Bienvenue sur le blog de quelqu'un qui s'intéresse (presque) à tout : je vous invite à venir partager mes délires, coups de coeur, coups de gueule et coups de blues en espérant que ces derniers ne seront pas trop nombreux !
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21 janvier 2017
Et puis zut, c'est trop bête !
18 septembre 2016
Fin des malheurs de Pilou.
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| Coco et Pilou, printemps 2015. |
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| Stairway to heaven. |
30 septembre 2013
L’enfer sur Terre !
Lorsque j’écrivais, dans mon dernier article, que mes vacances se terminaient et que je retournais dans les mines de sel, je pensais faire de l’humour et n’imaginais pas une seconde à quel point cela allait être vrai ! Si toutes les rentrées sont plus ou moins tendues, agitées et source de stress, celle-ci aura été particulièrement chaotique et même franchement affreuse ! C’est bien simple ! Deux heures à peine après ma reprise, il ne restait plus rien du bénéfice de mes congés ! Congés déjà réduits à leur plus simple expression puisque j’ai fait partie, comme souvent, des “derniers partis et premiers rentrés”.
Bref tout a commencé par un gros “bug” avec la résidence universitaire censée loger les étudiants étrangers dont je m’occupe… En vérité, et malgré le travail accompli en amont, aucun dossier n’avait été retenu sous prétexte qu’ils n’étaient pas complets (évidemment puisque les visas sont délivrés très tard !) et donc aucune chambre n’avait été réservée ! Ce problème ne s’était jamais posé préalablement et je me suis donc retrouvée avec une trentaine d’étudiants venus du bout du monde et bien désagréablement surpris de ne pas savoir où ils allaient dormir le soir venu ! Là, je dois reconnaître que j’ai reçu une aide précieuse de notre équipe de direction ainsi que du service hébergement de l’école… sans oublier plusieurs résidences universitaires dont la nôtre, finalement. Entre chambres d’appoint et studios qui se libèrent progressivement, nous avons fini par trouver une solution pour à peu près tout le monde. Déjà, quelques-uns ont pu intégrer leur logement attitré et pour les autres, ce n’est plus qu’une question de jours ! Mais que de temps et d’énergie perdus ! Que de stress, surtout ! Courir entre les résidences, être à la fois négociatrice, traductrice, assistante sociale, bagagiste, GPS et accessoirement administrative, c’est épuisant, à la longue ! Et vous comprendrez aisément que cela m’ait tenue tout ce temps éloignée de ce blog !
Sans compter que j’étais déjà stressée depuis juillet, par un changement de collègue imposé juste avant les vacances. Evidemment ! On s’entendait sans doute trop bien ! Notre binôme fonctionnait à merveille mais cet avis n’était visiblement pas partagé par nos supérieurs qui ont dû trouver notre complicité et nos fous rires contre-productifs. A la première occasion, ma collègue a été priée de s’orienter vers un autre service. Un service où elle se plaît, d’ailleurs, et c’est heureux ! Quant à moi, me voilà tenue de travailler avec une autre fille du service que je connais depuis longtemps et contre laquelle je n’ai rien mais force est de reconnaître que nous avons moins d’affinités. Avant que je n’entame la rédaction de ce blog, elle est restée quatre mois sans m’adresser la parole et je n’en ai jamais connu la raison (même si je la soupçonne !). Et il y a eu aussi cette rentrée récente au cours de laquelle elle s’est montrée extrêmement désobligeante envers moi même si, par la suite, elle s’est excusée.
Il faut dire que nous n’avons pas du tout les mêmes méthodes de travail : cette collègue est très “carrée” et à côté d’elle, je me sens (à tort, sans doute) jugée, jaugée, nulle, désorganisée et même un peu dépossédée d’un dossier que je traitais à ma manière et plutôt convenablement, me semble-t-il, depuis trois ans ! Elle ne partage toujours pas mon bureau mais il lui arrive de venir dans le mien, de farfouiller dans ce qui est devenu nos dossiers communs et de repartir dans son antre, sans m’avoir adressé ni un mot ni un regard. A d’autres moments, nous pouvons tout aussi bien discuter plaisamment ou partager un bon éclat de rire. Disons qu’il y a des jours avec et des jours sans.
