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06 juillet 2014

Le chaud et le froid !

Décidément, il semblerait qu’en ce moment, ma vie soit placée sous le signe des émotions contraires.
Après le stress disproportionné causé par l’état de santé d’un de mes chats,, finalement pas si catastrophique que ça, c’est pour ma propre personne que je viens de m’inquiéter plus que de raison.
Depuis mardi dernier, j’étais taquinée par une forte douleur derrière la jambe gauche et je me suis décidée à consulter en fin de semaine. Mon médecin traitant a rapidement diagnostiqué une sciatique (ce que je soupçonnais) et prescrit des anti-inflammatoires. Mais comme j’ai ressenti une autre douleur au moment de l’auscultation, une sorte de brûlure sur le trajet d’une veine, il a craint une phlébite et m’a envoyée faire des analyses le lendemain matin, ajoutant que si les résultats s’avéraient positifs, je devrais aller aux urgences subir des examens plus avancés. Il avait même rédigé une lettre afin que je la remette aux urgentistes en cas de nécessité !
Autant dire que je n’ai pas passé une très bonne soirée vendredi. D’abord parce qu’il n’est jamais rassurant d’avoir de tels soucis de santé mais surtout parce que je voyais déjà mes vacances compromises ! Plus question de se déplacer en avion comme j’avais prévu de le faire à plusieurs reprises cet été, impossible de s’éloigner si je devais subir un long traitement à base de piqûres comme me l’avait laissé entendre mon médecin ! Adieu, veaux, vaches, cochon, couvée ! Devais-je tirer un trait sur mes voyages, mes concerts, mes projets ?
Je me suis rendue au laboratoire dès la première heure le lendemain matin pour faire les tests en question et heureusement, ni phlébite, ni thrombose n’ont été détectés ! Il faudra que l’on voie tout de même d’où viennent ces douleurs bizarres ressenties en plus de la sciatique. C’est peut-être tout simplement nerveux. En mars dernier, juste avant mon départ pour Londres et bien que crevant d’envie d’y aller, j’ai également dû composer avec toutes sortes de douleurs bizarres que rien n’expliquait.
L’après-midi venu, toute à mon soulagement, je me suis rendue chez le coiffeur. J’ai de nouveau changé : un nouveau coiffeur, une nouvelle couleur et une nouvelle tête. Et au final, Maman et moi nous sommes rendues en centre-ville où j’ai ENFIN pu aller chercher un nouveau smartphone. Mon abonnement, en effet, ne m’avait pas permis d’aller en chercher un plus tôt !
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Mon nouveau smartphone, ma nouvelle coupe, ma nouvelle couleur et moi !
Tout ça en vingt-quatre heures ! Il y a vraiment des journées qui valent des semaines !

04 mars 2010

Quand Mimi fait sa Mylène.

Je ne suis pas spécialement fan de Mylène Farmer. Je reconnais qu’elle a su créer un univers bien particulier et que ses clips sont souvent assez beaux et fascinants. En terme de chanson française, ce n’est pas non plus ce qui se fait de pire, loin de là.
Quand j’habitais encore à Cahors, j’allais chez un coiffeur qui était totalement fan d’elle ; il voulait toujours me faire des coupes en pétard et des couleurs rouge vif et lorsqu’il en avait fini avec moi, il s’exclamait systématiquement “On dirait Mylène !” en observant le résultat ! Oui, bon, si ça pouvait lui faire plaisir… Niveau silhouette, ce n’était pas tout à fait ça, quand même ! Et de toute façon, vu que je n’étais pas fan, je n’ai jamais eu l’intention de lui ressembler !
Pas plus hier qu’aujourd’hui, d’ailleurs ! Mais il semble que les circonstances en aient décidé autrement.
En effet, ce matin, nous avons pu voir que Mylène Farmer, invitée à l’Elysée, s’était lamentablement cassé la figure en se prenant les pieds dans sa robe lors de la montée des marches.
Eh bien il se trouve que quelques heures plus tard, je ne devais pas faire mieux !
A la sortie du bureau, avisant un bus qui arrivait, je me suis lancée dans un sprint effréné et totalement irréfléchi pour l’attraper et éviter ainsi d’attendre dans le froid et la pluie. Résultat des courses (et s’est bien le cas de le dire !), j’ai perdu l’équilibre et je me suis lamentablement étalée de tout mon long sur le trottoir et sous les yeux d’un groupe de lycéen qui n’ont pas bougé d’un pouce pour me porter secours. Seule une jeune fille m’a rendu mes lunettes qui avaient volé à deux bons mètres de moi (quand je me vautre, ce n’est pas pour rien !) et une autre à cru bon de me demander si ça allait… une fois que je me suis remise sur pieds ! Le pire est qu’entre-temps, le bus était parti sans moi ! Ben, oui ! Vu que j’étais par terre, le chauffeur ne m’a pas vue ! J’en ai donc été réduite à attendre quand même mon bus dans le froid hivernal et à quelques mètres des jeunots devant lesquels je m’étais si bien ridiculisée !
Tout ça pour ça ! Et la faute à quoi, je vous le demande ? A une espèce de revêtement évoquant un tapis de bain posé sur le trottoir à l’attention… des mal-voyants ! C’est quand même un comble ! C’est cette saleté de surface podotactile qui a fait que j’ai ripé et que je me suis croûtée de la sorte ! Merci infiniment, les aménagements ! Bonjour, l’accessibilité ! J’ai accédé au sol en moins de temps qu’il ne faut pour le dire !
C’est ma faute, aussi ! Quelle idée de courir ainsi moins de deux mois après une si lourde chirurgie ! J’aurais pu me faire bien mal ou me causer une éventration ! Heureusement, je suis solide ! Je m’en sors avec le genou droit couronné (malgré le port d’un collant et d’un pantalon !), la main et le poignet droits qui ont amorti ma chute sont bien endoloris et depuis ce soir, c’est mon épaule gauche et mon dos qui me taquinent car j’ai dû me crisper, en fait.
Bien sûr, je pourrais faire passer ça en accident de trajet mais bon… ça ferait beaucoup de paperasses pour pas grand chose ! Je n’ai pas l’intention de m’arrêter à nouveau et surtout pour si peu. Par contre, je suis à peu près certaine que je serai moulue demain matin ! Je ne pourrai m’en prendre qu’à moi-même !
Leçons de la journée : ne pas renouer trop vite avec la vie de fous et surtout ne pas se remettre à courir, comme avant !

