| Mon nouveau smartphone, ma nouvelle coupe, ma nouvelle couleur et moi ! |
Bienvenue sur le blog de quelqu'un qui s'intéresse (presque) à tout : je vous invite à venir partager mes délires, coups de coeur, coups de gueule et coups de blues en espérant que ces derniers ne seront pas trop nombreux !
Rechercher dans ce blog
06 juillet 2014
Le chaud et le froid !
30 août 2012
Soirée orientale au “Repose Pieds”… et nouveaux soucis familiaux !
09 juillet 2012
Un déménagement épique !
Nous voici donc établies dans notre adorable petite maison, Maman et moi. On peut dire que l’installation est terminée à 80%. Le garage reste encore un peu encombré et la chambre d’amis, déjà rebaptisée “chambre d’Alexandre” est remplie de cartons et de sacs multiples alors que le mobilier tout neuf n’est pas encore monté. Rien de grave : j’ai toujours “sacrifié” une pièce lors de mes précédents déménagements !
Ah, ce déménagement, parlons-en ! Ce fut épique ! D’abord, les déménageurs sont arrivés avec trois quarts d’heure de retard et quand ils ont été là, nous nous sommes aperçues qu’ils n’avaient pas amené le monte-charge ! Or, nous avions bien spécifié qu’il serait indispensable et nous avions même payé pour ça ! En effet, le syndic de la résidence interdit que l’on utilise l’ascenseur pour déplacer des meubles lourds car cela entraîne des pannes ! Mais comme il n’y avait pas d’autre solution, ces Messieurs ont décidé d’utiliser l’ascenseur envers et contre tout ! Et tant pis si nous leur expliquions que les ennuis risquaient d’être pour nous ! Autant dire que tout le monde était plus ou moins énervé et qu’au départ, l’ambiance était quelque peu tendue entre ces trois déménageurs et nous ! En prime, ils avaient l’air assez désagréablement surpris par l’abondance des meubles et par le fait que nous n’ayons pas tout plié dans des cartons… Forcément ! On nous en avait fourni un nombre plutôt réduit à tel point que quelques voisins et proches compatissants nous en avaient donné ! Et nous avions bossé jusqu’à 1h du matin, la veille ! Pour nous lever à 5h ! Autant dire que les nerfs de tous étaient à vif !
Toutefois, au fil des heures, le dialogue s’est engagé et l’ambiance s’est détendue entre ces messieurs qui travaillaient vite et bien et nous qui n’hésitions pas à mettre la main à la pâte !
Il fallait en plus surveiller les chats ainsi que Floppy, le york de mon frère, dont nous avions la garde pendant qu’il séjournait au Puy du Fou avec son épouse et ma nièce Magalie. Une semaine de vacances prévues de longue date. Déjà, la cohabitation entre l’un de mes chats, Céleste, et ce petit chien rapide comme l’éclair ne se faisait pas sans mal ! Nous avions même frisé le drame deux soirs plus tôt, mes deux fauves ayant sauté sur le pauvre petit qui ne faisait pas du tout le poids ! Alors gérer toute cette marmaille en plein déménagement, ce n’était pas vraiment simple ! Et justement, ne voilà-t-il pas qu’au moment de quitter l’appartement, mon chat Pilou demeurait introuvable ! La porte d’entrée restée longuement ouverte me laissait présager le pire et en plus, quelqu’un avait dit, dans le quartier, qu’un gros chat noir errait dans les rues en miaulant tristement, l’air perdu ! Malheureusement, ce n’était pas du tout le moment de le chercher et de faire attendre les déménageurs alors, nous sommes parties avec eux à la nouvelle maison la mort dans l’âme mais tâchant quand même de faire bonne figure.
L’installation a commencé dans une ambiance enfin bon enfant puis, les déménageurs ont décidé de faire une légitime pause et d’aller déjeûner dans une proche bourgade. Restées seules, nous sommes reparties dans l’appartement presque entièrement vidé histoire de nous sustenter aussi mais surtout de remettre la main sur notre chat. Mais toujours pas trace de Pilou… jusqu’à ce qu’il reparaisse soudain devant nous, comme s’il sortait de nulle part ! J’imagine qu’il avait dû se cacher derrière le chauffe-eau ou sous l’évier… Enfin, c’est la seule explication rationnelle que j’arrive à donner mais par moments, je me demande si ce chat ne passe pas d’une dimension à l’autre car il m’a déjà joué ce tour pendable de disparaître corps et biens puis reparaître on ne sait d’où !
