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19 novembre 2013

Soirée cabaret, deuxième édition !

Le week-end dernier a été l'occasion d'une petite sortie en famille. En effet, nous nous étions tellement bien amusés à la soirée proposée par le restaurant “Les Platanes” à Cahors, en mai 2011 (Eh oui ! Déjà !) que nous avons décidé de remettre le couvert dès l’annonce d’un nouveau spectacle de transformistes en ces lieux.
“Remettre le couvert” est d’ailleurs l’expression qui convient puisque ce spectacle haut en couleurs s’est déroulé pendant que les spectateurs étaient à table. Le dîner fut une fois de plus excellent et la soirée tout à fait à la hauteur de nos attentes. Les deux artistes n’étaient pas les mêmes que la dernière fois mais “Cristal” et “Jessy Paris” ne nous ont pas déçus ! Costumes époustouflants, animation énergique, humour certes un peu grivois mais jamais vulgaire et bien sûr une liste de “guest-stars” tout à fait prestigieuse puisque nous avons vu ondoyer entre nos tables deux superbes geishas :
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Une Céline Dion maniérée à souhaits : 034
L’incontournable Dalida, 035036037
La non moins incontournable Marylin : 038039
Lady Gaga, 040041
Rika Zaraï (le numéro qui à mis le plus d’ambiance, entre nous soit dit !), 042043
Et comme je l’ai dit, des costumes toujours plus délirants et splendides !
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Etait aussi virtuellement présente une Sylvie Vartan très convaincante mais en raison d’une chorégraphie énergique et d’une salle toute en longueur, je n’ai pas pu la photographier. D’ailleurs mes clichés sont toujours un peu sombres et troubles mais tout de même nettement moins que lors de la soirée précédente.
Une soirée très festive, donc. Comme quoi, les petites villes de province ont sans doute l’esprit bien plus ouvert que ce qu’on pourrait imaginer ! On se sera vraiment bien amusés ! Merci encore, Cristal et Jessy ! Et merci une fois de plus aux Platanes ! Ce fut un grand moment !

18 août 2013

Ces chères vieilles pierres !

La fin des vacances se profile déjà ! Ca passe vraiment trop vite, surtout quand on est occupé. J’ai fait effectivement pas mal de chose pendant ces trois semaines. Tant de choses que je ne suis pas allée à Paris, contrairement à ce que j’avais vaguement envisagé pendant un temps. En vérité, entre les rendez-vous médicaux, les sorties prévues de longue date et les visites de la famille, je n’étais jamais libre plusieurs jours d’affilée donc, la capitale, ce sera sans doute pour une autre fois.
Nous avons reçu la visite d’une cousine de Provence venue avec son fils se reposer un peu chez nous. Nous avons fait de grandes balades dans Toulouse et les environs mais nous nous sommes également rendus à Cahors pour rencontrer le reste de la famille.
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Cahors a toujours été une très jolie petite ville mais elle est devenue, depuis quelque temps, une ville moderne, magnifique, très fonctionnelle et bien desservie. Un endroit où il fait bon vivre et que je regrette parfois d’avoir quitté, travail oblige ! De manière assez bizarre, je n’ai jamais envie de quitter Toulouse pour me rendre dans le Lot, ne serait-ce que le temps d’un week-end. Mais quand j’y suis, la nostalgie me prend et je n’en partirais plus ! En vérité, je crois que mon manque d’empressement à me rendre dans ma ville natale vient surtout du fait que j’ai toujours beaucoup de mal à en repartir une fois que j’y suis ! Cela peut sembler un peu tordu mais honnêtement, c’est bien là que le bât blesse !

Très prisée par le tourisme, Cahors propose à ses visiteurs de nombreuses animations. Cela n’a peut-être pas toujours été le cas. Il me semble que lorsque j’étais adolescente, il s’y passait beaucoup moins de choses. Mais depuis quelque temps, il semblerait qu’il y ait toujours quelque chose à aller voir où visiter. 
Cette année, la star de la ville n’était autre que le magnifique pont Valentré qui a fait l’objet d’éclairages superbes tandis qu’une voix masculine enregistrée (censée être celle du pont lui-même !!!) en racontait toute l’histoire et les légendes au cours des siècles. J’ai bien tenté de prendre quelques photos mais il m’avait semblé que mes clichés étaient de piètre qualité. Or, une fois transmis sur l’ordinateur, j’ai réalisé qu’ils étaient loin d’être si catastrophiques que ça mais je n’en avais conservé que deux… Je devrais peut-être apprendre à me faire davantage confiance ! 