01 mars 2010

Reprise !

Après deux mois de congés maladie auxquels se sont ajoutés quinze jours de vacances de Noël, je suis enfin retournée au bureau ce matin. J’écris “enfin” et je suis sincère, car j’étais tout à fait contente de retrouver mes collègues et de me remettre à vivre des journées rythmées par des tâches et des activités précises.
Il est vrai que j’avais réellement besoin de tout le repos que j’ai pris : je n’en pouvais vraiment plus à la fin de l’année dernière ! J’étais au bout du rouleau et après l’opération, je me demandais bien si j’allais parvenir à remonter la pente. Mais depuis, j’ai eu mon compte de sommeil, de lecture, de méditations et que sais-je encore ? Je commençais à m’étioler et même s’il y avait longtemps que je ne m’étais pas levée aussi tôt, c’est avec enthousiasme que je me suis tirée de mes draps, ce matin, pour replongée dans la vie active.
Bien sûr, je sais que je ne vais pas tarder à “en revenir” et que très bientôt, je viendrai sur ce même blog disserter à perte de vue sur mon besoin de vacances et les désagréments du bureau. En attendant, je suis repartie au bureau avec “la pêche” et tout le monde m’a félicitée pour ma bonne mine, mon amincissement, ma nouvelle coupe de cheveux ainsi que ma nouvelle couleur. C’est une Mimi améliorée qui reprend les rênes de sa vie, aujourd’hui. Pas une Mimi mutilée qui replonge dans ses tracas tristement quotidiens, ainsi que je l’avais craint.
Mais ne nous leurrons pas, je fatigue toujours facilement et il m’arrive encore d’avoir mal au ventre. En début d'après-midi, j'ai même eu peur car  deux collègues m'avaient dit qu'elles avaient la gastro et j’ai bien cru l’avoir attrapée, mais non ! Ce n’était qu’un peu de lassitude ! Avouez que ç'aurait été ballot de reprendre le travail pour retomber malade le jour-même et se retrouver à nouveau clouée au lit !
Et d’ailleurs, pour que ceci n’arrive pas, je vais m’y remettre doucement, m’écouter enfin et décider une bonne fois pour toutes de prendre soin de moi.

11 janvier 2009

Bien chez soi.