Par contre, il y a des parties de ce dossier qui m’incombent encore et c’est aussi là que le bât peut blesser ! Et blesser très durement ! Ainsi, il m’appartient de créer les emplois du temps (en m’inspirant très largement de ceux des années précédentes) et de les mettre sur un fichier en ligne accessible aux étudiants et à une partie des professeurs. Pour bien comprendre la situation, il faut garder à l’esprit que ce Master est subdivisé en divers modules, placé chacun sous la responsabilité d’un enseignant qui peut soit gérer son module tout seul soit (comme cela arrive dans la plupart des cas) confier une part des enseignements à des intervenants extérieurs. Les intervenants étant très nombreux, je ne transmets pas les emplois du temps en ligne à tout le monde : seulement aux responsables de modules. A eux, ensuite, de discuter du déroulement de leur module avec leurs intervenants, de se mettre d’accord avec eux sur des changements éventuels et de m’en avertir ensuite. C’est la procédure et cela marche très bien comme ça pour les neuf dixièmes des gens. Mais il se trouve que pour une raison X ou Y et malgré un rappel effectué en début d’année, le responsable d’un des modules n’a pas communiqué à un de ses intervenants les créneaux sur lesquels étaient programmés ses cours ! Eh bien devinez quoi ! Pour cet intervenant, je suis la seule et unique responsable de cette situation qu’il juge intolérable ! Il m’a appelée jeudi matin pour m’agonir de hurlements et de reproches qu’il n’est pas utile de répéter ici ! Même si ce monsieur ne s’est pas montré grossier à proprement parler, on peut quand même dire que j’ai fait l’objet d’une véritable agression verbale de sa part, tant il vociférait et se montrait virulent dans ses propos ! Mais je ne me suis pas laissée impressionner et lui ai fait remarquer à plusieurs reprises qu’il n’avait pas à me parler comme il le faisait. Je lui ai expliqué le plus calmement du monde que je n’avais fait que suivre les nouvelles procédures imposées par mes supérieurs (notamment cet emploi du temps en ligne, objet d’une grande part de sa fureur !) et que si ces procédures ou mon service ne convenaient pas, il fallait qu’il en avertisse les responsables du Master qui aviseraient ! Cela n’a pas calmé la colère de ce professeur qui m’a reproché de ne pas lui avoir communiqué ses heures le jour où nous nous sommes croisés sur mon lieu de travail, omettant de préciser que nous nous étions en fait aperçus dans la file d’attente de la cantine et qu’à ce moment-là, je n’avais pas ses horaires sous les yeux ! Il a également tenu à me faire savoir qu’il n’était pas un larbin (moi non plus, ai-je répondu !) et a terminé sa tirade en menaçant de quitter ce Master qui, du coup, serait voué à disparaître aussi puisqu’il en était le meilleur enseignant ! Le tout avant de me raccrocher au nez !
Evidemment, j’ai tenu mon chef de service informé de cet incident et l’intervenant en question a, de son côté, adressé à son responsable de module un mail dans lequel il dit tout le bien qu’il pense de moi, me mettant en copie et y mettant aussi le directeur de notre école qui a sans doute d’autres chats à fouetter en ce moment mais ça, j’en parlerai peut-être plus tard.
Il ne me reste plus qu’à attendre la suite ! J’ai réussi à garder mon sang-froid pendant toute la journée mais le soir venu, j’ai sérieusement accusé le coup : alors que je prenais une douche pour me détendre, j’ai ressenti des douleurs très violentes dans la poitrine ainsi qu’une gêne sérieuse pour respirer et avaler. J’ai vraiment cru que mon cœur lâchait mais en même temps, je savais que tout ceci n’était dû qu’au stress. N’empêche ! J’ai eu peur quand même et j’ai fait l’impasse sur la rentrée de la chorale ! Je me sentais trop mal ! Et le lendemain, malgré un désir sincère de reprendre le travail, je n’ai pas pu retourner au bureau : une migraine épouvantable, des crampes dans les membres, les intestins en vrac, les jambes qui me portaient à peine…
Je me suis rendue chez mon médecin et lui ai expliqué dans quel état je me trouvais et pourquoi mais je ne l’ai pas vraiment trouvé à la hauteur, cette fois-ci. En fait, je pense qu’il ne m’a pas vraiment écoutée ni crue ! Il m’a fait tout un discours au sujet des gens sur lesquels on ne pouvait pas exercer d’influence, m’a longuement parlé de certains de ses patients qui ne respectaient pas ses prescriptions, m’a fait toute une métaphore sur les cailloux qui résistent au courant des torrents et finissent par se fracasser tandis que d’autres laissent couler l’eau autour d’eux et demeurent entiers… Bref, je n’ai pas eu droit aux chênes qui tombent et aux roseaux qui plient mais on n’en était pas loin ! Le tout avant de me prescrire un équivalent du Lexomil ! Comme si c’était moi qui avais besoin d’être tranquillisée ! Ce n’est pas moi, je vous rappelle, qui ai hurlé à pleins poumons dans un combiné de téléphone ! Et bien sûr, pas l’ombre du plus petit jour d’arrêt de travail même si, dans les textes, une agression verbale peut être assimilée à un accident professionnel (je le sais pour avoir longtemps participé aux Comités d’Hygiène Sécurité et Conditions de Travail !). J’ai l’impression que mon médecin, d’ordinaire plus empathique a cru, cette fois, que je venais quémander un prolongement de week-end suite à une petite contrariété, ce qui est bien loin d’être le cas ! Ce dimanche, chez des amis, j’ai été reprise de spasmes nerveux, nettement plus localisés au niveau de la rate et j’ai dû quitter la table pour aller respirer dehors avant d’aller m’allonger pendant près d’une heure !
