Rechercher dans ce blog

Affichage des articles dont le libellé est look. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est look. Afficher tous les articles

05 février 2010

Il y a un mois, je n’étais pas si gaillarde !

Et encore ! Il serait abusif de prétendre que je suis gaillarde aujourd’hui mais tout de même, un mois après l’opération, les choses vont un peu mieux, même si mon état reste fragile. 

J’ai passé ces dernières semaines dans notre appartement, en compagnie de Maman, recevant de temps à autre des visites de collègues, voisins ou famille. C’est étrange. J’ai l’impression que cette période a été très longue et quand je vois que nous sommes maintenant au mois de février, je me dis quand même que c’est passé assez vite. Pourtant j’avais l’impression de vivre sans cesse la même journée comme dans ce film intitulé Un jour sans fin. Lever, douche, repas, télé, ordinateur, lecture, parfois une sieste, toujours une grasse  matinée… Telles étaient mes mornes journées. J’ai beaucoup apprécié le repos, je l’apprécie encore mais parfois je trouve le temps long. Ce n’est pas que je m’ennuie mais les jours se suivent et se ressemblent trop. D’un autre côté, je ne me sens pas du tout d’attaque pour reprendre le travail. Je ne vis que de paradoxes. En même temps, au boulot aussi, les jours se suivent et se ressemblent !

Quand je pars dans ce genre de réflexions, j’en viens à penser que ma vie est d’une grande vacuité et j’aurais presque tendance à déprimer. Cela vient surtout du fait que je n’ai pas encore constaté les aspects positifs de cette opération : certes je ne saigne plus mais à part ça, je reste fatiguée, je n’ai pas particulièrement maigri et mes accès de migraine, au lieu de durer une journée, se prolongent sur 48h. Les moindres sorties me laissent sur le flanc : les premiers petits tours autour de chez moi à la faveur de quelque rayon de soleil m’ont laissé épuisée puis, dernièrement, j’ai pu récupérer assez de forces pour emprunter le réseau bus-métro avec ma mère afin d’aller voir une amie hospitalisée à l’autre bout de la ville. Hélas, j’ai présumé de mes forces ! Il m’a fallu douze heures de sommeil pour me remettre de cette expédition !

Parfois, je me demande si je redeviendrai jamais comme avant ! En même temps, il ne s’est passé qu’un mois depuis l’opération et je suis sans doute trop impatiente. 

Mon médecin traitant, de son côté, est plutôt satisfait de mon état. Il m’a avoué cet après-midi qu’il s’était un peu inquiété pour la cicatrice : les agrafes avaient en effet laissé des marques assez vilaines et j’ai dû, pendant une semaine, la badigeonner de pommade antibiotique, puis, pendant dix autres jours, j’ai dû y appliquer des compresses d’acides hyaluronique. Aujourd’hui, le médecin s’est dit plutôt content de l’aspect de ma belle balafre. Je dois reconnaître que si elle reste sensible, les douleurs liées à l’incision son nettement moins aiguës. Au-dessus de la cicatrice, plus exactement entre la cicatrice et le nombril, la chair reste sensible, comme si j’avais été brûlée ou mâchée. M’habiller le matin est une véritable odyssée. Il faut trouver à la fois ce qui va bien et ce qui ne fait pas mal. Pendant les semaines précédentes, je me suis baladée dans la maison en survêtements ou en caleçon bien souples mais pas toujours très élégants. Je commence à peine à renouer avec les pantalons. Porter des vêtements dignes de ce nom ou troquer les chaussons contre de vraies chaussures remonte quand même considérablement le moral. 

Lundi, je verrai le chirurgien. Il me dira si je suis apte à reprendre le travail ou pas (personnellement, j’ai encore un petit doute) et si je dois poursuivre par d’autres soins et lesquels. 

On verra bien.

23 juillet 2009

Blue Man Group on Global Warming

Celui-là, je ne résiste pas à le coller chez toi, il est vraiment excellent !!!!

Mots clés Technorati : ,

23 février 2009

Toute seule, oui, mais certes pas abandonnée.

Maman n'étant toujours pas rentrée de Paris, je pourrais n'avoir, comme compagnie, que celle de ma chienne et de mes chats dans l'apppart' ! C'était compter sans mes voisins et collègues !