Alors finalement, non, je n'ai pas pu me rendre au boulot jeudi après-midi : toujours pas de bus ! Je n'ai donc pas pu participer à ma réunion importante. Je râlais un peu, tout de même, car un pâle rayon de soleil se montrait, la neige avait un peu fondu et les routes n'étaient plus si glissantes que ça. Le paysage restait bien blanc, tout de même et cela m'a donné l'occasion d'une nouvelle longue balade avec Myrtille. Mais cet excès d'air vivifiant a eu raison de moi ! Rentrée à la maison, je me suis longuement endormie ! Longuement et profondément ! Autant dire que j'ai dormi comme une souche. Je devais avoir besoin de ces quelques heures de sommeil car je n'ai même pas rêvé ! Rien, cet après-midi-là, pour alimenter le Mimi'z Drimz, à  ma grande déception.
Vendredi, heureusement, j'ai pu retourner au bureau et rattraper le temps perdu. J'étais mal, d'avoir ainsi loupé une journée entière même si j'ai un stock d'heures sup' à écouler. Je préfère les prendre en congés officiels et prévus !
Le soir venu, Maman et moi avons reçu pour un apéritif dînatoire quelques voisins avec qui nous avons sympathisé : notre voisin du dessous (un charmant célibataire de mon âge), sa cousine qui est fort aimable aussi (une amoureuse des chats, comme moi), et un très sympathique couple de retraités d'origine normande, comme Maman. Nous avons passé ensemble une soirée extrêment conviviale et Maman, comme à son habitude, s'était surpassée pour recevoir tout ce petit monde.
Rien de bien sensationnel à raconter sur ce samedi. Je suis retournée chez le coiffeur histoire de me refaire une tête potable avant de me rendre au Ministère ou j'ai rendez-vous mardi. Et qui dit rendez-vous au Ministère dit aussi soirée précédente en compagnie de Tinky. Donc, une nouvelle semaine mouvementée mais de bons moments en perspective

07 décembre 2008

Le " Avant / Après" du jour.

Ca y est : j'ai (déjà) mes nouvelles lunettes ! Ca me fait tout drôle D'abord, physiquement, ça me change beaucoup. La forme et la couleur des montures sont radicalement différentes. Et puis, il y avait une éternité que j'avais les anciennes lunettes alors, j'ai un peu de mal à m'habituer à ces nouveaux verres pourtant plus adaptés à ma vue, en théorie. Pour l'heure, j'ai tendance à attraper quelques maux de tête et à avoir un peu de difficultés à lire mais ça me fait ce coup-là à chaque fois.
Et puis comme un changement n'arrive jamais seul, j'avais décidé de longue date d'aller chez ma coiffeuse, aujourd'hui. Je commençais à avoir du mal à gérer mes bouclettes. et à passer le peigne dedans. On a décidé de lisser et d'effiler. J'ai eu aussi l'idée de demander à ce qu'on me fasse quelques mèches dont la couleur rappellerait celle des montures (qui ne sont heureusement pas vertes mais dans des tons de rouge foncé et bordeaux).
Alors voilà ce que ça donne avec les deux changements réunis :

AVANT


APRES
Je dois avouer que ce nouveau look est loin de me déplaire mais il est vrai que les changements sont drastiques. Quant je me regarde dans un miroir, j'ai besoin d'un petit temps pour comprendre que c'est bien moi, la fille d'en face. Et ça me fait bizarre de sentir ces cheveux longs et lisses autour de ma figure ! J'ai tout le temps envie de secouer la tête comme dans les pubs pour shampooings. Mais je ne suis pas du tout mécontente, en vérité. Et c'est assez rare pour être souligné et pour en profiter !

01 septembre 2008

Il me fallait bien un week-end pareil après une semaine pareille !

Et avant celle qui va suivre, apparemment ! Au boulot, c'est juste de la folie furieuse ! Je suis partie vendredi soir à 18h30 avec 72 heures sup' à mon actif pour l'année écoulée. Je suis en très net progrès ! L'année précédente, je n'avais accumulé "que" 66 heures ! Je n'en ai donc rattrapé aucune et j'en ai même rajouté !
En plus, le Ministère nous fait des coups pendables ! On nous a appelé à cinq heures moins dix le vendredi soir pour nous indiquer que neuf stagiaires supplémentaires étaient recrutés en dernière minute ! A nous de nous débrouiller pour leur trouver des conseillers pédagogiques, lieux de stages et autre hébergements ! En prime, toutes nos listes étaient prêtes, tous les documents administratifs étaient finalisés, notre travail était fait... avec ces imprévus, il va falloir tout reprendre !

Bizarrement, j'ai quitté le bureau sereine. Le devoir n'est pas tout à fait accompli, certes mais puisque ce n'est pas ma faute, je ne stresse pas, même si le boulot supplémentaire à faire dans l'urgence sera incontournable. J'imagine déjà JM s'arrachant les cheveux à l'annonce de la nouvelle ! Eh oui ! C'est qu'on nous annonce des recrutements supplémentaires le vendredi soir alors que la rentrée est prévue ce lundi ! Certains nouveaux vont arriver sans même avoir eu le temps de constituer leur dossier d'inscription mais ça, ce n'est pas le problème du Ministère ! Du coup j'ai décidé d'arriver tôt !
J'arriverai sans doute paisible et reposée. Le week-end a été super ! Vendredi soir, je suis littéralement tombée dans le lit et j'ai fort bien dormi jusqu'au lendemain matin. J'avais vraiment besoin d'une longue nuit de sommeil.