Rassurées, nous sommes retournées à la maison où les travaux d’installation ont repris jusqu’à la fin de l’après-midi ! Je dois reconnaître que ces déménageurs d’un abord plutôt bourru ont bien travaillé ! Ils ont notamment parfaitement remonté mon lit qui avait une fâcheuse tendance à craquer et ne le fait plus ! Un lit dans lequel je suis tombée le soir venu sans aucun regret par rapport à la Fête de la Musique qui battait son plein dehors !
J’ai maintenant une chambre mansardée que j’adore avec une salle de bains attenante, le tout sur une mezzanine dont j’ai fait mon bureau ! L’ensemble est un peu chaud en été et j’espère qu’il ne sera pas trop frais en hiver mais j’ai fait de cet étage supérieur mon véritable petit domaine et j’en suis totalement folle ! En empruntant un escalier de bois idéalement bruissant, on arrive dans un charmant séjour rustique agrémenté d’une petite cheminée et puis il y a les chambres de Maman et d’Alex, la cuisine, rustique elle aussi, le cellier le jardin, la cour… Oh, cette maison n’est pas immense et ce n’est pas un palais mais néanmoins, je l’adore ! Je m’y sens bien et je n’y éprouve aucune angoisse malgré les craquements des poutres et du plancher ! C’est un endroit qui me ressemble ! L’appartement où nous avons passé quatre ans était bien agréable aussi mais vivre ici, c’est incomparable !
D’ailleurs, cet appartement, je croyais le regretter un peu au nom des belles années que nous y avons vécues. Je pensais que le quitter me ferait un peu de peine mais ce ne sera finalement pas du tout le cas et vous saurez pourquoi lors du prochain article car si je raconte tout maintenant, ce billet va être encore plus kilométrique qu’il ne l’est déjà !
14 mai 2012
Au feu !
Le moins que l’on puisse dire est que nous avons eu une belle émotion, cette semaine ! Ce jeudi soir, plus précisément.
Alors que nous terminions notre dîner, mon neveu Jérémy, que nous hébergeons pendant ses études, s’est aperçu qu’il y avait le feu dans l’immeuble d’en face ! Maman et moi nous sommes précipitées à la fenêtre et nous avons pu constater, effarées, qu’un feu de belle taille brûlait effectivement sur la terrasse d’un des appartements ! Et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, les flammes ont pris une ampleur phénoménale tandis que la fumée blanche devenait noire à mesure que le brasier léchait les volets en PVC et autres ustensiles en plastique entreposés sur cette terrasse ! C’était véritablement terrifiant ! D’autant qu’il n’y avait aucun occupant ni dans cet appartement, ni dans celui du dessus, ce qui fait que personnes ne s’apercevait de quoi que ce soit ! Maman a un peu paniqué et elle a réussi à alerter les autres habitants de l’immeuble en les appelant à tue-tête par la fenêtre. D’autres gens, dans la rue, commençaient également à donner de la voix, tout comme quelques autres habitants de notre propre immeuble mais alors que tout le monde criait et s’affolait, personne n’avait l’idée d’appeler les pompiers, ce que je me suis donc empressée de faire (mon récit à l’air long, comme ça, mais tout ceci s’est passé en l’espace de quelques secondes !). Je tremblais de tous mes membres mais j’ai réussi à expliquer avec assez de clarté ce qui arrivait et d’ailleurs, les pompiers ont reçu un autre appel venant du même quartier en même temps que le mien.
En attendant leur arrivée qui ne tarda pas, les occupants de l’appartement situé sous celui qui brûlait ont actionné un extincteur et circonscrit une bonne partie des flammes.
Jérémy lui-même n’était pas en reste : il s’était aperçu que des curieux restaient un peu trop près de l’immeuble et tentaient même d’y entrer ! En bon futur policier, il n’a pas hésité à descendre et à aller en quelque sorte faire circuler tous ces gens ou du moins, les empêcher de se mettre en danger. Je me suis sentie extrêmement fière de lui à ce moment précis !