Vendredi, c'est Monique qui est venue déjeuner avec moi, puis nous sommes allées faire les boutiques puisque j'étais encore en vacances et qu'elle ne travaille pas le vendredi après-midi. On a eu une chance pas croyable avec le temps. Il faisait vraiment beau et du coup, inspirée, j'ai fait quelques folies en matière d'achats de fringues. Il y avait longtemps. Mais même sans ça, c'était une super journée de filles que j'ai vraiment appréciée.

Dimanche, j'ai rencontré, en prenant l'ascenseur notre voisine normande qui m'a demandé des nouvelles de Maman, qu'elle ne voyait pas en ce moment. Il est à noter que bien des gens, y compris des personnes n'habitant pas dans notre immeuble, s'inquiètent de ne plus la croiser dans la rue, s'étonnent de me voir promener "son" chien et me demandent de ses nouvelles, non sans une petite pointe d'inquiétude dans la voix ou le regard. C'est incroyable ce qu'elle peut être liante et à quel point elle peut vite se rendre populaire et indispensable ! Une qualité dont je n'ai manifestement pas hérité ! Et il faut voir le soulagement des gens quand je leur explique qu'elle va bien, qu'elle est juste en déplacement et même qu'elle prend soin de plus âgée qu'elle ! 

Bref, je me suis retrouvée inopinément invitée à déjeuner par cette aimable voisine chez qui j'ai passé une grande partie du dimanche. 

Et ce soir, c'est JM qui nous avais invitées, Monique et moi, à déguster une délicieuse fondue savoyarde chez lui, à la faveur de notre rentrée. Une rentrée qui s'est fort bien passée : je n'ai même pas vu passer la journée. Quand à cette soirée, c'était une vraie partie de plaisir. Nous avons bien mangé, bien discuté et bien bu. C'est d'ailleurs en état de très légère ébriété que je rédige cet article. 

Et le plus drôle c'est que, de toutes ces invitations, je reviens avec des provisions : un Tupperware de soupe, un reste de fromage, un paquet de gâteaux ! Je ne risque pas de mourir de faim ! Tout le monde semble à mes petits soins ! 

Ce soir, je vais donc m'endormir pas trop tard, le cœur léger et l'esprit serein, satisfaite d'exercer un métier qui me passionne, d'avoir des collègues et des amis en or et de n'être pas totalement délaissée par mes semblables.  La vie n'est pas totalement désespérante, allez !

07 décembre 2008

Le " Avant / Après" du jour.

Ca y est : j'ai (déjà) mes nouvelles lunettes ! Ca me fait tout drôle D'abord, physiquement, ça me change beaucoup. La forme et la couleur des montures sont radicalement différentes. Et puis, il y avait une éternité que j'avais les anciennes lunettes alors, j'ai un peu de mal à m'habituer à ces nouveaux verres pourtant plus adaptés à ma vue, en théorie. Pour l'heure, j'ai tendance à attraper quelques maux de tête et à avoir un peu de difficultés à lire mais ça me fait ce coup-là à chaque fois.
Et puis comme un changement n'arrive jamais seul, j'avais décidé de longue date d'aller chez ma coiffeuse, aujourd'hui. Je commençais à avoir du mal à gérer mes bouclettes. et à passer le peigne dedans. On a décidé de lisser et d'effiler. J'ai eu aussi l'idée de demander à ce qu'on me fasse quelques mèches dont la couleur rappellerait celle des montures (qui ne sont heureusement pas vertes mais dans des tons de rouge foncé et bordeaux).
Alors voilà ce que ça donne avec les deux changements réunis :

AVANT


APRES
Je dois avouer que ce nouveau look est loin de me déplaire mais il est vrai que les changements sont drastiques. Quant je me regarde dans un miroir, j'ai besoin d'un petit temps pour comprendre que c'est bien moi, la fille d'en face. Et ça me fait bizarre de sentir ces cheveux longs et lisses autour de ma figure ! J'ai tout le temps envie de secouer la tête comme dans les pubs pour shampooings. Mais je ne suis pas du tout mécontente, en vérité. Et c'est assez rare pour être souligné et pour en profiter !