Puis l'après-midi du samedi, je suis allée chez la coiffeuse, histoire de récupérer un look d'être humain pour la rentrée. C'est reparti pour une couleur cuivrée. On a dégradé, lissé, et on laisse pousser. On verra bien ce que ça donne !

De retour de chez la coiffeuse, j'ai ENFIN pu voir Steak ! Une diffusion avait un lieu dans la nuit précédente mais j'avais tellement sommeil que je n'avais pu ni veiller ni me relever la nuit, c'est dire si je devais être fatiguée !
Concernant le film, je dois dire en toute objectivité que je m'attendais au pire mais j'ai été agréablement surprise. Bien sûr, l'oeuvre de Quentin Dupieux (alias M Oizo, l'homme qui a commis des pubs inoubliables avec une petite peluche jaunâtre pour des jeans !) est totalement décalée et les situations absurdes s'y succèdent mais finalement pas plus que dans un film des frères Farelly, par exemple ! Je dirais même moins car on ne retrouve pas dans ce film la vulgarité, la grossièreté, la scatologie et la lourdeur souvent trop présentes dans certains longs métrages américains (ils sont puritains quand ils veulent, nos amis d'Outre-Atlantique !). Steak est avant tout la satire d'une société superficielle perdant ses valeurs essentielles (l'amitié, la tolérance, la compassion, l'amour d'une mère pour ses enfants) au profit d'une quête éperdue de modes aussi ridicules qu'inutiles et éphémères. Et même si le trait est un peu forcé, la charge n'en reste pas moins féroce. Enfin, moi, c'est comme ça que je l'ai perçu. En plus, j'aime bien la manière dont le sieur Dupieux met en scène le handicap physique comme mental : sans pathos, sans politiquement correct mais sans moquerie non plus. Avec même une certaine tendresse, dirais-je. D'ailleurs les deux personnages véritablement handicapés de l'histoire (Eric, du duo Eric et Ramzy, en simplet attachant et Sébastien Tellier, excellent en paraplégique pas franchement recommandable et adepte du conseil douteux) sont les deux personnages les moins percutés de l'histoire.
Je devrais aller lui écrire tout ça sur son MySpace, à M Oizo, tiens !

Une fois le Steak avalé, si j'ose dire, j'ai passé la soirée sur Arte pour un docu-fiction sur l'Homme de Néanderthal, une de mes autres grandes passions. Alors oui, je sais, on n'est plus censé mettre le h mais tout comme Marylène Patou-Mathis, éminente savante experte dans l'étude de ce vénérable ancêtre, je le laisse car je trouve ça plus joli ! J'avais déjà vu ce reportage de la BBC il y a quelques années et l'avais déjà jugé franchement craignos. Alors que le commentaire prétendait souligner l'humanité de ces gens, leur capacité à la compassion, à la solidarité, leur ingéniosité, alors qu'on nous expliquait en long en large et en travers que ces gens étaient sans aucun doute moins laids et surtout moins brutaux qu'on l'a prétendu pendant trop longtemps, les images nous montraient des scènes sordides où des ancêtres loqueteux, hirsutes et hideux, se livraient à des actes franchement hypothétiques que n'étaye aucune preuve scientifique : enlèvement, infanticide, épouillage... Ah, le sensationnel prendra donc toujours le pas sur les avancées scientifiques ! Je vous invite plutôt à jeter un oeil sur le blog de Tinky qui est intarissable sur le sujet. Vous y trouverez les liens vers divers sites consacrés à Néanderthal, en particulier ceux d'Emmanuel Roudier ou d'Elizabeth Daynès et vous découvrirez que notre ami de Néanderthal avait sûrement plus fière allure que ces malheureux acteurs déguisés. Et que son mode de vie était sans doute moins hasardeux que ce qu'on a bien voulu non montrer. On ne reste pas sur Terre pendant 75 000 ans en vivant d'expédients au fond d'une grotte humide sur une toundra gelée. Néanderthal était bien plus ingénieux et bien mieux organisé que ce qu'on nous a montré ! Le mystère de sa disparition n'en demeure que plus épais et passionnant.

Mais passons donc à autre chose car moi aussi, je peux être très volubile dès qu'il s'agit de notre cher Néanderthalien et ce message est déjà kilométrique.

