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30 août 2014

Amsterdam-Paris.

Le jour de la naissance de ma petite-nièce était aussi celui du concert des Basics au Melkweg et ce fut une soirée une fois de plus incroyable que je raconte en détails et en images ici.

Le lendemain, nous sommes restées à Amsterdam mais de fortes pluies nous ont empêchées de visiter autant d’endroits que nous l’aurions voulu. Cependant, le beau temps étant revenu en fin d’après-midi, nous nous sommes longuement promenées dans cette ville qui est très agréable et où j’aurai sans doute plaisir à revenir plus longuement. Nous sommes également allées visiter le Musée Van Gogh. C’était immense et magnifique, malheureusement nous n'avions pas le droit de prendre des photos. 

Après ce petit intermède culturel nous avons décidé de manger un morceau en ville. On m’avait dit que tout fermait tôt aux Pays Bas mais nous avons eu la bonne surprise d’être acceptées à la terrasse d’un petit restau alors que le ciel commençait à s’obscurcir. Cependant, quand vint le moment de commander le dessert à la serveuse, celle-ci nous expliqua le plus naturellement du monde qu’il était 22h passées et qu’à présent, les cuisines étaient fermées ! Nous avons fait contre mauvaise fortune bon cœur mais voilà qui aurait été totalement impensable en France !
Dernière nuit dans ce sympathique hôtel puis vint déjà le temps de regagner Paris où j’allais retrouver Tinky pour une semaine tandis que Petite Sophie regagnait sa Normandie. Pour ce faire, nous avons emprunté le Thalys : un voyage paisible et confortable que nous avons passé à visionner des images du concert de la veille. 

Enfin arrivées à Paris, nous avons retrouvé Tinky chez qui j’ai posé mes valises avant que nous ne raccompagnons Sophie vers sa propre correspondance. 

C’en était fini de la folle odyssée européenne. S’annonçait maintenant une semaine parisienne peut-être plus paisible mais aussi intense avec mon amie et complice de longue date. 

 Oh, nous n’avons rien fait de bien renversant, pourtant ! D’autant que le premier jour, rompue de fatigue, je me suis payé une de ces bonnes vieilles migraines dont j’ai le secret. Heureusement, je m’en suis vite remise et nous avons passé le reste du temps à nous promener notamment le long des berges de la Seine, à l’occasion de Paris Plages. Il s’y produit tous les soir d’excellents musiciens. 
 

Nous avons admiré Notre Dame de Paris sous un angle inhabituel :


Observé les glissades majestueuses des bateaux-mouche sur la Seine : 



Admiré la jolie Tour Saint Jacques, point de départ des pèlerins de Compostelle qui partaient depuis Paris (décidément, je n’en sors pas !). 




Mais surtout, surtout, nous avons retrouvé des amis chers notamment notre amie fan de Disney (et nous n’avons pas coupé à notre petit tour des jardins du Parc. Dommage qu’il n’ait pas fait meilleur que ça !) mais aussi une autre Sophie, l’adorable Sophie Degunst qui a passé plusieurs jours avec nous et qui m’a fait deux cadeaux inestimables. Deux de ses œuvres : un portrait de Jim Carrey que j’avais repéré depuis longtemps car c’est un acteur que j’aime beaucoup

Jim Carrey © Sophie DEGUNST
et un portrait représentant Wally de Backer alias Gotye réalisé spécialement pour moi. Autant dire que j’en ai été particulièrement touchée, d’abord parce que le portrait est incroyablement beau avec ce travail remarquable sur la luxuriante chevelure de Wally, les traits de son visage parfaitement reconnaissables, son expression paisible et songeuse… et puis bon ! Elle a réalisé ce portrait rien que pour moi, juste par amitié et je trouve ça vraiment fabuleux ! C’est même un très grand honneur qu’elle m’a fait ! 

Gotye © Sophie DEGUNST
Ce séjour a été mémorable pour de multiples autres  raisons ! Encore une fois que de fou rires et discussions interminables autour de bons repas ! Moins de restaus, cependant. Nous nous sommes assagies et je dois avouer qu’après tous ces voyages, il fallait que je sois raisonnable au niveau des dépenses. C’est donc le plus souvent à la table de Tinky que nous avons refait le monde devant de bons petits plats bios ! 

Une semaine, au final, qui est passée beaucoup trop vite !

14 novembre 2011

Ce dimanche, il paraît que c’était la journée de la gentillesse.