En un mot, nous avons tous mis un peu du nôtre pour que le pire soit évité mais je dois dire que ce genre d’évènement est vraiment impressionnant ! J’en suis restée toute secouée pendant une bonne partie de la soirée et j’en ai eu du mal à dormir la nuit venue ! Heureusement que, dans la soirée, nous sommes parties à la répétition de notre chorale, ce qui m’a permis de penser un peu à autre chose mais tout de même, tout ça m’a bien émotionnée ! Ce qui m’a le plus impressionnée, c’est la rapidité avec laquelle les flammes se propageaient ! Je comprends plus que jamais l’expression “Y’a pas le feu !”. La vitesse à laquelle quelques flammes se transforment en brasier… je n’en reviens toujours pas !
Je n’ose imaginer ce que l’on doit ressentir quand on voit un immeuble ou une maison s’embraser en entier, quand il y a des blessés ou pire encore… On doit difficilement s’en remettre !
En tout cas, je m’en souviendrai, du 10 mai 2012 ! Ce fut une sacrée soirée !
11 novembre 2011
La vie continue, inexorablement…
| Superbe plateau, n’est-ce pas ? Eh bien je peux vous garantir que nous en avons fait notre affaire ! |
| Ladite soupe en cours de cuisson. Dommage que je n’aie pu en immortaliser le parfum et le goût ! |
La même chose, amoureusement versée sur des croûtons de pain que nous avons patiemment laissé tremper. Un repas complet !
|
| Non, non, je vous rassure tout de suite : Tinky ne s’est PAS fait teindre les cheveux en bleu ! C’est juste la photo et la douce lumière de fin d’après-midi qui font cet effet ! |
19 septembre 2011
Rentrée agitée.
18 août 2011
Préparatifs et déroulement de la fête occitane.
| Alexandre, préposé au gonflage des ballons décoratifs, ici avec une petite voisine |
| N’empêche, la punition était rude pour avoir laissé rentrer des pèlerins trempés le matin ! Maman au mitard (ici avec Joëlle !) Hihihi ! |
![]() |
| Ici en train de chanter avec Maman |
17 août 2011
Cap sur le Lot !
04 juin 2011
L’heure est venue de souffler un peu.
08 janvier 2011
Un début d’année épique.
Le moins que l’on puisse dire est que l’année commence très fort ! J’ai même du mal à réaliser que nous sommes passés en 2011 il y a une semaine à peine. J’ai l’impression que trois mois au moins se sont écoulés depuis mon dernier article sur ce blog.
Dire que l’année a commencé très fort ne signifie pas pour autant que ses débuts ont été agréables. J’ai passé les deux premiers jours de 2011 avec la tête lourde, la nausée et des courbatures, pas vraiment capable d’avaler grand chose. Vous me direz “Quoi de plus normal que de se sentir en petite forme après avoir fait la fête ?”. Sauf que, justement, nous n’avons pas tant fait la fête que ça ! J’irais même jusqu’à dire que ce réveillon a trois était quelque peu morose. En vérité, je trainais toujours mon méchant coup de froid mâtiné de gastro et je n’étais vraiment pas dans mes meilleurs jours ! Malade et passablement déprimée !
L’idée de repartir au boulot m’était franchement insupportable. J’aime bien mes collègues mais là, je ne me sentais pas du tout d’attaque pour reprendre le travail. J’étais cependant suffisamment solide pour m’y rendre et c’est donc totalement démoralisée que j’ai repris le chemin du bureau le lendemain.
Et là, rien ne s’est passé comme prévu. Enfin si, en quelque sorte, mais bon... Il se trouve que l’Ecole avait des problèmes de chaudière depuis l’automne dernier et nous avions bien été avertis du fait que nous risquions de nous retrouver sans chauffage du tout courant janvier. Eh bien, on n’a pas attendu courant janvier ! Dès les premières heures du jour de la rentrée, le chauffage a définitivement rendu l’âme ! Du coup, nous avons passé la journée à gérer des urgences, à recaser nos étudiants dans des hébergements de fortune (hôtels, internats de lycée…) mais aussi dans d’autres salles de classe afin qu’ils ne travaillent pas dans le froid. Il a donc fallu voir tout ça avec des établissements voisins qui nous ont prêté des salles, puis nous avons aussi dû changer tous les emplois du temps et prévenir tout le monde, bref, assurer de la logistique pure et dure toute la journée. Ainsi s’est écoulé ce lundi de rentrée.