17 octobre 2008

Toute contente

Enfin le week-end ! Ce n'est pas trop tôt ! Je sors d'une sieste... euh, d'un Comité Hygiène et Sécurité qui a duré tout l'après-midi et j'étais totalement dissipée ! On avait convenu, avec une collègue (Anne) de se mettre l'une à côté de l'autre pour délirer et que ça passe plus vite, vu qu'on s'entend bien et qu'on prend souvent des fous rires ensemble. Mais à un moment, on était tellement déchaînées que la secrétaire générale de l'école (Dominique) s'est tournée vers nous et nous a demandé de nous calmer et de nous concentrer un peu ! Heureusement, ce n'était pas dit méchamment : nous étions hilares à cause de l'intervention d'une troisième collègue, qui était en train de s'énerver toute seule mais comme c'est une femme qui ne parle jamais très fort, son énervement n'était pas très crédible. Je crois qu'en fait, Dominique avait autant envie de rire que nous ! Elle nous a recadrées avant qu'on lui communique notre hilarité, en fait ! N'empêche ! Je ne m'étais plus fait rappeler à l'ordre de cette façon-là depuis le lycée !

En prime, je suis en proie à un accès d'autosatisfaction totale : dans notre école, il y a un internat et dans l'internat, il y a des douches pas vraiment collectives mais pas vraiment individuelles non plus. Ce sont des cabines disposées les unes à côté des autres, comme dans certaines piscines municipales mais elles n'ont pas de porte. Seul un petit rideau en nylon garantissait jusqu'à présent la pudeur des utilisateurs de ces douches et chaque année, cela fait l'objet de réclamations de la part des stagiaires ! Il faut dire que la vapeur d'eau chaude fait que le rideau se soulève et du coup, il ne sert plus à grand chose ! Je le sais ! J'ai moi-même été formée dans cette école et j'ai donc passé plusieurs mois, dans cet internat !
Bref, nous avons tenté l'expérience de faire installer une porte sur une cabine. Mais cet après-midi, pendant la réunion, certains ont commencé à dire que la porte réduisait l'accès à la douche, que c'était trop petit, maintenant, qu'on ne pouvait plus y entrer sauf en se faufilant de profil, etc... Alors on est allés voir et comme, il y a toujours des collègues pour me dire que je sois trop ronde et qu'à entendre certains, on se demanderait presque comment je fais pour franchir les portes (on m'a même reproché, un jour, de manger une pêche, sous prétexte que c'était sucré et donc "pas bon pour moi" !), eh bien j'ai tenté l'entrée dans la douche ! Et je suis passée DE FACE ET SANS AUCUNE DIFFICULTE ! Non mais alors ! Et en plus, j'avais mon sac à main sur l'épaule droite et une pile de dossiers sous le bras gauche alors hein ? Ceux qui critiquent ma silhouette n'ont plus qu'à se taire ! Il est vrai qu'avec 75kg pour 1m60 (eh oui mais bon... j'ai de gros os, d'abord !!!!!!), on n'est pas près de me confondre avec Yasmine Penniman (la très, très, très jolie soeur de Mika)
Yasmine Penniman, son génial frangin et leur Maman
ou Amandine de la Richardière (la très, très, très jolie compagne de Sébastien Tellier)
Photo piquée sur le MySpace de la belle.
mais au moins, je n'ai rien d'un "monstre de foire", contrairement à ce que certains voudraient bien me faire croire ! Et toc ! Pan, dans les dents, mes détracteurs !

De toute façon, de deux choses l'une : soit, je suis beaucoup plus élancée que ce qu'on m'a toujours dit et ça, c'est une excellente nouvelle pour moi, soit les douches de l'école sont à la bonne taille et ça, c'est une excellente nouvelle pour l'institution !

Rien que de bonnes nouvelles, donc ! Je pars en week-end le coeur (et le corps !) léger !

01 septembre 2008

Il me fallait bien un week-end pareil après une semaine pareille !