Et je crois que nous l’avons magnifiquement fêtée.
Bon, au départ, c’était assez mal parti, il faut bien l’avouer. Couchée la veille avec un mal de tête féroce, je me suis réveillée avec une migraine toute aussi virulente ! On peut même dire une graine entière car j’avais tout le crâne douloureux ! J’avais également la gorge en feu. Bref, je ne me sentais pas bien du tout. J’en ai été quitte pour avaler le traitement ad hoc (des produits d’aromathérapie qui m’avaient fort bien soignée l’hiver dernier et dont j’avais racheté l’équivalent la veille, en pharmacie). Puis je n’ai eu d’autre solution que me remettre au lit avec une poche thermique bien glacée sur la tête. J’ai vraiment cru que je n’arriverais pas à démarrer. Mais j’ai pris sur moi car nous avions des choses à faire.
Comme nous n’avions pas vraiment dîné la veille ni déjeuné ce matin-là, nous sommes parties prendre un brunch dans la boulangerie attitrée de Tinky. J’adore le principe du brunch. Les week-ends ou quand je suis en vacances, j’ai tendance à me lever trop tard pour prendre un petit déjeuner convenable et je n’ai pas encore assez faim pour prendre un véritable repas. Ce principe qui permet de passer progressivement de l’un a l’autre me convient parfaitement mais j’en aurais certainement mieux profité sans ce maudit mal de tête qui n’en finissait pas de me tarauder ! J’EN AI FRANCHEMENT RAS-LE-BOL D’ETRE MALADE CHAQUE FOIS QUE JE SUIS EN VACANCES, NOM D’UN CHIEN !!!!!
Bref, après ce moment bien agréable mais qui aurait pu l’être encore plus si la santé avait été de la partie, nous nous sommes mises en route pour nous rendre chez Marylène Patou-Mathis, qui nous avait invitées, via Facebook, a venir prendre le thé dans l’appartement où elle vient d’aménager. Nous avons eu un peu de mal à le trouver car elle habite au bout du monde ou presque mais nous avons fini par y parvenir et nous avons été fort gentiment accueillies par cette éminente savante et une de ses amies, Joëlle Dautricourt une artiste graphiste sculptrice absolument charmante dont voici le site Internet. Le courant est très bien passé avec elle aussi et il n’est pas exclu que nous nous rencontrions de nouveau. Joëlle, en bonne graphiste, adore les grottes ornées mais ne connaît pas celles de mon Lot natal alors, nous avons échangé nos adresses et peut-être irons-nous un jour visiter toutes ensemble les grottes de Cougnac, Presque, La Cave, Pech Merle…
En attendant nous avons découvert l’appartement de Marylène qui lui correspond à merveille. Douillet, bien situé, empli de livres et d’objets ethniques hétéroclites et autres reproductions d’objets préhistoriques usuels, il fait presque penser à une annexe de l’Institut de Paléontologie Humaine. En tout cas, c’est un endroit chaleureux où l’on se sent bien. Assises toutes les quatre autour d’un bon thé et de macarons, chouquettes et beignets multiples, un opéra en guise de fond sonore, nous avons littéralement fait salon pendant plusieurs heures, parlant avec passion de préhistoire, d’art, de grottes ornées, de cinéma, de spiritualité… Tant et si bien que nous n’avons pas vu l’après-midi passer et que la nuit était tombée depuis longtemps quand nous avons pris congé.
Franchement quel moment fabuleux ! Qu’il est agréable et même inespéré, pour de modestes amatrices comme Tinky et moi, de pouvoir discuter avec des personnes d’une telle qualité Quand je pense que, dès le deuxième article de ce blog, j’évoquais Marylène en ces termes : “Une femme qu'il faudrait songer à béatifier tant ses travaux réhabilitent ce cher disparu (l’homme de Néanderthal) si mal connu, mal compris, injustement décrié et manquant cruellement au paysage actuel !”. J’étais loin de me douter, à l’époque, que je finirais par la rencontrer et en faire pour ainsi dire une amie ! C’est dingue comme la vie peut changer, en cinq ans !
Parfois, mon existence me sort un peu par les yeux et j’ai même par moments l’impression de tout rater mais la plupart du temps, avouons-le, je trouve ma vie franchement extraordinaire !
Tinky et moi avons fini la journée dans une bodega devant une paella d’enfer et un bon vin de Rioja pace qu’une aussi belle journée, ça se fête, franchement ! Pas d’inquiétude pour le mal de tête : il avait fini par disparaître progressivement chez Marylène. Comme quoi, un tel moment de bonheur est sans doute le meilleur des remèdes.

28 juillet 2011

Stage en Roumanie. Jour 4 : au revoir Dragasani et cap sur les Carpathes !

Tout bien réfléchi, il n’était pas totalement anormal que les chiens de la veille nous aient pris pour des gitans puisque ce stage nous contraignait un peu au nomadisme. En effet, nous allions quitter Dragasani dans la journée afin de nous rendre à Râmnicu Vâlcea, nouvelle étape de notre voyage.
Mais le départ n’était fixé qu’au milieu de la journée (théoriquement) et nous avons d’abord pris le temps de boire un café et de faire un débriefing de ces deux premiers jours avec Sophie, les trois jeunes profs, Ana et Mariana. L’occasion d’échanger et de revenir sur quelques temps forts de ce début de séjour. 