Le reste du temps, nous avons travaillé dans un froid polaire, nos bureaux n’étant pas épargnés par la panne de chauffage. Heureusement, les tâches ne manquaient pas. Nous avions aussi droit à un chauffage d’appoint, de petits radiateurs électriques dont nous ne pouvions cependant pas profiter toute la journée. En effet, il n’était pas possible de placer un radiateur dans chaque bureau sinon, nous risquions de faire sauter le compteur ! Le nombre de radiateurs était donc limité et tout aussi limité était le temps pendant lequel nous pouvions en disposer !
En prime, je découvre que je ne suis pas parfaitement à l’aise avec le nouveau dossier que l’on m’a confié. J’en découvre certains aspects complexes pour lesquels je n’ai pas été suffisamment formée et la désorganisation générale a entrainé l’agacement des étudiants qui sont venus se plaindre à moi de façon plus ou moins agréable.
Donc, une semaine placée sous le signe du froid et du stress. Je rentrais chez moi laminée le soir venu et tombais littéralement dans mon lit, incapable de seulement penser à allumer mon ordinateur ! J’avais déjà passé mes journées entières devant celui du bureau : c’était bien suffisant !
Heureusement, en fin de semaine, une chaudière a pu être louée (je ne savais même pas qu’on pouvait louer des chaudières, moi !) et raccordée au service de chauffage de l’Ecole. Mais le temps qu’elle se mette en route et réchauffe tous les bâtiments glacés du campus, nous avons eu tout loisir de nous geler et même vendredi soir, ce n’était pas encore la joie ! Gageons que la semaine prochaine, les choses se passeront mieux ! Au moins au niveau des températures !
21 novembre 2010
Chien noir, peur bleue.
01 octobre 2009
Mais qui en veut aux chiens de Castanet ?
22 août 2008
Ah, les joies de la vie de bureau !
Et puis il y a aussi... Iznogoud ! Encore et toujours plus Iznogoud ! J'en avais déjà plus ou moins parlé ici : à partir de septembre, je vais légèrement changer de travail en reprenant une partie de son dossier puisqu'elle qui part dans un autre service ! L'ennui, c'est que cette nana, tout en parlant déjà de ses nouveltes attributions ne veut pas lâcher les anciennes et c'est la croix et la bannière pour lui arracher une info !
Après, elle nous reproche, à JM et moi, de ne pas savoir des trucs alors qu'elle ne nous a rien dit ou de faire certains travaux que, de son côté, elle a fait toute seule et "en douce" ! Alors elle crie, dit qu'on fait du travail inutile et en double ! Elle a même osé nous qualifier, JM et moi, de "fatigants" !!!!
Mais le comble du comble, c'est qu'elle ne nous fait pas du tout confiance et nous assène des ordres et des conseils débiles du genre : "Je te passe ce dossier mais ne perds pas les papiers qui sont dedans !" ou "Quand tu veux faire un document pour l'année 2008-2009 en t'inspirant de travaux qui ont été faits l'an dernier, surtout enregistre-le sous un autre nom sinon tu vas perdre le document original or, il faut garder la trace de tout !".
Ben merci ! Je le sais qu'il ne faut pas effacer les vieux documents et la fonction "enregistrer sous", je la connaissais peut-être avant elle !
En un mot ELLE NOUS PREND POUR DES CONS !!!! Et elle ne nous témoigne AUCUNE CONFIANCE ! Et s'il y a quelque chose que je ne supporte pas, dans la vie, c'est bien le manque de confiance ! Ainsi, je n'aurais jamais supporté un mec jaloux !
Parlons-en, de la pause-café ! Iznogoud est tout le temps en train de réclamer des gâteaux pour grignoter alors qu'elle n'en porte jamais !!! Tout le monde, dans le service, apporte sa petite contribution deux à tros fois dans l'année mais elle, bernique ! Et elle réclame ça comme un dû ! Grrr ! Cette fille me sort par les yeux ! Vivement qu'elle quitte le service ! Malheureusement, même si elle change de bureau, elle restera dans le même couloir que nous !!!!!