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Le pont Valentré et son diable.
Enfin, des travaux effectués dans le but de construire un parking souterrain ont révélé l’existence de fortifications gallo-romaines remarquablement conservées. Le parking a été construit mais les fortifications préservées, ce qui est heureux : 





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Comment voulez-vous qu’en ayant grandi dans un endroit pareil, je ne sois pas passionnée par tout ce qui est ancien, gallo-romain, médiéval, teinté de mystère, la nature, les vieilles pierres, la Préhistoire…  Mais ça, c’est une autre (pré)histoire et ce sujet fera l’objet du prochain article de ce blog.

30 août 2012

Soirée orientale au “Repose Pieds”… et nouveaux soucis familiaux !

Dernièrement, et comme prévu, je suis allée avec Maman passer quelques jours dans le Lot comme nous le faisons tous les étés. Même si quelques membres de la famille étaient passés nous voir à la maison, il fallait bien rendre une petite visite estivale aux autres, tout de même !
Nous nous devions aussi d’être présentes, vous l’aurez peut-être deviné, pour la fête annuelle de la Confrérie des Hospitaliers. Ceux qui n’auraient pas lu mes précédents articles sur les ” Hospis”, peuvent consulter leur page Facebook qui présente notre modeste action de manière très complète, mes frères la tenant à jour avec une remarquable assiduité.
Ce vendredi 24 août, une soirée orientale était programmée aux abords du local rebaptisé depuis peu le Repose-Pieds : 

Malheureusement, les choses ne se passent jamais simplement quand nous voulons organiser quelque chose et surtout, notre famille n’est jamais à l’abri d’un pépin de santé ! Ainsi, nous avons calculé récemment que depuis 2008, il ne s’est pas passé une année sans qu’une ou plusieurs personnes de la famille ne se retrouve hospitalisée ! Et cette fois encore c’est sur mon frère aîné Alain que c’est tombé ! Je lui reproche parfois son caractère affirmé et entier mais il faut bien avouer que le pauvre est quand même sacrément marié avec la scoumoune ! Rappelons-nous que la fête des Hospitaliers ne lui avait pas porté bonheur l’an dernier puisqu’il avait été rendu malade par des champignons la veille et piqué par une abeille le lendemain, ce qui l’avait conduit aux urgences puisqu’il y est très fortement allergique ! Cette année, c’est une infection très invalidante qui a eu raison de sa bonne volonté ! Présent au moment des préparatifs, il n’a pu terminer la soirée avec nous. Rongé de fièvre et souffrant le martyre, il a été admis aux urgences le lendemain matin et opéré le soir-même !
Depuis, il est rentré chez lui. La situation n’est pas désespérée mais elle est sérieuse : de longs soins seront nécessaires et une nouvelle intervention chirurgicale s’imposera avant la fin de l’année. Bref, un week-end qui a pris une drôle de tournure et qui a forcément généré un peu de stress alors qu’il devait être festif !
Restent les souvenirs d’une soirée orientale quand même très jolie. Tout était réuni pour que la fête se déroule au mieux et je pense sincèrement que les participants étaient ravis car rien ne manquait : manèges pour les tout-petits (une grande découverte pour Maëlys !), danseuses se déhanchant avec grâce sur des mélopées égyptiennes, turques et autres, décoration sophistiquée, ambiance festive, convives qui jouent le jeu du déguisement ou se lancent dans une improvisation endiablée au djembé et surtout repas délectable et “fait maison” :



Nous n’avons fait l’impasse que sur l’animation surprise : un feu d’artifice que nous ne nous sommes pas résolus à tirer en cette période de sècheresse. Ca n’aurait franchement pas été prudent. Mais qu’à cela ne tienne ! Nous réservons cette animation pour quelque nouvelle soirée ! Encore un article en perspective !

26 mai 2011

Soirée cabaret !

Mais quelle idiote je fais ! En relatant mon récent week-end lotois, j’ai oublié de mentionner la soirée du vendredi qui s’est déroulée à Cahors, plus précisément à la brasserie “Les Platanes” où mon frère a ses habitudes mais où je n’avais jamais mis les pieds. Eh bien je n’ai pas regretté ma soirée ! Non seulement le dîner était délicieux et l’ambiance conviviale mais nous avons également eu droit à une animation remarquable assurée par deux transformistes qui ont vraiment “mis le feu” à grand renforts de costumes éblouissants, 







d’interventions pleines d’humour et d’esprit (y compris d’esprit parfois un peu mal tourné mais c’était drôle !)
et bien sûr de numéros époustouflants ! Ainsi, nous avons eu droit à deux Mylène Farmer plus vraies que nature,



