul, un véritable petit paradis qui devint littéralement notre "cantine" pour le reste du séjour tant nous nous y sentions bien. 
Elle me fit aussi découvrir une petite boutique charmante où se vendaient des bijoux anciens. J'en ai d'ailleurs acheté plusieurs avec lesquels je remporte encore aujourd'hui un franc succès car ils sont magnifiques. Je découvris aussi, chose étrange, que la fluorite avait la propriété étonnante de soulager mes mots de tête. A peine eus-je essayé un collier en cette matière que mon affreuse migraine disparut. Du coup j'ai acheté ce collier que je garde précieusement et que je ne manque pas de mettre quand ma vieille ennemie repointe le bout de son nez à l'intérieur de mon crâne. 
Dommage, ma visite dans ce magasin aurait mérité un article intégral et c'est d'ailleurs ce qui était prévu mais la personne qui tenait cette boutique s'est fâchée avec Tinky pour un motif plus que trivial (je dirais même surréaliste !) au point de ne plus vouloir la revoir. Donc qui ne veut plus voir ma meilleure amie ne veut plus me voir non plus ! 

Parfois, c'est une bonne chose de ne pas arriver à écrire ses articles à temps. 

Cette journée charmante se termina par une soirée en commun chez des voisins de Tinky, des gens adorables. Malheureusement j'étais encore un peu patraque et ne mangeai que du bout des lèvres mais je garderai longtemps en mémoire cette soirée placée sous le signe de l'amitié. 

Et ainsi se poursuivit le séjour. Je finis par me rétablir et pus profiter sans mal des derniers jours dans la Capitale mais tout de même ! Quel moment épique !

25 février 2017

L'Arche de Noé

Le lendemain, Tinky et moi sommes enfin parties au Parc Zoologique de Vincennes que nous nous promettions d'aller voir ensemble depuis un bon moment. Si mon amie de longue date connaissait bien les lieux, ce n'était pas du tout mon cas et j'ai pris grand plaisir à découvrir les lieux et ses multiples pensionnaires. 

Un émeu

Un guanaco, sorte de lama.

Guanaco en train de manger.


L'heure du repas pour les guanacos et leurs amis herbivores.

Superbe couple de pumas.

Un poudou : le plus petit cervidé au monde

Zèbre
L'enclos des lions avec le pauvre vieux Néro, mâle dominant âgé de plus de 17 ans épuisé par l'âge et décédé depuis

L'enclos des lions. Inutile de se demander laquelle des deux femelles est la maman de ce lionceau !

Couple de rhinocéros. Comme pour les pumas, on ne voit que la moitié du deuxième !

Pour l'anecdote, des zèbres audacieux se sont aventurés dans l'enclos des rhinos au moment où je prenais cette photo et ils se sont fait charger par ce superbe spécimen !

Quelques timides oryx.

Girafes.

Véritable forêt de girafes.


Gibbons



Superbe jaguar noir soucieux de garder ses distances.

Jaguar noir zoomé au maximum.

Femelle jaguar.




Etonnamment, ce tapir est l'animal qui a eu le plus de succès sur mon compte Instagram.


Lynx
 Ce parc zoologique comprend également une vaste serre surchauffée où il est possible d'admirer toute une variété d'oiseaux, de batraciens, de sauriens et autres poissons.

Aras Hyacinthe

Crocodile ? Alligator ? Caïman ?
Je ne sais plus !








21 janvier 2017

Et puis zut, c'est trop bête !

J'ai appris il y a peu que je pourrai être amenée à vivre de nouvelles expériences qui vaudront sûrement le coup d'être racontées. Alors je me suis dit que c'était bien dommage d'avoir pensé abandonner mon blog même s'il n'y a que très peu de gens qui le lisent. Mais il faut avouer que j'étais un peu en mode "suicide médiatique" en début d'année. Je me suis désabonnée de nombreuses pages sur les réseaux sociaux, j'ai fait du ménage dans les "amis", Facebook, j'ai même supprimé des pages que j'avais crées... Enfin bon... Le blues de début d'année ! 

Donc revenons-en à notre récit de janvier 2016 et poursuivons. Tant pis si j'ai un an de retard dans mes récits ou si le temps passé apporte un éclairage nouveau sur des anecdotes racontées tardivement. 

Or donc, j'étais à Paris en janvier dernier et suite au fantastique concert d'Hozier aux Folies Bergères, nous avons profité de mon séjour chez Tinky pour nous promener longuement dans Paris, dîner avec plusieurs amies dont notre Marylène Patou-Mathis nationale et enfin voir "Le Réveil de La Force" en bonne fans de Star Wars que nous sommes. 