Bon, j'arrête de verser mon fiel ! Je pourrais en dire autant sur d'autres, de toute façon ! Notamment une collègue qui m'avait demandé, en l'absence de son secrétariat, de présenter convenablement une lettre qu'elle venait d'écrire (il est vrai que présenter convenablement une lettre, quand on est formatrice, relève du défi insurmontable !) et une fois que je l'ai fait, elle vient signer et me dit "Je ne sais pas si l'adresse va bien apparaître dans l'enveloppe à fenêtre !".
Bon ! Je fais partir des courriers administratifs tous les jours, à part ça ! Il me semble quand même que je SAIS positionner une adresse pour qu'elle soit visible dans la fenêtre de l'enveloppe !
Parfois, quand même, j'aimerais bien un peu plus de considération et de confiance de la part de certains collègues ! Heureusement que d'autres sont charmants !
Sur ce, j'arrête de déverser mon fiel ! Il est l'heure de partir en week-end et mes histoires de mesquineries de bureau n'intéressent sans doute pas grand monde ! Mais quel défoulement que de les écrire !
13 mai 2008
Un pont, trop... long !
Enfin bon ! Tout est rangé, net, propre... Il y a bien deux-trois trucs qui doivent rester à portée de main mais la majorité est en place. Prête à emporter.
Je devrais être contente de moi et pourtant je me sens légèrement cafardeuse, vidée, comme frustrée. Çà me fait toujours ça quand je viens à bout d'une très lourde contrainte. Après avoir obtenu ma Maîtrise d'anglais, j'étais comme ça : déprimée ! En fait, je suis assez angoissée ! De nature certes mais plus particulièrement aujourd'hui. Après ce très long pont passé exclusivement à bosser, gratter, ranger, briquer, ce sont deux journées très chargées qui m'attendent : demain, visite de l'établissement agricole de Nérac avec une délégation lettonne arrivée tout droit de Jelgava pour rencontrer les gens de l'ENFA. Puis mercredi, jury de fin d'année pour les stagiaires dont je supervise la formation. Dans les deux cas, c'est moi qui ai organisé le déroulement de ces journées et j'ai peur. J'ai peur d'avoir omis quelque détail, peur que ça ne se passe pas bien, peur de faire montre d'incompétence. En un mot je suis angoissée. Je devrais déjà dormir et je ne le peux pas !
En prime, je ne sais pas si c'est le stress du boulot, l'angoisse du déménagement ou une récente poussée d'hormones dont j'aurais pu être récemment la proie (on se demande bien pourquoi !), ou tout simplement le printemps mais je bourgeonne comme une ado ! J'ai une tronche, quelle horreur ! Une vraie constellation ! Il y a des célibats qui s'expliquent ! Beurk !
Et puis bon ! C'était un peu frustrant de passer le plus long week-end de l'année enfermée chez soi à bosser comme une esclave ! D'accord, ça m'a permis de bien avancer mon déménagement mais tout de même ! J'aurais aimé qu'au moins, une petite heure soit festive ! D'ailleurs, ce soir, j'avais envie de dîner dans la petite pizzéria du coin, histoire de m'aérer la tête, et manque de bol, elle était fermée ! Il y avait bien le petit restau chinois à côté mais ce n'est pas pareil ! Le chinois tout seul, c'est triste ! Tandis que la pizzeria est tenue par un gars avec qui je suis plus ou moins amie et qui viendra me faire la conversation si je suis seule ! En même temps, il avait bien le droit de profiter de sa Pentecôe, le pauvre garçon !
Alors bon, je suis rentrée chez moi doublement frustrée ! On me dit toujours, "Aaaah, tu ne sors pas assez, c'est pour ça que tu es seule ! On ne trouve pas l'âme sœur en restant cloîtrée dans son appartement !". Eh bien justement, ce soir, je voulais en sortir, de mon appartement ! Et là... niet ! En plus, je n'avais plus rien à manger ! Ça a été mixture, du coup ! C'est ma ligne qui va s'en trouver améliorer mais ce n'était vraiment pas réjouissant !
Cet appartement, je l'aurai assez vu, ces derniers jours ! A croire que je vais le quitter sans regret car il me sort par les yeux !