à une Marilyn qui changeait de tenue plus vite que son ombre et se transformait même parfois en Madonna, 
sans oublier Rika Zaraï ou Liza Minelli et peut-être d’autres que j’oublie ! Mais lors de ces numéros-là, nos danseurs-danseuses bougeaient beaucoup trop et pas moyen de prendre une photo potable ! Surtout avec un téléphone ! Tout ça pour dire que nous avons passé une excellente soirée ! Moi qui aime bien l’univers gay, je me suis vraiment éclatée. Merci, Les Platanes, pour ce moment vraiment agréable ! Je reviendrai !

24 mars 2011

Les garçons au volley.

Pendant mes vacances cadurciennes – qui sont bien loin et dont tout le bénéfice semble déjà épuisé ! – je ne me suis pas contentée d’assister à des matchs de rugby en fauteuil, de revoir ma famille et de me balader dans des lieux familiers. Je suis aussi allée voir mes neveux et mon frère jouer au volley : c’est leur grande passion ! Moi, je ne suis pas sportive pour deux sous et pas très intéressée par la question mais je leur avais promis d’aller les voir à l’œuvre et surtout de les filmer alors voici quelques images de l’entraînement d’Alexandre et Jérémy ainsi que des extraits d’un match arbitré par Michel se déroulant en parallèle. Je n’y connais pas grand chose en volley et je ne sais pas du tout si les images que j’ai filmées comptent parmi les moments les plus intéressants de la rencontre et de l’échauffement, mais si de vrais amateurs veulent en savoir plus, le résumé de la soirée est la, sur le blog de Cahors Volley. Et je salue chaleureusement tous ces joueurs très sympathiques et accueillants.






11 mars 2011

Impressionnants Diables Cadurciens.

Pour ces vacances de février, je passe une semaine en famille dans le Lot… et en mars, mais bon ! Ces quelques jours de repos sont vraiment les bienvenus car les congés de Noël n’ont pas été très reposants. Accaparée par me nouvelles responsabilités professionnelles, je m’étais vue obligée de revenir sur mon lieu de travail pendant mes deux premiers jours de vacances puis d’emmener du travail dans le Lot avec moi ! Et comme si cela ne suffisait pas, je m’étais retrouvée clouée au lit pendant plusieurs jours par une espèce de gastro-grippe particulièrement désagréable, entre Noël et le Jour de l’An ! D’ailleurs, je n’étais pas particulièrement en forme le soir de la Saint Sylvestre.
Ceci est à présent oublié et c’est avec le plus grand plaisir que je renoue pour quelque jours avec ma ville natale. Maman et moi avons en effet pris nos quartiers chez mon frère Michel, en plein centre de Cahors. Alain, de son côté, recevait des amis et ne pouvait nous accueillir pour cette fois mais ce n’est pas grave. Cela nous donne l’occasion de voir un peu tout le monde. Et puis, même si j’aime beaucoup me ressourcer en rase campagne, il est très appréciable aussi de pouvoir flâner dans les rues que j’arpentais il n’y a encore pas si longtemps, de faire quelque boutiques, de m’assoir à une terrasse de café, de longer les bords du Lot… Cahors est une petite ville agréable et animée dans laquelle il fait bon vivre. En prime, nous avons eu droit cette semaine à un temps des plus cléments. Tout ce qu’il fallait pour profiter pleinement de l’heure présente.
Mais qui dit Michel dit presque obligatoirement sport et dès le premier jour, nous sommes allés assister à un match de rugby en fauteuil roulant qui opposait l’équipe des Diables Cadurciens à une équipe bordelaise. Le sport m’indiffère mais je suis sensible à la question du handicap et c’est sans déplaisir que j’ai assisté à cette compétition et que j’en ai filmé quelques passages. J’ai trouvé la partie passionnante ! Largement autant que certains matchs entre équipes de joueurs valides ! Ceux-là font montre, d’ailleurs, d’une belle motivation et ne craignent pas d’entrechoquer leurs fauteuils, de tomber et de se relever seuls. Un bel exemple de détermination.

  
 

Et pendant l'entracte, nous avons aussi eu droit à une démonstration très sympa d'arts martiaux et de pugilats en tous genre. L’après-midi n'a donc pas manqué d’ambiance !

Et j’en aurai vraiment bavé des ronds de chapeaux pour arriver à publier cet article avec toutes ces vidéos !!!

22 août 2007

C'est la rentrée !