Ce reportage terminé, je suis restée sur Arte où étaient diffusés des extraits du festival de Werchter en Belgique, ce qui m'a permis de conclure cette soirée en beauté puisque j'ai pu voir Mika. Rendez-vous compte : Sébastien Tellier, l'homme de Néanderthal et Mika d'affilée dans la même soirée ! Elle est pas belle, la vie ? C'est comme si j'avais eu à ma table trois amis très chers à mon cœur, ce soir-là ! J'imagine un peu la scène ! A quand un film de Quentin Dupieux sur la rencontre Néanderthal / Cro-Magnon avec Sébastien Tellier dans le rôle de Néanderthal et Mika dans celui de Cro-Mignon ? (N'importe quoi, franchement ! Je sens que je ferais mieux d'éteindre cet ordi et de me reposer un peu car je commence à délirer !)
Malheureusement, pour en revenir aux extraits de Werchter, chaque participant à ce festival n'a été visible que le temps d'une chanson. On a donc dû se contenter de Relax et le son n'était pas terrible ! On aurait dit que Mika chantait de façon nasillarde alors que je sais, pour l'avoir vu cinq fois sur scène, que c'est loin d'être le cas. Quoi qu'il en soit, il était, une fois encore, absolument magnifique ! Ce devrait être interdit par la loi, d'être aussi beau ! C'est un trouble manifeste à l'ordre public !
Le dimanche a été très paisible. Un peu de télé, pas mal d'ordi, beaucoup de repos et du temps pas trop chaud, juste ce qu'il fallait. La recette idéale pour se préparer à affronter une nouvelle semaine de cinglés !

19 juin 2007

Heureuse, je suis heureuse !

Je renoue avec mes mauvaises habitudes de couche-tard pour annoncer quelques bonnes nouvelles dont j'ai eu connaissance ces derniers jours.
Déjà, et conformément à ce que j'avais écrit sans y croire vraiment, je reviendrai bel et bien en Lettonie. Le travail que nous y avons commencé, notamment sur la question du handicap et sur de nombreux contacts à entretenir a été bien accueilli par notre hiérarchie et méritera d'être approfondi. C'est donc du 25 février au 9 mars que je retournerai dans ce pays devenu, contre toute attente, cher à mon cœur.
Deuxième bonne nouvelle, et non des moindres : j'avais évoqué, sur ce blog, la situation de ce stagiaire que le jury de fin d'année se proposait de faire redoubler et j'avais mentionné l'incompréhension que j'éprouvais et les doutes que j'avais sur ma capacité à bien comprendre mon métier. Eh bien, il se trouve que la commission administrative paritaire à laquelle sont soumises les propositions du jury de fin d'année n'a pas suivi ce dernier. Contrairement à ce qui avait été pressenti, ce stagiaire sera bel et bien titularisé. C'est la première fois que ça se produit. D'habitude, la CAP suit toujours les propositions du jury. JM est assez mécontent de ce revirement mais moi, je suis ravie. Je suis partie en week-end dans le Lot sereine et avec le sentiment du devoir accompli. JM se demandait à quoi pouvait bien servir le jury si on n'entérinait pas sa décision. Moi, je pense que la question se retourne comme un gant : à quoi servirait la CAP si son rôle devait se borner à suivre aveuglément la proposition du jury ? En tout cas, ce pauvre petit stagiaire à qui on a dit blanc, noir, puis de nouveau blanc dans la même heure... j'ai bien cru qu'il allait s'effondrer dans mon bureau ! Pauvre petit gars ! Le voilà maintenant parti vivre sa vie : aucun des stagiaires dont je me suis occupée cette année n'aura redoublé ou échoué ! J'en suis comblée !