Ensuite, nous sommes allés visiter un complexe religieux situé non loin de notre hôtel. Il se compose de deux églises orthodoxes, l’une en  pierre et l’autre en bois dont voici quelques vues extérieures : 




 Ci-dessous, l’intérieur de l’église de pierre :






 Et l’intérieur de l’église de bois :













Au centre de la photo ci-dessus, on peut voir le très affable prêtre orthodoxe qui a assuré la visite. Il était heureux car il venait de marier sa fille, affirmant avoir beaucoup insisté pour qu’elle se décide enfin. Son souci, maintenant ? Que la fille de Mariana (ici en grande conversation avec lui) ne le soit toujours pas ! Apparemment, une fille non mariée en Roumanie, c’est impensable !

Les deux églises se trouvaient au cœur de jardins ravissants : 

 Et nous avons aussi pu visiter un musée renfermant quelques anciens objets usuels.

Couronne portées lors des cérémonie de mariage par les jeunes époux.



Métier à tisser.


Quelques tenues traditionnelles.  






Quelques objets usuels ayant appartenu à la grand-mère de notre guide
Sorte de berceau que l’on plaçait, de préférence au bout du métier à tisser de manière à ce que le va-et-vient de l’outil favorise également le mouvement du berceau. Ingénieux !
Coffre dans lequel les jeunes filles rassemblaient leur trousseau en vue de leur mariage. Décidément, on n’en sort pas !
 Enfin, nous avons également pu découvrir un musée renfermant diverses œuvres d’art comme ces icônes non restaurées.


Ces tableaux et bannières :




Là, j’ai juste pris cette photo pour la beauté des tentures bleues !





Nous avons ensuite quitté note aimable, bien que très traditionaliste, religieux pour nous rendre à la Mairie de Dragasani où Monsieur le Maire nous a présenté en long en large et en travers les projets relatifs à sa ville, et si jamais il met tout en œuvre d’ici trois ans, comme il se le promet, j’aurai bien du mal à reconnaître l’endroit, à supposer que j’y revienne un jour. 

Nous nous sommes ensuite déplacés jusqu’à la mairie d’une petite ville voisine appelée Sutesti afin d’en rencontrer aussi le Maire qui nous a exposés quelques projets réalisés en commun avec celui de Dragasani. Un personnage pour le moins pittoresque qui nous a ensuite conviés à déjeuner dans sa propre résidence viticole depuis le balcon de laquelle nous pouvions admirer ces paysages et ce jardin.




C’est là que nous avons déjeuné et une fois encore, nos hôtes s’étaient démenés pour nous recevoir au mieux. 

Mais avec tout cela, bien sûr, nous étions très en retard. C’est à la fin de l’après-midi que nous sommes allés récupérer nos affaires à la Casa Roxii et que nous nous sommes mis en route pour Râmnicu Vâlcea. Nous nous dirigions tout droit vers le début de la chaîne montagneuse des Carpathes ! J’avais peine à y croire ! (Eh oui, je viens de découvrir que la réforme de l’ortographe voudrait que l’on écrive Carpates plutôt que Carpathes seulement voilà, moi, je trouve que c’est plus joli avec un H, comme Néanderthal !).

Nous y avons retrouvé Madie qui nous a conduits à l’hôtel Alutus (le nom latin de l’Olt) ou nous nous sommes installés. 

Pour passer une agréable soirée et  nous détendre après cette chaude journée et cette route qui avait quand même été assez longue, Madie tenait absolument à ce que nous allions nous baigner quelque part mais il était déjà vingt heures et tous les endroits où elle voulait nous emmener étaient fermés. Nous étions tout à fait disposés à remplacer le projet de baignade par une promenade dans les environs  mais Madie est une femme obstinée qui ne lâche pas si facilement les idées qu’elle a dans la tête ! Au final, elle a réussi à nous trouver, dans un endroit qui s’appelle Cozia, une piscine d’eau chaude et soufrée dans laquelle Héloïse, Dominique et moi nous sommes joyeusement ébattus ! Et je peux vous dire que pour la fan de vieille épouvante que je suis, se tremper dans de l’eau chaude sentant le soufre en admirant le clair de lune au-dessus des Carpathes, c’était vraiment un très grand moment ! Comment voulez-vous que des choses pareilles n’excitent pas l’imagination ?  D’ordinaire, je ne peux presque jamais célébrer Halloween parce que, ce soir-là, je me trouve généralement chez mon frère Alain qui fête son anniversaire le lendemain et qui, par simple anti-américanisme primaire, a cette fête en sainte horreur mais ça, franchement, ça valait tous les Halloween du monde ! A ce moment précis, je me sentais dans mon univers ! Je me sentais chez moi ! 