En fait, je suis de retour depuis le début de la semaine mais il m'a fallu du temps pour m'organiser, reprendre mon rythme et du coup, c'est seulement ce soir que je trouve quelques minutes à consacrer à ce blog. Ce seront vraiment quelques minutes : je ne voudrais pas reprendre l'habitude de me coucher trop tard, cette année. Heureusement, je n'aurai pas beaucoup de choses à rédiger : pendant ces vacances, je n'avais pas accès à Internet mais j'ai eu la bonne idée de prendre des notes sur disquette et de tout ramener ici. Je me demande bien comment il se fait que je n'aie pas eu plus tôt cette idée toute simple.
En même temps, je me rends compte qu'il est vraiment dérisoire de raconter par le menu toutes ces anecdotes qui appartiennent déjà au passé. Je vais donc tenter de résumer autant que possible la bonne douzaine de pages de notes que j'ai collectées.
Commençons par le séjour dans les Pyrénées qui s'est avéré quelque peu tristounet. En effet, 80% des choses que nous avons faites, vues ou côtoyées évoquaient la fin d’une époque.
Déjà, Gus va vendre son aile de maison et c'est, pour elle comme pour moi, une sacrée page qui se tourne. Depuis vingt-et-un ans, j'avais l'habitude de me rendre dans ce vaste bâtiment, au sein de cette famille, pour y passer des moments souvent heureux mais parfois terribles. Dans cette maison, j'ai vu naître les plus jeunes et partir les plus âgés. J'ai vu des couples se former, d'autres se séparer. J'aimais cet endroit. Je m'y ressourçais. Ça fait bizarre de me dire qu'un jour, je n'y entrerai plus, comme je n'entre déjà plus dans la maison de mon enfance.
Pour couronner le tout, tout ce que nous avons pu voir pendant ces quelques jours exhalait un triste parfum de fin de parcours ! Les spectacles folkloriques et autres animations qui, chaque été, mettaient en joie cette petite ville thermale ne sont plus réduits qu'à leur plus simple expression. Le résultat est pour le moins déprimant. Les magasins qui ferment ou disparaissent sont de plus en plus nombreux. Notre restaurant préféré veut aujourd'hui se la jouer sélect, ne proposant plus que des menus à partir de 45€ et n'acceptant que les réservations de gens qui arrivent au moins par groupe de six !
Et tout à l'avenant !
De toute façon, nous avons repéré une auberge fort sympathique installée pratiquement en face de notre lieu de gourmandise autrefois préféré. On y mange presque aussi bien, les tarifs sont moins effarants et surtout, on peut s’y rendre à deux et sans être obligés de réserver. Ils vont forcément leur faire une sacrée concurrence et peut-être leur porter un coup fatal, aux autres prétentieux !
Bien fait
En prime, l’été n’était pas de la partie : la chaleur et le soleil semblent avoir attendu le premier août pour faire leur apparition… c’est à dire, le jour où je repartais dans le Lot ! Le reste du temps, la météo aura vraiment été des plus mitigées !
Heureusement, il nous restait les balades dans la nature, le visionnage de DVD, notre imagination, notre humour… Cela ne coûte pas grand chose et a quand même permis de passer ensemble quelques jours agréables.