Après ça, j'avais bien mérité mon petit week-end dans le Lot. Le samedi après-midi, je suis passée chez le coiffeur : d'habitude, je vais à Toulouse mais là, question d'emploi du temps, j'ai choisi la proximité. Des mèches, cette fois. J'avais envie d'éclaircir un peu ma couleur que je trouvais tristounette. Mais sur une base cuivrée comme la mienne, elle n'a pu faire que du blond doré que je trouve un peu jaune mais ça plaît quand même. C'est moi qui fais montre de scrupules idiots !
Après ça, dimanche paisible et retour dans mon coin de banlieue toulousaine. C'était la fête dans mon petit patelin. J'y suis allée faire un tour mais suis vite rentrée chez moi, horrifiée par le prix des attractions ! Il y avait même un manège à sensation qui coûtait 12€ le tour ! Oui, vous avez bien lu DOUZE EUROS LE TOUR !!! Et si l'on rajoutait six euros, on pouvait avoir le DVD de son passage sur cette machine infernale ! Très peu pour moi ! Je ne suis pas radin, ni trouillarde, mais il y a quand même des limites.
En plus, le soir venu, il y a eu une sacrée bagarre, dans cette fichue fête. Il était deux heures du matin et le bal venait de se terminer mais j'ai entendu de ces éclats de voix entre mecs, bruits de bastons et hurlements de filles terrifiées, au dehors... C'est tout de même malheureux ! Les gens ne savent pas s'amuser sans que ça finisse par dégénérer ! Ils m'ont même fichu des cauchemars, ces abrutis ! Je déteste ça ! Les conflits ne m'ont jamais fait gamberger ! Moi, je ne suis éprise que de paix, de douceur et de tranquillité !
Aujourd'hui, je travaillais et c'était une journée importante car on inaugurait des bâtiments et il y avait là toutes les huiles de la région. La fin de la journée s'est donc déroulée autour d'un buffet somptueux après les discours de circonstances mais si j'étais toute ravie et satellisée, c'était pour une autre raison ! Je venais d'apprendre une nouvelle génialissime ! Cela concerne Mika. (Y'avait longtemps, je sais !). Le petit gars (grand gars, en vérité !) sera en tournée en France pendant l'automne et plus précisément au mois d'octobre ! Il y aura notamment une date au zénith de Paris (le 11) mais je ne pense pas pouvoir y aller (à mon grand regret mais je ne peux décemment prendre des congés trop fréquents et hors périodes de vacances scolaires). Par contre il sera à Toulouse le 16 octobre et là, je peux vous dire que je réserve ma soirée !!! J'ai même déjà proposé à Maman de venir avec moi ! Je culpabilise de ne pas avoir eu le réflexe de l'inviter à l'Olympia alors qu'elle partage mon enthousiasme musical, je l'avoue ! Elle était ravie mais hilare : elle m'a dit que je passais mon temps à suivre Mika à la trace, que j'étais au courant de tout ce qui le concernait et qu'on allait finir par me retrouver en train de dormir sur son escalier ! Mais non ! Quand même pas ! Je suis juste une fan très enthousiaste ! Et c'est à cette nouvelle toute simple qu'on doit de me voir actuellement avec ce sourire idiot mais heureux !