Et avant celle qui va suivre, apparemment ! Au boulot, c'est juste de la folie furieuse ! Je suis partie vendredi soir à 18h30 avec 72 heures sup' à mon actif pour l'année écoulée. Je suis en très net progrès ! L'année précédente, je n'avais accumulé "que" 66 heures ! Je n'en ai donc rattrapé aucune et j'en ai même rajouté !
En plus, le Ministère nous fait des coups pendables ! On nous a appelé à cinq heures moins dix le vendredi soir pour nous indiquer que neuf stagiaires supplémentaires étaient recrutés en dernière minute ! A nous de nous débrouiller pour leur trouver des conseillers pédagogiques, lieux de stages et autre hébergements ! En prime, toutes nos listes étaient prêtes, tous les documents administratifs étaient finalisés, notre travail était fait... avec ces imprévus, il va falloir tout reprendre !

Bizarrement, j'ai quitté le bureau sereine. Le devoir n'est pas tout à fait accompli, certes mais puisque ce n'est pas ma faute, je ne stresse pas, même si le boulot supplémentaire à faire dans l'urgence sera incontournable. J'imagine déjà JM s'arrachant les cheveux à l'annonce de la nouvelle ! Eh oui ! C'est qu'on nous annonce des recrutements supplémentaires le vendredi soir alors que la rentrée est prévue ce lundi ! Certains nouveaux vont arriver sans même avoir eu le temps de constituer leur dossier d'inscription mais ça, ce n'est pas le problème du Ministère ! Du coup j'ai décidé d'arriver tôt !
J'arriverai sans doute paisible et reposée. Le week-end a été super ! Vendredi soir, je suis littéralement tombée dans le lit et j'ai fort bien dormi jusqu'au lendemain matin. J'avais vraiment besoin d'une longue nuit de sommeil.

Puis l'après-midi du samedi, je suis allée chez la coiffeuse, histoire de récupérer un look d'être humain pour la rentrée. C'est reparti pour une couleur cuivrée. On a dégradé, lissé, et on laisse pousser. On verra bien ce que ça donne !

De retour de chez la coiffeuse, j'ai ENFIN pu voir Steak ! Une diffusion avait un lieu dans la nuit précédente mais j'avais tellement sommeil que je n'avais pu ni veiller ni me relever la nuit, c'est dire si je devais être fatiguée !
Concernant le film, je dois dire en toute objectivité que je m'attendais au pire mais j'ai été agréablement surprise. Bien sûr, l'oeuvre de Quentin Dupieux (alias M Oizo, l'homme qui a commis des pubs inoubliables avec une petite peluche jaunâtre pour des jeans !) est totalement décalée et les situations absurdes s'y succèdent mais finalement pas plus que dans un film des frères Farelly, par exemple ! Je dirais même moins car on ne retrouve pas dans ce film la vulgarité, la grossièreté, la scatologie et la lourdeur souvent trop présentes dans certains longs métrages américains (ils sont puritains quand ils veulent, nos amis d'Outre-Atlantique !). Steak est avant tout la satire d'une société superficielle perdant ses valeurs essentielles (l'amitié, la tolérance, la compassion, l'amour d'une mère pour ses enfants) au profit d'une quête éperdue de modes aussi ridicules qu'inutiles et éphémères. Et même si le trait est un peu forcé, la charge n'en reste pas moins féroce. Enfin, moi, c'est comme ça que je l'ai perçu. En plus, j'aime bien la manière dont le sieur Dupieux met en scène le handicap physique comme mental : sans pathos, sans politiquement correct mais sans moquerie non plus. Avec même une certaine tendresse, dirais-je. D'ailleurs les deux personnages véritablement handicapés de l'histoire (Eric, du duo Eric et Ramzy, en simplet attachant et Sébastien Tellier, excellent en paraplégique pas franchement recommandable et adepte du conseil douteux) sont les deux personnages les moins percutés de l'histoire.
Je devrais aller lui écrire tout ça sur son MySpace, à M Oizo, tiens !