J’ai fini par regagner mon Lot avec le plus grand plaisir. Non que ça n’allait pas avec Gus mais il me tardait quand même de retrouver ma famille que je n’avais pas vue depuis très longtemps.
Les journées lotoises se sont écoulées paisiblement entre balades dans la campagne avec ma chienne, petits tours à Cahors, Marchés de Nuit, visites à la famille, écriture et journées passées à s’occuper des Hospitaliers. On m’a demandé plusieurs fois si ça ne me dérangeait pas de passer des vacances si calmes et en rase campagne mais j’ai répondu que, bien au contraire, j’avais le plus grand besoin de cette tranquillité après une année aussi riche et aussi agitée que celle qui vient de s’écouler !
D’ailleurs, le croirez-vous ? J’avais beau être en vacances, j’ai tout de même reçu quatre appels d’une collègue comptable restée à l’Ecole pour assurer la permanence pendant les vacances. Toujours besoin d’un renseignement, d’une précision, d’une consigne… Bon, vous me direz que sur quatre appels reçus, deux sont restées sans réponse car je n’étais pas là pour décrocher le téléphone. Mais enfin, tout de même, je commence à me demander si l’établissement va pouvoir fonctionner sans moi ! Et surtout comment on faisait avant que j’y sois employée ! Je plaisante, bien sûr car je sais bien que nul n’est indispensable et encore moins irremplaçable mais tout de même… après que mes supérieurs m’aient contrainte à prendre des congés plus courts que ce que j’avais prévu, voilà que des collègues m’appellent sur mon portable pour réclamer de l’aide quand je suis censée être en vacances ! Mais jusqu’où iront-ils donc ?
Puis, à partir du 10 août, Gus est venue me retrouver chez ma mère. En effet, lors de leur entrevue chez moi à la fin du mois de juillet, Maman avait suggéré qu’elle passe un jour dans le Lot afin de voir à quoi ressemblait sa nouvelle maison. Trop heureuse de pouvoir sauter sur l’occasion d’abréger son séjour déprimant dans ses Pyrénées natales, ma vieille amie ne s’est pas fait prier pour accepter cette offre. Personnellement, je me serais passée de retrouvailles si rapides. Je dis ça sans méchanceté aucune, simplement, je gardais un souvenir mitigé du séjour chez moi qui avait été parfois un peu tendu. Quant aux quelques jours passés chez sa sœur, ils s’étaient certes mieux déroulés, mais justement, ils nous avaient donné largement le temps de faire le tour de toutes nos conversations et préoccupations immédiates. En un mot, je pensais avoir consacré suffisamment de mon temps de vacances à mon amie et puis, comme le chante si bien Georges Chelon, un chanteur que mon père appréciait vivement « il y a loin, très loi, entre se voir souvent, et se voir tout le temps ». Et ce n’est pas du tout parce que l’on pense ça que l’on a quelque chose contre la personne en question.
Sans compter que nous devions faire face à un imprévu pour le moins préoccupant : invités à un mariage chez des amis, mon frère et ma belle-sœur ne pouvaient faire autrement que nous confier Magalie pour trois jours ! Voilà qui n’allait pas manquer de poser des problèmes de logistique : il n’y a que deux lits dans la maison de ma mère et nous allions être quatre et il était préférable que Magalie dorme seule, étant donné sa taille et son sommeil perturbé.
Après de nombreuses conjectures, il a été décidé que Magalie dormirait dans mon lit, que Gus et moi partagerions la chambre de ma mère, plus grande et mieux exposée et que ma mère, la pauvre, dormirait dans le canapé pour deux nuits.
Mais il n’y avait pas que ces questions matérielles qui me préoccupaient. Je craignais, honnêtement, la confrontation entre Magalie et Gus. Ma nièce, à cause de sa maladie, est sujette à des accès de colère et d’entêtement vraiment spectaculaires (et horripilants !). Or, je sais que Gus n’est pas du style à supporter ce genre de situation. Je craignais donc que la cohabitation de ces deux fortes personnalités ne finisse par s’avérer explosive.
Curieusement, ça n’a pas du tout été le cas. Les choses se sont plutôt bien passées et Magalie s’est même laissé convaincre de tenter le même régime que nous. Au terme du week-end passé avec nous, elle avait même perdu plus de deux kilos. Mais il serait illusoire de crier victoire trop vite. On perd très rapidement les premiers kilos superflus, j’en ai fait l’expérience moi-même et je suis loin d’être aussi forte que ma nièce. Son surpoids étant particulièrement important, les chiffres de son amaigrissement le sont également.
Ce qui est intéressant, par contre, c’est qu’elle semble mieux dormir, avec moins d’apnées et surtout beaucoup moins de cauchemars. Le régime plus la médaille de Catherine Labouré que je lui ai donnée en guise de porte-bonheur semblent avoir eu, sur l’esprit de ma nièce, des effets tranquillisants remarquables. Psychosomatiques peut-être mais néanmoins remarquables.
Le reste du séjour de Gus s’est passé, je pense, de manière agréable : nous nous sommes beaucoup baladées dans le village. Je crois qu’elle a trouvé le coin joli. Nous avons aussi passé une journée à Cahors avec ma mère. Nous avons fêté à l’avance mes quarante ans en petit comité, fait quelques boutiques et beaucoup marché.
Gus est rentrée chez elle au soir du 15 août. J’espère qu’elle été contente de son séjour. Il n’y a pas beaucoup d’endroits pour sortir ou faire la nouba du côté de chez ma mère. C’est la campagne. Presque la rase campagne. Des animations assez rares et pas toujours accessibles. Tiens, par exemple, il y avait une projection du troisième volet de Shrek à la médiathèque et nous aurions bien aimé y aller mais la salle était déjà archi pleine. Décidément ! Je crois que je ne le verrai jamais, ce film !