Je ne sais pas ce que l’avenir me réserve mais j’espère que cette situation va évoluer très vite car cela ne peut pas durer !
23 avril 2012
Cette nuit, je suis triste…
10 novembre 2011
Que d’émotions, ces derniers temps !
Je n’ai pas été très présente sur ce blog depuis mon retour d’Argelès. Il faut dire que nous avons passé les dernières semaines à faire ce que l’on fait d’habitude en cette saison : reprise du boulot, petite visite à la famille, fleurissement des tombes…
Nous avons brièvement séjourné dans le Lot. Chez Michel, cette fois. Alain et le reste de sa famille étaient à Hendaye, auprès de Magalie qui, comme je l’avais expliqué dans l’article précédent, a fait une forte chute d’oxygénation et nous a causé les pires inquiétudes. Je dis bien les pires ! Actuellement, elle serait stabilisée mais reste très affaiblie et obligée d’utiliser des aérosols et même d’effectuer certains déplacements en fauteuil roulant pour s’économiser un peu. C’est vraiment préoccupant.
Maman, de son côté, nous a causé et nous cause encore pas mal de souci ! Elle s’est fait vacciner contre la grippe et apparemment, le vaccin ne lui a pas réussi du tout et génère chez elle une grippe qui ne s’est pas développée et provoque douleurs, fatigue et essoufflement. Quand j’ai raconté, toujours dans l’article précédent, qu’elle avait été patraque pendant notre séjour au bord de la mer, il s’agissait probablement des premiers signes de cette réaction ! Une levure dans le vaccin (?) ne lui aurait pas réussi ! Bravo, le vaccin ! On essaie de prévenir des maladies, de se soigner, et résultat, on se rend deux fois plus malades !
On a demandé à Maman de faire une radio des poumons, je l’ai regardée, et même en n’étant pas docteur, ce que j’ai observé n’était pas bien beau à voir !
J’espère que les choses vont s’arranger ! Pour Magalie comme pour Maman. Honnêtement, je me fais un peu de souci !
Et puis, cette semaine, il s’est produit une chose terrible dans mon entourage. Je ne sais pas trop pourquoi mais lundi matin, je me suis réveillée extrêmement déprimée et la dernière chose au monde que j’avais envie de faire était d’aller au boulot. Je n’avais même pas envie de voir mon lieu de travail. J’aurais presque pu en pleurer dans le bus qui m’y emmenait, comme les enfants qui ne veulent pas aller à l’école ! Or, à peine suis-je arrivée que j’ai appris la mort d’un collègue ! Mon coup de cafard était-il simplement un classique blues de lundi matin ou une terrible intuition ? Ce collègue avait certes fait un AVC il y a quelques semaines et il n’était plus tout jeune mais il avait été opéré et semblait à présent en bonne voie de guérison ! Il avait même quitté l’hôpital ! Trop tôt, peut-être ? Sa mort brutale a pris tout le monde par surprise et l’émotion était intense ce lundi.
C’est la première fois que je perds un collègue et qui plus est un collègue en plein exercice de ses fonctions. Cela fera vraiment bizarre de ne plus jamais le voir ! Quand je pense qu’il a un peu plus d’un mois, nous étions encore assis au soleil en train de deviser autour d’un café ! La vie, parfois, la mort surtout, sont bien cruelles !