Après cela, nous avons pris une légère collation à Cozia et nous sommes retournés à Vàlcea. Un peu fatiguées, Caroline et Héloïse sont allées se coucher à l’hôtel tandis que je suivais le reste du groupe en ville où se terminait une fête en l’honneur de la Timişoreana, bière fabriquée dans la ville de Timişoara, connue pour avoir été le théâtre des premières soulèvements contre le régime de Ceaucescu et rendue malheureusement célèbre par la sombre affaire des Charniers de Timişoara, une intox de sinistre mémoire, sans doute l’une des plus sordides qui soient !

Nous nous sommes donc un peu baladés dans la ville mais la fête tirait à sa fin. Nous avons goûté quelque bières et Madie nous a fait découvrir le Kürtőskalács, un autre délice roumain. Puis nous nous sommes séparés et sommes enfin montés nous coucher à notre tour.

04 juillet 2011

Vacances dans le Morvan et ses alentours : dernier jour.

Les meilleures choses ont une fin et en l’occurrence, je serais presque tentée de dire que la fin est parfois le meilleur tant cette dernière journée dans le Morvan fut agréable.
Désireux de nous en mettre encore plein les mirettes avant de partir et sachant que, de toute façon, nous n’allions pas pouvoir voir tout ce qui nous intéressait, nous avons, ce jour-là, enchaîné les visites : d’abord Avallon. La ville sise dans le département de l’Yonne, hein ! Pas l’île mythique mentionnée dans les légendes arthuriennes ! Il n’empêche que ce nom de ville me faisait intérieurement sourire et que pendant toute la visite, j’avais surtout en tête la vieille chanson de Roxy Music intitulée “Avalon”. Et comme je n’ai pas pris de photo de cet endroit, je vous offre le clip, même s’il est effroyablement kitsch ! Allez, c’est pour moi ! C’est ma tournée !
Après une collation sommaire dans une sympathique brasserie, nous avons continué nos pérégrinations dans l’Yonne : Sainte Colombe, son abreuvoir monolithe et son lavoir octogonal, et encore une fois son église. 

 Mais c’est surtout le village de Noyers (prononcer Noyères) qui nous a vraiment conquis ! Ce “village hors du temps”, comme il est qualifié sur son propre site officiel est d’une beauté à couper le souffle ! Amoureuse des cités médiévales comme je le suis, je ne pouvais que tomber sous le charme ! 














Dans ce village paisible, se tournent actuellement des épisodes du feuilleton “Une famille formidable” (que je ne suis pas !) et l’on s’attendait à tout moment à tomber sur un acteur ou une prise de vue. Mais c’est Guy Roux lui-même que nous avons croisé par le plus grand des hasards ! Oui, Guy Roux, le mythique entraîneur de l’équipe de football d’Auxerre qui s’est avéré un homme absolument charmant, tout à fait disposé à discuter un bon moment avec nous et qui n’a nullement rechigné à se faire prendre en photo en notre compagnie ! 
 Ensuite, nous sommes allés visiter le Musée d’Art Naïf de Noyers, pour le plus grand plaisir d’Alain et Joëlle qui adorent tout ça. Personnellement, je ne serais jamais entrée spontanément dans un tel musée mais puisque nous avions observé tant de vieilles pierres (le séjour était vraiment “Mirélien”, selon les termes de mon frère), je n’ai vu aucune objection à explorer un peu leurs passions à mon tour. Je ne suis pas mécontente de cette visite mais honnêtement, je n’ai pas tout aimé. N’émpêche, c’était amusant et ça changeait. 

Nous avons ensuite visité assez rapidement quelques endroits emblématiques de la région comme Chablis, dont nous avons ramené quelques souvenirs liquides, cela va de soi. Puis nous avons conclu cette journée en apothéose en dînant somptueusement dans un restaurant gastronomique où nous nous sommes régalés des spécialités du cru. 

Le lendemain nous levions l’ancre d’assez bonne heure et après l’effervescence du départ et des dernières formalités, nous filions sur les belles routes de France qui nous ramenaient chez nous où nous attendaient d’autres très bons moments…

Enfin, il ne me paraît guère possible d’évoquer ce séjour sans mentionner notre dernier fou-rire collectif en écoutant France Inter et son excellente émission “La prochaine fois, je vous le chanterai” qui se spécialise dans l’exhumation de chansons insolite. Le souvenir de notre retour du Morvan est à jamais associé à ce monument de la chanson française ! La cerise sur le gâteau, en quelque sorte ! Grand, très grand moment et énorme souvenir ! Mais je vous laisse apprécier par vous-même ! En tout cas, les chansons, intérêts et préoccupations mentionnés dans ce blog se suivent et ne se ressemblent pas, c’est le moins qu’on puisse dire !