Ma fête d’anniversaire s’est déroulée le lendemain, chez Michel. J’avais initialement prévu de la programmer pour le jour J, mais le 19 août tombait un dimanche et certains membres de la famille travaillaient le lendemain. Les samedi 18 et vendredi 17 étaient également à exclure car c’est du côté de chez Michel que l’on n’était plus disponible : mon frère et ses deux fils, passionnés de foot, devaient partir à Saint Etienne pour assister à un match ! Bon, on ne dira rien ! Il y en a bien, dans cette famille, qui traversent la France entière pour une soirée à l’Olympia, pas vrai ?
Nous avions prévu de faire un petit buffet à l’extérieur et de fêter mes quarante ans autour de la piscine que mon frère et sa femme venaient de faire construire. Une bien belle piscine, en vérité. Grande, profonde, avec des escaliers et une jolie forme arrondie sur le devant. Le « must » est leur choix d’avoir fait installer un liner beige clair, couleur de pierre ou d’ivoire au lieu des éternels revêtements bleus. Le résultat est surprenant mais franchement splendide ! C’est d’un raffiné ! D’une élégance ! Je ne dis pas ça parce qu’il s’agit de chez mon frère mais c’est vraiment très beau ! Et aussi bizarre que cela puisse paraître, une fois la piscine remplie, l’eau est bleue et même turquoise !
Et la nuit, quand ils allument la lumière à l’intérieur, ce turquoise tire sur un très joli vert ! C’est vraiment beau ! Ca donne envie ! Malheureusement, ce n’est pas demain la veille que je quitterai mon appartement pour avoir ma maison à moi ! Je doute même que ça arrive jamais ! Contrairement à l’idée très répandue selon laquelle les célibataires n’ont qu’eux à penser et sont pleins aux as, on a vraiment assez peu de moyens quand on est seul !
Malheureusement aussi, la météo n’était pas de la partie. Après la canicule de la veille, c’était à nouveau la grisaille et la fraîcheur. Exit, donc, notre projet de buffet près de la piscine flambant neuve. Si la sangria a pu être prise dehors, le reste des victuailles à été rapatrié à l’intérieur et au lieu d’un buffet froid, c’est un repas classique que nous avons pris à table. Outre la famille, il y avait le petit copain de Manue ainsi que ses parents qui travaillent dans le même secteur que moi. Partager un dîner avec eux était donc intéressant et plaisant. Ce qui me gênait un peu, du coup, c’est que nous nous retrouvions treize à table et ça, je n’aime pas du tout ! J’ai déjà participé à des repas où les convives étaient treize et à chaque fois, un événement désagréable, voire tragique, s’est produit dans les heures qui suivaient.
Mais bon : entre Jérémy qui, repas de famille ou pas, passe son temps sur MSN à discuter avec des copines de l’autre bout du pays et Magalie qui a déserté la table parce qu’elle nous a piqué une de ces colères dont elle a le secret, les occasions ou nous nous sommes retrouvés à treize autour de la table ont plutôt été rares !
Entre mes frères Michel et Alain, ce soir-là.
Moi, j’ai essayé de passer outre tout ça, d’autant que j’ai reçu un cadeau qui me plaît tout particulièrement : un lecteur MP3 et les petites enceintes qui vont avec. Je m’attendais au lecteur et j’en suis particulièrement ravie ! J’adore écouter de la musique pendant que je voyage, que je me balade ou que je suis au lit. J’avais bien un lecteur CD portable mais il a tiré sa révérence après une quinzaine d’années de bons et loyaux services. Comme dirait ma mère, je n’en ai pas fait un fainéant ! Je le faisais suivre partout mais il était tout de même un peu encombrant.
Les petites enceintes me venaient de Manue et Séb. Je ne m’attendais pas à un cadeau de leur part mais ma nièce m’a dit qu’elle avait des raisons de me gâter. Je pense qu’elle faisait allusion au fait qu’elle a partagé mon appartement avec moi pendant cette année d’études. Franchement, c’est trop gentil de m’avoir gâtée pour cette raison parce que, vraiment, elle ne m’a pas du tout dérangée, au contraire ! En plus, elle a souvent amené des paniers de provisions que nous avons partagées pendant ses séjours, il lui est même arrivé, quand nos horaires coïncidaient, de me véhiculer jusqu’à mon travail alors non, vraiment, elle n’était pas tenue de me gâter de la sorte ! J’en suis extrêmement touchée.
Je crains, par contre, que le lecteur MP3 ne soit pas compatible avec mon ordinateur actuel. Il va vraiment falloir que je pourvoie, ne serait-ce que pour recharger l’objet ! Mais pas tout de suite ! Ces vacances m’ont quand même coûté un peu cher, entre ma fête d’anniversaire, mes déplacements et tout le reste ! Mais je crois que je ne vais plus pouvoir reculer bien longtemps !
En attendant, Alexandre, mon plus jeune neveu, a déjà téléchargé quelques titres sur mon lecteur et je m’en contente. J’arrive à m’en servir sans trop de difficultés alors, tout va plutôt bien.
Mes trois derniers jours de congé se sont écoulés sans heurt. Le samedi, Alain, sa petite famille, Maman et moi sommes allés voir le feu d'artifice tiré en l'honner des 700 ans du pont Valentré. C'était assez grandiose, parfois impressionnant, mais Alain n'a pas trop aimé le commentaire qui retraçait l'histoire de notre ville. Il lui reprochait plusieurs inexactitudes.
Après ce moment de détente, nous sommes allés boire un pot en ville et Alain (qui a vraisemblablement retrouvé du boulot, au fait !) n'arrêtait pas de regarder sa montre : en fait, il voulait être le premier à me souhaiter mon anniversaire.
Voilà : les journées passent et on se retrouve quadra sans avoir vu arriver quoi que ce soit. Franchement, ces quarante ans, je ne les sens pas du tout ! J'ai plutôt l'impression d'avoir deux fois vingt ans !
Après, rien de sensationnel. Maman m'a ramené chez moi, puis ce fut la rentrée au boulot. Rentrée paisible. Nous sommes pour le moment assez peu nombreux dans les bâtiments et les choses se passent bien.
Voilà...