24 septembre 2011
Notre petite Myrtille nous a quittés !
| Avec son copain Pilou qui était toujours avec elle mais ne l’approchait plus depuis ce matin. Elle va lui manquer aussi. |
11 août 2011
Stage en Roumanie. Jour 7 : l’utile et l’agréable.
Ce monsieur était particulièrement sympathique. Loin de protester parce que nous l’avions photographié, il nous a carrément donné son adresse pour que nous lui fassions parvenir un cliché, ce qui ne manquera pas d’être fait.
| "To have, or not to have ?" se demandait Madie dans le labo de biologie. |
| Rien qu'en voyant ça, la littéraire que je suis a peur ! |
| Je pense que la traduction serait superflue ! |
| Pas si facile ! |
| Au final, un joli petit zèbre. |
Et encore une fois, des fresques remarquables !
| Dragon de l’enfer avalant les pêcheurs. Une image récurrente dans l’iconographie roumaine. |
| Encore une fois, la traduction est inutile ! |
Au terme de cette agréable visite, nous avons pris un repas traditionnel (et un peu tardif, comme d’habitude) juste à côté du monastère, chez une dame charmante qui s’appelait Yvona.
| De gauche à droite, Yvona, Sophie, moi et Madie. |
21 mai 2010
Ils sont partis en Lettonie et pas moi !
J'ai accepté ce verdict sévère avec autant de philosophie que possible. Déjà, notre supérieure avait raison : nous avons du boulot jusque par-dessus la tête et beaucoup d'incertitudes perdurent. D'autre part, le stage en Lettonie ne m'appartient pas : même si j'y ai beaucoup travaillé, je n'avais pas à l'accaparer et il était tout à fait logique que d'autres collègues travaillent en étroite collaboration avec ce pays.
Mais il faut bien l'avouer, j'en ai quand même eu gros sur le coeur ! L'hiver dernier, fragilisée par l'annonce de mon opération, j'ai même pleuré à chaudes larmes en voyant à la télé quelques images de la région Latgale ! Et aujourd'hui, j'avoue que je me sens particulièrement nostalgique car le nouveau groupe vient de passer une nuit et une journée dans le village d'enfants de Grasi géré par Jean Amblard.
Alors que, l'an dernier, nous étions allés à Grasi par un temps particulièrement capricieux et frisquet, les petits veinards qui nous succèdent ont droit à des températures avoisinant les trente degrés (comme en 2007 !) et d'après l'article ci-dessous, publié dans le blog de Jean, ils ont l'air de profiter bien agréablement de leur séjour d'étude !
Chi va piano, va sano e va lontano aprs Louis XVIII voici lENFA ! - Journal d'un Paysan du Gers en Lettonie
Bon voyage, les amis ! Vous allez découvrir l'Estonie qui est un bien joli pays et - bande de petits veinards ! - visiter brièvement l'une des plus belles villes de Russie ! Si vous saviez à quel point je vous envie ! Moi qui, à douze ans, ne rêvais que d'Amérique, je n'aurais jamais imaginé que je m'attacherais à ce point à ces petits pays baltes !
Et merci, Jean, pour ton aide précieuse ! J'espère, comme tu le prévois, que nous nous reverrons à l'ENFA l'hiver prochain !
19 mai 2010
Un bon coup de pied aux fesses ne peut pas faire de mal.
05 février 2010
Il y a un mois, je n’étais pas si gaillarde !
31 décembre 2009
Dernière ligne droite.
| Le sapin |
| Même le lustre était décoré ! |
| Nous avons encore été nombreux ! |
| La consigne était pourtant claire : pas de cadeaux cette année ! |
| Ouverture du champagne par Sébastien |
| Et par Michel ! |
| Nos tourtereaux Emmanuelle et Sébastien. |
| Les Quat'z Amours : Emmanuelle, Magalie, Jérémy, Alexandre. |
| Un papa bien entouré. |
| Quelle ambiance ! Nous avons carrément mis le feu... même si ce n'était pas volontaire. |
Nous fêterons le Nouvel An bien plus modestement, ce soir : il n’y aura que Maman, Michel et moi, mais la bonne ambiance est déjà au rendez-vous, ainsi que de beaux efforts de décoration :