07 mai 2007

Toujours un moral mitigé

Ce pont du 8 mai commençait pourtant bien : j'avais fait sonner le réveil de bonne heure car je savais que Mika passerait par deux fois sur M6 dans la matinée. On peut bien dire qu'il m'aura fait faire tout et n'importe quoi, celui-là !!!! Me tirer du lit un samedi matin pour le voir !!! Je n'ai jamais fait ça pour personne d'autre ! En plus, l'un de ses passages était une rediffusion ! Et pour voir ladite rediffusion, j'ai dû me payer les pires "artistes" que le paysage musical actuel nous fait subir ! Alors, comme je l'ai écrit ailleurs, si ce n'est pas de la dévotion de fan, ça y ressemble fort ! Mais bon ! J'ai été bien contente de le voir malgré tout !
L'après-midi venu, je suis allée chez le coiffeur. Non que j'avais récupéré ma tête de chien de chasse mais je me disais qu'entre le week-end prochain que je vais passer à Bordeaux avec les anciens du boulot, les jurys de fin d'année et le séjour en Lettonie, je n'allais guère avoir le temps d'y aller avant trois bonnes semaines ! Je n'avais l'intention de faire qu'un petit rafraîchissement de la coupe sans toucher à la couleur qui me paraissait encore convenable mais les coiffeuses (pas folles !) m'ont assuré que d'ici trois semaines, j'allais avoir trop de racines et elles m'ont tout refait. Juste un petit changement dans la couleur : un ton d'auburn plus intense qui me plaît beaucoup.
A côté de moi, il y avait une fille qui était là depuis 11h le matin et qui est partie vers 18h !!!! Presque brune au départ, elle avait décidé de passer au blond platine et les coiffeuses avaient procédé à une décoloration par étapes (brun, châtain, roux, orange, jaune, blond presque blanc...) !!! Franchement, je le préférais pour elle que pour moi ! J'aime bien aller chez le coiffeur de temps à autre mais de là à y passer la journée, tout de même !!!!
Passer au blond platine, je l'avais fait une fois. Cela avait toujours été le rêve de ma vie ! Mais je m'en suis vite lassée : moi qui pensais que mes cheveux ne poussaient pas vite, voilà que je me retrouvais avec d'horribles racines sombres tous les quinze jours ! En plus, les décolorations à répétitions commençaient à me brûler et me donner des démangeaisons pas possibles ! Je suis retournée sans regret à mon bon vieux ton de châtain-roux au bout de quelques mois à peine !!!!
La soirée du samedi s'est écoulée tranquillement. J'ai écrit assez tard et dormi longuement. Levée très tard aussi, j'ai pris un petit déjeuner dînatoire avant d'aller voter, puis, Maman est arrivée, comme prévu après avoir, elle aussi, fait son devoir de citoyenne. Nous avions convenu qu'elle passerait le pont avec moi et qu'elle emmènerait mes chats avec elle par la suite. Avec tout ce que je vais avoir à faire dans les semaines à venir - tous ces déplacement, surtout - je ne pourrai pas bien m'occuper d'eux. Je ne peux pas les laisser seuls dans l'appart' pendant dix jours, tout de même ! Il est clair que si j'avais su que mon métier serait si accaparant et me contraindrait à tant de déplacements, je n'aurais jamais adopté le moindre animal de compagnie ! Je suis seule, je pourrais filer, libre comme l'air, sans demander de compte à qui que ce soit et surtout, sans déranger personne. Or, du coup, le moindre voyage devient toute une expédition ! Mais ils sont là et je les aime ! Pas question pour moi de m'en séparer !
Le soir venu, Maman et moi avons fébrilement attendu le résultat des élections. Je me garderai bien de dire pour qui j'ai voté et ce que j'ai ressenti. Un blog est un journal pas intime du tout et je ne sais pas jusqu'à quel point on peut y exprimer ses points de vue. Ce que je peux dire, c'est que jamais je n'avais vécu des élections présidentielles de manière aussi intense. Si, peut-être il y a cinq ans mais je crois que cette fois, c'était encore plus fort car je n'ai pu, au bout du compte me retenir de pleurer devant mon écran. A mes lecteurs, s'ils me comprennent, de décider s'il s'agissait de larmes de joie ou de désarroi.
Ce lundi, le temps était affreux : gris et couvert, à l'image de mon moral. En plus, c'était vraiment n'importe quoi, cette journée ! L'entreprise de plomberie à qui j'avais signalé un problème de mélangeur sur l'évier de ma cuisine et qui avait procédé à de sommaires réparations m'a appelée à midi, alors que je n'avais rien demandé d'autre, pour me dire que quelqu'un de chez eux passerait pour changer la robinetterie. Bon : ça tombait plutôt bien que je fasse le pont, on ne bouge pas de l'après-midi, on attend, je n'ose rien entreprendre mais personne n'arrive ! On appelle l'entreprise et ils nous répondent avec la plus grande candeur du monde que non, finalement, leur employé ne pourra venir que mercredi parce qu'ils n'avaient pas le matériel ! C'est vraiment n'importe quoi ! Ce sont eux qui m'appellent et qui me coincent chez moi tout un après-midi pour me dire, au final, qu'ils ne peuvent pas venir !!! S'ils boivent, il faut le dire ! Je leur paie une bouteille et on n'en parle plus !!!! Heureusement qu'il ne faisait pas beau et que nous n'avons pas perdu grand-chose à rester ainsi enfermées !
Heureusement aussi que Maman sera là, mercredi, pour accueillir ce fichu plombier ! Elle devait rentrer ce 8 mai pour pouvoir véhiculer mes neveux afin qu'ils puissent pratiquer leurs activités extrascolaires respectives mais finalement, ils ont école pour pouvoir rattraper un peu tous ces ponts. Donc, finalement, elle n'est plus obligée de repartir si tôt et va passer encore quelque temps avec moi, pour son plus grand plaisir et pour le mien aussi. C'est que nous allons rester un bon moment sans nous voir, par la suite !

20 janvier 2007

J'adore le samedi.