Une fois le Steak avalé, si j'ose dire, j'ai passé la soirée sur Arte pour un docu-fiction sur l'Homme de Néanderthal, une de mes autres grandes passions. Alors oui, je sais, on n'est plus censé mettre le h mais tout comme Marylène Patou-Mathis, éminente savante experte dans l'étude de ce vénérable ancêtre, je le laisse car je trouve ça plus joli ! J'avais déjà vu ce reportage de la BBC il y a quelques années et l'avais déjà jugé franchement craignos. Alors que le commentaire prétendait souligner l'humanité de ces gens, leur capacité à la compassion, à la solidarité, leur ingéniosité, alors qu'on nous expliquait en long en large et en travers que ces gens étaient sans aucun doute moins laids et surtout moins brutaux qu'on l'a prétendu pendant trop longtemps, les images nous montraient des scènes sordides où des ancêtres loqueteux, hirsutes et hideux, se livraient à des actes franchement hypothétiques que n'étaye aucune preuve scientifique : enlèvement, infanticide, épouillage... Ah, le sensationnel prendra donc toujours le pas sur les avancées scientifiques ! Je vous invite plutôt à jeter un oeil sur le blog de Tinky qui est intarissable sur le sujet. Vous y trouverez les liens vers divers sites consacrés à Néanderthal, en particulier ceux d'Emmanuel Roudier ou d'Elizabeth Daynès et vous découvrirez que notre ami de Néanderthal avait sûrement plus fière allure que ces malheureux acteurs déguisés. Et que son mode de vie était sans doute moins hasardeux que ce qu'on a bien voulu non montrer. On ne reste pas sur Terre pendant 75 000 ans en vivant d'expédients au fond d'une grotte humide sur une toundra gelée. Néanderthal était bien plus ingénieux et bien mieux organisé que ce qu'on nous a montré ! Le mystère de sa disparition n'en demeure que plus épais et passionnant.

Mais passons donc à autre chose car moi aussi, je peux être très volubile dès qu'il s'agit de notre cher Néanderthalien et ce message est déjà kilométrique.

Ce reportage terminé, je suis restée sur Arte où étaient diffusés des extraits du festival de Werchter en Belgique, ce qui m'a permis de conclure cette soirée en beauté puisque j'ai pu voir Mika. Rendez-vous compte : Sébastien Tellier, l'homme de Néanderthal et Mika d'affilée dans la même soirée ! Elle est pas belle, la vie ? C'est comme si j'avais eu à ma table trois amis très chers à mon cœur, ce soir-là ! J'imagine un peu la scène ! A quand un film de Quentin Dupieux sur la rencontre Néanderthal / Cro-Magnon avec Sébastien Tellier dans le rôle de Néanderthal et Mika dans celui de Cro-Mignon ? (N'importe quoi, franchement ! Je sens que je ferais mieux d'éteindre cet ordi et de me reposer un peu car je commence à délirer !)
Malheureusement, pour en revenir aux extraits de Werchter, chaque participant à ce festival n'a été visible que le temps d'une chanson. On a donc dû se contenter de Relax et le son n'était pas terrible ! On aurait dit que Mika chantait de façon nasillarde alors que je sais, pour l'avoir vu cinq fois sur scène, que c'est loin d'être le cas. Quoi qu'il en soit, il était, une fois encore, absolument magnifique ! Ce devrait être interdit par la loi, d'être aussi beau ! C'est un trouble manifeste à l'ordre public !
Le dimanche a été très paisible. Un peu de télé, pas mal d'ordi, beaucoup de repos et du temps pas trop chaud, juste ce qu'il fallait. La recette idéale pour se préparer à affronter une nouvelle semaine de cinglés !

20 juillet 2008

Nîmes, Mika... me revoilà !

Super bonne journée que ce premier jour de vacance : j'ai très bien dormi ce matin, puis Maman et moi sommes allées déjeuner dans notre petit restau exotique et pas cher préféré. Ensuite l'après-midi s'est déroulée chez notre coiffeuse dont le salon se trouve, lui aussi tout près de chez nous : je suis contente parce que j'ai enfin trouvé une coiffeuse qui ne veut pas forcément tout couper. Elle m'a refait la couleur et les mèches, toujours dans des tons de "moka" (j'ai bien dit mOka), puis elle a bien effilé toute cette jungle qui formait de disgracieux épis autour de ma figure tout en laissant de la longueur sur la nuque. C'est très joli, et je suis vraiment très satisfaite de mon aspect.
Puis, ce soir, nous sommes allés chez ma collègue Annick pour lui confier Myrtille comme convenu et vu qu'on est arrivés un peu tard, ils nous ont gardées à manger. C'était "à la bonne franquette" : jambon cru et salade du jardin, mais c'était très sympa. Myrtille était un peu inquiète de nous voir partir sans elle mais la séparation s'est faite sans heurts.
Retour à la maison assez tôt pour voir Lost puis j'ai rassemblé quelques affaires pour mettre dans la valise car c'est demain (enfin, en milieu de la journée qui commence tout juste) que nous partons pour Nîmes. Objectif principal, le concert de Mika aux Arênes, bien sûr mais nous allons rester quelques jours là-bas histoire d'en profiter un peu. On va se donner un minimum de bon temps, Maman et moi. On sera de retour mercredi mais je crois, sans en être sûre, qu'il y aura le wi-fi dans nos chambres. Rien de certain, toutefois et de toute façon, je n'ai pas envie d'emporter cet ordi avec moi (pour qu'on me le fauche !!!). Ce sera donc, peut-être, une coupure totale avec le quotidien mais au retour, j'aurai sans doute plein de choses à raconter !