Croyez-le ou non, après toutes ces pérégrinations, nous étions déjà crevées ! Le mardi fut une journée "off" où nous restâmes bien au chaud dans l'appartement sans rien faire de particulier. 

Le mercredi, requinquées, nous décidâmes de passer l'après-midi au Musée de l'Homme, autre lieu que nous affectionnons entre tous. 

Le musée a fait l'objet d'une petite cure de rajeunissement et nous sommes allées voir les nouvelles expositions, les nouvelles installations. C'était très intéressant et au terme de ces visites, nous nous sommes payé le luxe d'un goûter dans une salle de repos prévue à cet effet et par la fenêtre de laquelle nous avons pu regarder la Tour Eiffel se mettant à scintiller à mesure que la nuit tombait. 

Une journée parisienne dans toute sa splendeur.



23 décembre 2016

Ce blog a dix ans... et s'arrête là !

Nous abordons les derniers jours de l'année 2016 et dans mon article précédent, j'en suis encore à raconter ce qui se passait au mois de... janvier ! Continuer à relater les petits faits marquants de son existence en ayant accumulé un tel retard n'a plus vraiment de sens, me semble-t-il. 
Aussi je prends ce soir la décision de mettre un terme à la rédaction de ce blog. Je la prends sans tristesse. Dix ans de vie pour un blog, c'est déjà beau. Et de toute façon, il faut bien reconnaître qu'il ne draînait pas un énorme lectorat ! 
Je le laisserai en ligne, toutefois. Je le toiletterai peut-être pour en effacer les aspects trop personnels mais je laisserai ici mes récits de voyages et de concerts ainsi que mes coups de cœur et mes anecdotes amusantes. 
Il y a au moins un aspect positif à cette situation : le retard accumulé prouve que, contrairement à ce que l'on m'avait dit, on peut tout à fait rédiger un ou plusieurs blogs et être totalement ancré dans la "vraie vie". La preuve, la "vraie vie" m'a happée au point que j'ai laissé filer le temps et les occasions d'écrire quelques bons articles. Ce n'est pas que j'aie mené une existence particulièrement trépidante ces derniers mois mais c'est ainsi : je me suis laissée déborder par le quotidien. 
Je créerai très probablement un nouveau blog dans quelques temps. Peut-être pour mon prochain anniversaire, peut-être dès les premiers jours de 2017, je ne sais pas. Un blog plus anonyme, abordant d'avantages de sujets, pas forcément lié avec le déroulement exact de ma vie et de mes activités. 
Ou bien je créerai des pages Facebook. J'aime bien créer des pages Facebook...
Voilà, je suis un peu incertaine de mon avenir sur Internet, en ce moment mais je ne suis pas amère. J'ai juste envie de faire quelque chose de nouveau et ne sais pas encore trop quoi...
Le Mimizblog se ferme ce soir mais reste accessible à tous. Merci à ceux qui sont venus ici pour me lire et déposer quelques commentaires. On se retrouvera.

20 novembre 2016

Hozier aux Folies Bergère

Le samedi, impatientes de voir Hozier se produire aux Folies Bergère, nous nous sommes mises en route de bonne heure. Trop tôt, sans doute !. Nous étions pourtant parties à pied et pensions que nous arriverions juste au bon moment pour entrer dans cette salle de spectacle que nous ne connaissions que de nom mais il faut croire que nous avons un rythme de marcheuses aguerries puisque nous étions là bien avant l'heure. Qu'importe ! Une bonne marche bien tonique par temps frais n'a jamais fait de mal à qui que ce soit et du coup, nous avons pu être très bien placées. 

Je n'ai malheureusement pas d'images personnelles du concert mais je peux dire que, d'une part, les Folies Bergère sont un endroit absolument magnifique et que Hozier nous a encore gratifiés d'une prestation magistrale. Entre ses propres titres et quelques reprises toniques l'artiste, de plus en plus à l'aise sur scène et avec son public a donné la pleine mesure de son talent et ce fut encore une fois une soirée fabuleuse ! 

Allez ! Quelques vidéos glanées sur YouTube pour nous souvenir de ce concert ! Et merci aux gentils internautes qui ont filmé !



 






18 septembre 2016

Sur la route, encore.

Dès la mi-janvier, je refaisais mes valises. C'était prévu. Direction Montpellier, dans un premier temps. Je devais assister à une réunion de travail. Puis, une fois les ateliers terminés, je reprenais le train pour filer vers Paris. Tinky m'y attendais pour un rendez-vous prévu depuis l'été précédent : le concert d'Hozier aux Folies Bergère. 