12 février 2007

Déjà lundi matin !!!!

Me voilà de retour d'un petit week-end dans le Lot plutôt sympa mais bon, trop court ! J'ai à peine le temps de poser ma valise qu'il faut déjà la récupérer ! Il faut dire que nous ne sommes pas restés totalement inactifs : vendredi soir, repas de famille avec mon frère aîné, sa femme, ses deux filles et ma mère. On a parlé des élections qui approchent à grand pas et pour une fois, j'ai pu prendre part à une discussion politique qui ne se transformait pas en discussion houleuse. Il faut dire qu'on tombe tous à peu près d'accord. Il y a juste ma nièce Magalie qui nous a fait mourir de rire : elle a un très grave souci de santé qui joue un peu sur son mental, et je ne sais pas trop ce qu'elle a vu ou compris, mais elle est persuadée que José Bové est un serial-killer "qui a fait du mal à sa femme et chez qui on a trouvé des filles mortes".... Euh, je ne sais pas trop avec qui elle le confond (les détraqués de ce genre commencent à être de plus en plus nombreux !) mais ce qui est sûr, c'est qu'elle se trompe !!! Seulement voilà : pas moyen de l'en faire démordre ! Ah, on a bien ri avec ça !
Après, on est parti à un loto juste à côté de chez ma mère et bien entendu, je n'ai rien gagné ! Mon frère et ma belle-soeur ne sont pas venus pour rien, par contre : ils ont emporté une friteuse, une imprimante laser, quelques bouteilles et autres billevesées qui leur ont bien remboursé l'entrée.
Samedi matin : grasse matinée obligatoire, sinon, effondrement assuré !
Samedi après-midi : nous sommes parties avec ma mère chercher mes places de train pour aller à Paris et tenter, surtout, de mettre la main sur l'album de Mika que je n'avais pas encore eu le temps d'aller chercher. Eh bien, vous le croirez ? Cet album est juste INTROUVABLE à Cahors ! A l'espace culturel, ils m'ont dit qu'ils les avaient tous vendus en un seul jour (tant mieux pour le p'tit gars s'il remporte le succès qu'il mérite, mais plutôt frustrant pour moi !!!) et dans les deux autres magasins, les préposés au rayon "Disques" étant en vacances, les stocks n'avaient pas été renouvelés ou bien les arrivages pas encore répertoriés et donc pas encore mis à la vente ! Ah, amère déception ! Mais ce qui m'a surtout énervée, dans cette histoire, c'est de voir ce que Cahors est devenu ! Avant, il y avait des magasins de disques sympas en centre-ville, on pouvait discuter avec les vendeurs, on était connu pour ses préférences et le moins que l'on puisse dire est que j'y passais ma vie ! Maintenant, il n'y a plus que des grandes surfaces en périphérie de la ville et l'on n'y trouve rien ! Pas même un contact humain avec le commerçant ! Grrrrr !
Sur le chemin du retour, nous avons fait un arrêt chez mon autre frère afin que je puisse embrasser mes neveux que je n'avais pas vus depuis les vacances de Noël. Mon frangin m'a montré un site sympa sur lequel on peut écouter de la musique. On est reparti dans le bon vieux hard de notre adolescence et j'ai bien cru remonter le temps et retrouver cette époque bénie où nous vivions encore dans la maison de notre enfance et où, à peine le repas avalé, nous filions dans la chambre d'en bas, faire tourner en boucle nos bons vieux vinyles. C'était quand même le bon temps même si les vies que nous avons construites, chacun de notre côté, nous conviennent. Ces vies, quand même, se sont chargées de nous séparer et, samedi soir, c'était comme si ces bons vieux morceaux qui nous avaient fait vibrer tant d'années plus tôt se chargeaient soudain de ressusciter quelque chose de précieux que nous pensions perdu et qui n'était qu'endormi.
Retour au bercail et soirée télé puis de nouveau grasse matinée et un dimanche qui s'étire paresseusement. JM est venu me chercher et m'a ramenée chez moi où tout allait bien. J'ai passé la soirée entre télé et Internet et voilà, c'est déjà l'heure. Une nouvelle semaine commence. Une semaine intense puisqu'elle verra mon départ à Paris et l'opération de Gus. Pas de raison que ça se passe mal.