24 février 2008

Relookée

Vendredi, Maman est venue me rejoindre dans la journée et j'ai enfin pu aller chez le coiffeur ! Honnêtement, c'était ma seule obsession, ces derniers temps ! Car il se trouve que mes coiffeuses habituelles m'avaient totalement ratée ! Jusqu'à présent, je préférais aller me faire coiffer dans le Lot, près de chez ma mère car à Toulouse, je les trouvais chers... Je voulais des mèches d'un blond presque blanc comme d'habitude mais ma coiffeuse, d'ordinaire plus inspirée, m'avait fait des papillotes pour les mèches de devant mais, pour derrière, voulant faire plus vite, elle a travaillé "aux doigts" et tout laissé à l'air libre ! Du coup, ça n'avait pas fait la même couleur devant et derrière ! J'avais bien mes mèches blanches autour du visage mais derrière mes cheveux avaient, comme a dit ma coiffeuse, "freiné" la couleur ! Et ils étaient sortis tout fauves, presque jaune poussin ! Elle a recommencé deux fois mais le résultat n'était toujours pas très satisfaisant ! C'était enfin blond, certes, mais quand même un peu plus doré derrière que devant. Et comme il s'agissait de mèches, j'avais les cheveux de trois couleurs et je ressemble à une chatte isabelle ! J'aime bien les chats, mais quand même ! Il ne faut pas exagérer ! Seulement, les coiffeuse m'avaient dit que si elles tentaient une troisième décoloration, mes cheveux allaient casser ! En plus, j'étais déjà restée quatre heures chez le coiffeur, avec ces idioties ! Mais j'ai bien dû me résoudre à y retourner car c'était catastrophique ! Au fil des semaines, c'était devenu de plus en plus jaune. Donc, j'ai fini par me résoudre à confier ma tête à d'autres mains expertes !
Une nouvelle coiffeuse s'est installée près de chez moi ! J'ai décidé de m'en remettre à elle. Elle était horrifiée par l'état dans lequel étaient mes cheveux mais au final, elle m'a fait une nouvelle coupe et une nouvelle couleur dont je suis très contente !
Enfin, le mieux, c'est quand même la preuve par l'image ! Pourquoi ne pas montrer ma tête sur ce blog, après tout ? C'était l'option que j'avais privilégié jusqu'alors, mais dans la mesure où j'ai mis des liens vers mon MySpace où je montre complaisamment ma figure, pourquoi ne pas être cohérente et publier des photos de moi ici aussi ? Allez, je me lance !
Voilà la tête qu'on m'avait fait AVANT : 


Et voici à quoi je ressemble à présent !


Je ne devrais pas le dire, mais je suis extrêmement contente de mon aspect ! En plus, on voit que j'ai commencé à bien "décoller" ! Évidemment, je suis encore loin de ressembler à Cameron Diaz (ma référence, en terme de beauté !) mais pour quelqu'un qui ne s'est jamais sentie jolie, c'est vraiment agréable de se réconcilier avec son physique ! Et plutôt dommage d'avoir attendu l'âge de quarante ans et demi pour ça !

22 février 2007

Back home, again !