Cependant, notre premier déplacement ne se fit pas pour notre Irlandais préféré. C'est en direction de Thorigny sur Marne que nous partîmes de bon matin afin d'aller rendre visite à des amis que Tinky s'était faits par le biais de son boulot. Ce couple charmant tient un très chaleureux atelier du cuir appelé la Sellerie Tartare et pour cause : Monsieur est d'origine Mongole et Madame, qui voyage beaucoup, l'a rencontré au cours d'un de ses périples. Sans surprise, ce sont principalement des articles liés au monde du cheval qui naissent sous les mains expertes de cet artisan d'exception : selles, bien sûr, comme l'indique le nom de son atelier mais aussi des cravaches, des cartouchières, des étuis à couteaux, sans oublier des sacs, portefeuilles, porte-monnaies de toute beauté. 

Assis devant un café revigorant, près d'un bon feu de bois dans leur atelier embaumant le cuir, nous avons parlé pendant des heures de leur travail mais aussi de leurs voyages, de leurs rencontres et même un peu de religion... Un après-midi vraiment passionnant et enrichissant !  

Mais cet article partagé par le gentil couple sur sa page Facebook que je vous invite grandement à visiter vous parlera d'eux bien mieux que moi ! 


Fin des malheurs de Pilou.

Aussi incroyable que cela puisse paraître et malgré les pronostics des vétérinaires, pendant tous ces événements, Pilou était toujours là. Il avait même réussi, au fil des mois, à tisser des liens et même une vraie complicité avec Coco alors que Céleste, sur qui reposaient pourtant tous mes espoirs, la tolérait tout juste. 
Coco et Pilou, printemps 2015.
Mais au fil des mois, il fallut bien se rendre à l'évidence : ce fichu fibrosarcome devenait de plus en plus imposant et notre chat n'en pouvait plus. A plusieurs reprises, nous avons craint qu'il ne faille prendre une décision pour mettre fin aux souffrances de Pilou mais à chaque fois que l'idée nous effleurait l'esprit, ou que nous en parlions le futé noiraud avait comme un regain d'énergie et semblait se porter au mieux dès le lendemain. 

Ou peut-être est-ce tout simplement ce que nous voulions voir ! 

Cependant, une fois les fêtes de fin d'année passées, une fois revenues à la vie de tous les jours, nous ne pouvions plus nier la terrible évidence : Pilou passait sa vie allongé, ronronnant pour se réconforter lui-même fixant le vide. Outre sa tumeur, il était d'une maigreur terrible. Il avait gardé ses beaux yeux et son poil noir magnifique mais plus rien ne semblait le stimuler. 

Le verdict de la vétérinaire a été, cette fois, sans appel. Cette fichue tumeur était devenue énorme et s'était inflitrée dans tout son corps, comprimant ses organes vitaux, dérangeant son rythme cardiaque et faisant de ce pauvre chat une souffrance vivante à peine capable de se déplacer et de manger ! L'échéance ne pouvait plus être repoussée. 

Le seul regret que j'ai est de n'avoir pas été présente. C'est Maman qui s'est occupée de tout et je n'ai fait que consentir à l'inévitable par téléphone. Je venais de reprendre le boulot le jour-même : je ne pouvais pas m'absenter ! La vétérinaire m'a bien proposé de le "prolonger" de quelques heures pour que je puisse le voir une dernière fois mais à quoi bon ? En caressant ce matin-là sa petite tête dont l'arrière était devenu presque pointu à force de maigreur, je savais bien que je le touchais pour la dernière fois. 

Adieu, Pilou ! Je ne veux garder de toi que le souvenir du petit félin espiègle, presque épuisant, que tu étais dans ta jeunesse : tes tours pendables, tes sauts d'un meuble à l'autre, tes vols de nourriture et tes divers miaulements modulés que j'avais appris à déchiffrer me manqueront. J'espère que, là où tu as atterri, tu as retrouvé Myrtille et que vous refaites ensemble le coup de la cryptozoologie ! Céleste et Coco t'ont cherché pendant quelques temps avant de passer à autre chose et de trouver enfin un terrain d'entente. Moi-même, je crois encore t'apercevoir du coin de l’œil de temps à autre. C'est que douze ans et demi de vie commune, ça ne s'efface pas comme ça ! Et j'avoue que si ce blog a pris tant de retard, c'est parce qu'il m'a fallu bien du temps pour retrouver l'envie d'y écrire des articles et surtout le courage de rédiger celui-là. 

Stairway to heaven.