On peut même dire que le samedi a toujours été mon jour préféré de la semaine. J'en ai fait mon jour de "trainouillage", comme je l'appelle. Il succède à de lourdes semaines et me permet de faire ce qui me plaît sans me soucier du lendemain, contrairement au dimanche, jour que j'ai toujours trouvé un peu triste, jour au cours duquel on doit déjà penser à préparer la nouvelle semaine.
Aujourd'hui, donc, je me suis levée très tard si l'on exclut l'intermède imposé par les chats. Habitués à me voir me lever à 7h, ils s'agitent régulièrement à cette heure-là, week-end ou pas, comme s'ils avaient une pendule dans leur organisme. Je me suis donc levée, ai ouvert les volets du séjour afin qu'ils aient un peu de lumière, ai vérifié pour la forme leur eau et leurs croquettes avant de repartir voluptueusement dans les limbes. Après quoi, j'ai déjeuné rapidement, me suis préparée et suis partie chez le coiffeur, vu que j'avais récupéré ma tête de griffon. Ils (ou plutôt elles) m'ont fait une jolie coupe toute dégradée avec des mêches acajou sur base marron cuivré. Enfin, je crois que c'est ça ! Elles donnent toujours des noms bizarres aux couleurs de cheveux. Par exemple, j'ai cru toute ma vie que ma couleur naturelle était châtain clair mais pour elles, c'est du blond foncé. Bon ! Je ne suis pas contrariante ! C'est blond foncé, mais vachement foncé, alors ! En tout cas, ce qu'elles m'ont fait est très joli et surtout, ce n'était pas du luxe !
Ensuite, j'ai regardé tranquillement la télé et voilà comment file une journée.
Je ne sais pas trop ce que je vais fabriquer demain mais à mon avis, outre quelques petits travaux ménagers nécessaires, je vais probablement me la couler douce étant donné la semaine qui m'attend.
Lundi matin : travail avec l'amicale des anciens de l'institution où je bosse (amicale dont je suis devenue présidente adjointe. Comme si je n'avais pas assez de boulot. Maso, je vous dis ! Maso !).
Midi : séance de gym en salle de sport avec mon chef de service et néanmoins ami JM. Quand je suis arrivée dans cet établissement, nous sommes devenus collègues et avons très rapidement sympathisé. Quand il est devenu chef de mon service, notre amitié est restée intacte. Nous continuons à aller ensemble en salle de sport, à la piscine ou au cinéma, le tout sans arrière-pensée. Comme je ne conduis pas à cause de mes mauvais yeux, il me ramène très souvent chez moi, le soir, et quand il part voir sa famille en Corrèze le temps d'un week-end, il me propose toujours de m'emmener dans le Lot, où vit la mienne. Et si son emploi du temps le lui permet, il passe même parfois me rechercher le dimanche soir pour me ramener au bercail. Bien sûr, cette amitié fait parfois jaser. Beaucoup de nos collègues nous prêtent une histoire qui n'existe pas. Je comprends que le fait de nous voir si souvent partir et revenir ensemble éveille la curiosité. Mais les allusions sont toujours teintées d'humour et nous nous prêtons joyeusement au jeu. Il parle de moi en disant "ma femme" et du coup, je l'appelle "mon mari". Cela fait bien rire tout le monde. C'est parti de la bévue d'un employé de la salle de sport qui pensait sincèrement que nous étions mari et femme et m'a même appelée par le nom de JM ! Du coup, c'est resté ! Tant et si bien que, dernièrement, un stagiaire croyait vraiment que c'était le cas ! Mais nous sommes justes deux très bons potes. L'amitié homme-fe, mme sans ambiguïté, ça existe ! Je l'ai d'ailleurs déjà connue.
Bon mais il semblerait que j'aie un peu digressé : retour à mon emploi du temps.
Lundi après-midi : entretien avec la Directrice.
Fin d'après-midi : séance de cinéma avec mon "mari", justement. Nous irons vraisemblablement voir "Jacquou le Croquant". J'avais adoré le feuilleton dont j'avais vu une rediffusion quand j'étais ado. J'espère que le film sera à la hauteur de son modèle. C'est Laurent Boutonnat, auteur des clips de Mylène Farmer, qui s'y colle. Il avait déjà fait un film avec elle. Ca s'appelait "Giorgino" et ça n'avait pas du tout marché. Il faut dire que c'était assez sinistre mais les images étaient très belles et l'ambiance prenante autant que fascinante.
Mardi, c'est le jour de mon entretien au Ministère. Aller-retour en avion à Paris dans la même journée. Je rentrerai très tard.
Mercredi : peut-être un retour à la salle de sport et le soir, mon atelier de chants occitans. Je rentrerai encore tard.
Jeudi : un colloque auquel JM veut que j'assiste et, le soir venu, notre établissement reçoit un écrivain. J'irai sans doute. On fait ça environ une fois par mois et je rate rarement ce rendez-vous. Malgré tous mes projets, mes rêves d'écriture et ma manie de taquiner le clavier à mes heures perdues ne m'ont pas quittée. Parfois, je m'imagine à la place des invités, m'exprimant devant une assemblée majoritairement composée de collègues, expliquant pourquoi j'ai écrit ceci, qu'est-ce qui m'a inspirée, ce que j'ai ressenti en écrivant cela... Et d'une pensée rageuse, je chasse ces rêveries, fustigeant ma vanité !
Bref, une autre arrivée tardive en perspective. Mais personne ne s'en plaindra. D'habitude, j'héberge ma nièce étudiante toute la semaine mais je ne suis pas certaine qu'elle viendra cette fois : elle s'est fait une entorse hier en jouant au volley et ne peut pas conduire.
Vendredi, enfin... je ne sais pas trop si ce n'est qu'il y aura au foyer.un petit repas festif dont les bénéfices seront reversés à une bonne oeuvre. J'ai déjà promis de participer à l'élaboration de la salade de fruits.
Le week-end suivant, je ne pars pas dans le Lot. Enfin, je ne crois pas. J'ai des problèmes sur ma ligne téléphonique et il est probable que les techniciens passent chez moi samedi en fin de matinée. Mais on n'en est pas encore là. On verra.
Toujours est-il que je risque de n'être pas très présente sur ce blog durant toute cette semaine. Il faudra me pardonner, mais je promets de donner des nouvelles bien vite.