Eh bien voilà, les meilleures choses ayant une fin, me voici de retour dans mon nid au terme d'un séjour parisien somme toute fort agréable bien que très calme. L'opération de Gus s'est bien passée, si l'on excepte le fait qu'elle a mal réagi au paracétamol qui lui a été donné par la suite et qu'elle a été vraiment patraque pendant toute la semaine qui a suivi. On ne peut pas dire que je sois dans le même cas ! Moi, on finira par trouver un jour du sang dans mon paracétamol avec tout ce que j'avale pour juguler mes migraines chroniques ! Il n'y a que ça qui me fasse de l'effet, au point que je ne peux même plus donner mon sang, à présent : on me le refuse comme si j'étais une junkie !
Pour en revenir à mon séjour parisien, nous n'avons pas beaucoup bougé, étant donné l'état de convalescence de ma pote et ses horaires d'autorisation de sortie franchement drastiques (14-17h !!!). Nous nous sommes certes baladées un peu (d'autant qu'il faisait relativement doux dans la capitale) mais nous avons surtout passé du temps dans son tout petit appartement (12m², kitchenette et salle de bains comprises : heureusement qu'on s'entend bien, qu'on se connaît par cœur et qu'on se supporte sans mal), à refaire le monde jusqu'à pas d'heure, à rigoler, à écouter des disques et à regarder la télé. Gus s'est abonnée à la TNT assez récemment et devinez quelles sont ses chaines préférées ? Gulli et Canal J !!!! Nous sommes restées tous les soirs jusqu'à 2h du matin à veiller pour regarder... des dessins animés ! Elle adore Martin Mystère !!! Je dois avouer en toute franchise être quelque peu dépassée par les choix télévisuels de mon amie mais bon, elle ne fait de mal à personne et au fond, c'est plutôt rigolo !
Évidemment, côté disques, nous avons écouté en boucle l'album de Mika qu'elle m'a enfin trouvé (et s'est trouvée par la même occasion !). Bon, je vous épargnerai les commentaires dithyrambiques, sinon, je vais encore me fendre d'un message interminable. Disons simplement qu'il conviendrait, pour résumer le dixième de ce que j'en pense, de compiler tous les adjectifs les plus flatteurs, les superlatifs les plus positifs et ce dans toutes les langues possibles et imaginables ! Ainsi, vous pourriez vous faire une vague, très vague idée de ce que j'éprouve à l'écoute de cette perle qui est, d'ailleurs, en train de tourner (pour la deuxième fois de la soirée) alors que j'écris ces lignes. Je réserve mes propos élogieux aux forums, groupes de discussions et autres pages persos que je déniche régulièrement tous les soirs et que je colle dans mes favoris.
D'ailleurs, pour varier les plaisirs, Gus m'a aussi offert une compil de dance et le single de Kamini, le rappeur rural qui nous fait mourir de rire !
Enfin, voilà ! Après ce séjour bien sympathique, je suis donc de retour chez moi, un peu étonnée de m'y trouver si seule, d'autant que ma nièce a terminé ses études et n'est plus là pour me tenir compagnie. Pas plus que ma mère qui était là hier soir mais est déjà repartie. Après huit jours passés chez Gus, à vivre en se marchant pratiquement dessus mais à bien rigoler, mon nid bien-aimé me paraît bien grand et bien vide... J'aurais d'ailleurs bien aimé envoyer sur ce blog quelques photos prises à l'aide de mon téléphone, pendant ce séjour, notamment quand nous sommes allées errer sur la passerelle de Bercy, mais pour ce faire, il faut avoir Windows 2000 et je n'en suis qu'à la versions 98. Déjà que je n'ai pas assez de mémoire vive pour regarder des clips, ça devient frustrant ! Il va vraiment falloir que je songe, un jour, à m'équiper un peu mieux que ça ! Mais déjà, il faudra que j'arrête de me ruiner en boucles d'oreilles pendantes comme je l'ai fait à Paris ! Et alors, c'est sûr, je ne bougerai plus de devant mon écran, comme ces gens qu'on nous a montrés à la télé hier et qu'on appelle des "no life". J'espère quand même ne jamais devenir comme ça ! D'ailleurs, pour éviter, je file au lit ! Un lit bien plus confortable que celui de Gus, d'ailleurs ! La brave fille dort dans un futon et je dois avouer que si les choses se sont bien passées les premiers temps, au bout de six nuits, je commençais à avoir l'impression d'avoir été proprement rouée de coups toute la nuit ! C'est que je suis une délicate, moi, mine de rien !!!! Il me faut du souple et du doux, non mais ! Sur ce, j'y vais !