04 décembre 2006

Rude semaine

Lorsque j'ai créé ce blog, j'avais imaginé que je pourrais y venir plus souvent mais avec la vie de folle que je mène, ça n'a guère été possible ces derniers jours !
Je ne sais pas, au juste, qui a inventé la légende selon laquelle les fonctionnaires ne font rien, mais je ne le félicite par car pour moi qui travaille dans un institut de formation, la semaine aura été chargée ! Entre les assemblées générales, les réunions, les repas de travail, le déménagement d'un bureau, les courriers à rédiger, les appels à passer ou à recevoir, les photocopies, j'étais déjà bien occupée !
Rajoutez à cela quelques manifestations de mon masochisme personnel, c'est à dire des activités supplémentaires auxquelles je m'adonne de mon plein gré mais qui me mangent une bonne partie de mon temps comme le sport en salle ou un atelier de chants polyphoniques et vous aurez une idée de l'envie que je peux avoir de rallumer mon ordinateur une fois rentrée chez moi !
Oh, je ne me plains pas ! C'est plutôt une bonne chose d'avoir un emploi du temps bien garni ! C'est mieux que de se lamenter en crevant de solitude ! Et ça ne me suffit même pas car il y a des tas d'autres choses que je voudrais faire : apprendre à dessiner, prendre le temps d'écrire, regarder tous ces DVD qui s'accumulent dans le meuble où je les range, reprendre le temps d'écouter quelques bons disques... Tiens, rien qu'en rédigeant ce message, je suis en train de me rappeler que je dois chercher des papiers importants... Il me faudrait vraiment des journées de 72 heures !
Et de plus longues nuits, aussi ! A force de vouloir m'adonner à toutes mes passions, je me couche tard et ne dors pas assez. Souvent, je me rattrape le week-end. Surtout quand je retourne dans mon Lot natal, ce que j'ai fait samedi dernier. Mais là, pas question de se la couler douce : j'ai dû me rendre à l'enterrement d'une ancienne voisine. Pas très gai comme journée de décompression !
Enfin bon ! Me voilà de retour à Toulouse : j'ai retrouvé le boulot, les collègues, le rythme habituel... et les travaux ! Je n'ai jamais vu ça ! Il y a des travaux tout autour de moi ! Je suis cernée par les travaux : on refait la route qui mène à mon travail, on refait l'église de l'endroit où je vis (elle est couverte d'échafaudages jusqu'à la pointe !) et on refait ma rue ! Un vrai enfer ! Il y a des trous partout, d'énormes tuyaux à nu, des tas de gravier monumentaux, des pelleteuses qui s'activent juste à ras de mes carreaux... Sans rire, j'admire les gars qui manipulent ces engins ! Ils ne sont pas célèbres et pourtant, ce sont de véritables artistes ! Arriver à faire fonctionner ces mastodontes sans faire de dégâts ! Mais j'ai quand même hâte que tout ce bazar soit terminé !
Le pire, c'est que, ce week-end, je me suis également retrouvée au milieu de travaux urbains à Cahors ! Là-bas aussi, c'est infernal ! Le boulevard est éventré comme un poisson ! Cernée, je suis cernée ! Je ne sais pas ce qu'ils nous préparent, mais j'espère que ça en vaudra la peine !
Mimi