Quoique non ! En le rangeant, j'ai pu constater à quel point il me correspondait ! Je m'y étais bien étalée pendant ces quelques mois ! Oui, vous avez bien lu "bien étalée" ! Bien installée mais bien étalée aussi ! J'y avais mes aises, mes habitudes, mon confort en dépit de la vétusté de certains éléments (les placards, les volets, le garage... sans oublier la CHAUDIERE !). Et dire qu'avec Maman, on prend plus neuf mais pas plus grand. J'espère qu'on va tenir, là-dedans, et faire cohabiter nos habitudes de femmes seules sans heurts. Au fond, c'est peut-être ça, mon souci actuel : j'espère que nous avons fait le bon choix et que tout va bien aller ! Je ne regrette pas de mettre en œuvre ce projet. Je suis même assez impatiente de le voir se réaliser car la solitude commence à me peser sérieusement mais en même temps, l'angoisse de changer radicalement de mode de vie se fait un peu sentir... Espérons qu'elle sera injustifiée.
04 mai 2008
Life in cartons motion
Pousser, tirer, lever, lâcher, glisser, tomber et ramasser
Classer, fermer, scotcher, virer, vider, casser et réparer
Salir, laver, rincer, sécher, empiler et recommencer
Déménager
Déménager
Déménager
Et pendant que certains se la coulaient douce en faisant le pont, tandis que d'autres se la couleront encore plus douce en faisant le viaduc jusqu'au 13 mai prochain, j'ai quand même abattu un boulot monstrueux.
J'ai sacrifié la chambre du fond pour y mettre un maximum de cartons. Même chose pour le séjour Le buffet est vidé, l''armoire de la chambre aussi. Et malgré cela, malgré le fait que je sois une courbature vivante, que je sois tombée dans le lit avant 22h avec l'impression d'avoir quatre-vingt-dix ans, je garde au fond de moi l'impression que tout reste à faire, que j'aurais dû avancer dix fois plus, que je ne serai jamais prête à temps, en un mot : je panique ! J'en suis presque réduite à être ravie de retourner au boulot, demain ! Neuf heures loin des cartons ! Youpi ! Le bureau va me reposer ! Physiquement, du moins !
11 avril 2008
Béa n'a rien vu ; personne ne verra rien.
Après tout, je ne vois pas pourquoi je me plains et surtout pourquoi je me plaindrais DES AUTRES. Cette situation qui me pèse tant à l'heure actuelle, c'est forcément moi qui l'ai instaurée ! Regardez quelle fille exemplaire je fais ! De tous les libellés que j'utilise dans ce blog "boulot" est le seul, pour l'heure, à être mentionné cent fois !
C'est tout moi, ça ! A ne jamais savoir dire "non", à me montrer trop serviable, trop enjouée, trop impliquée, j'ai donné de moi une image qui n'est pas la bonne et j'ai transmis de mauvaises habitudes à mes collègues. Ce n'est pas leur faute ! Même quand je craque comme je viens de le faire ce matin, ce n'est jamais devant qui que ce soit ! Je ferme la porte et le store, je laisse partir le "trop plein" sans que personne n'entende quoi que ce soit et quand j'ai bien vidé mon sac, je rouvre tout et je suis de nouveau prête à donner le change ! Je ne devrais sans doute pas. Je devrais plutôt leur dire que la confiance qu'ils me font me va, certes, droit au coeur, que c'est très agréable d'être jugée compétente et efficace, surtout après des années de chômage, de galère et de dévalorisations multiples mais là, trop c'est trop ! J'ai besoin d'aide ! J'ai besoin que le rythme ralentisse et qu'on m'écoute un peu. J'ai besoin de parler sans que ça fasse rire ! Vacances ou pas, je me sens accablée par tout ce qui m'incombe ! Je pense aussi que le stress du futur déménagement se fait sentir !
Je crois que je devrais dire tout ça à mon entourage car ils ne peuvent pas le deviner mais en même temps, je dis que j'ai besoin d'aide, mais quand j'en reçois, les choses me paraissent encore plus complexes qu'elles ne l'étaient déjà ! J'ai vraiment un gros problème avec tout ce qui est collectif ! Même les forums et groupes de discussion où j'avais l'habitude d'aller me lassent ! A tort où à raison, je finis toujours par me sentir de trop dans un groupe quel qu'il soit !
Je crois surtout que j'ai besoin de vacances, et vite ! Car la, le stress vient d'atteindre son niveau maximal ! Heureusement que j'ai réussi à en faire tomber un peu à l'instant mais c'était à prévoir, vu comment j'étais énervée hier soir !







