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01 mai 2016

Et Mika, dans tout ça ?

Je vous rassure ! Le jeune prodige américano-libanais qui fut un de mes plus grands coups de cœur depuis la création de ce blog n'a pas été oublié. A la mi-juin, il nous a gratifiés d'un nouvel album intitulé "No Place In Heaven".



Littéralement "Pas de place au Paradis" et l'on se demande bien pourquoi, tant ce nouvel opus regorge de tubes déjà immortalisés sous forme de clips.






Et je ne parle pas des morceaux qui ne sont pas sortis en single et qui sont tout aussi excellents. 

Mika a aussi repris la chanson "Je chante" de Charles Trénet pour les besoins d'une campagne de publicité. Une reprise pétillante et entraînante qui fait honneur à l'original. 


Il a également retrouvé depuis quelques semaines son siège dans l'émission The Voice où il se montre plus en forme que jamais.


L'un de ses candidats, le beatboxer MB14 est un de mes coups de coeur absolus dont je reparlerai sans doute ici.

Entre temps, il s'est produit en Octobre dernier sur la scène du Bikini, la petite salle de concert située non loin de chez moi. C'était vraiment inespéré ! Mika qui a fait vibrer des stades entiers dans une salle si proche ! Et dont la taille allait me permettre de le voir aisément ! Je m'y suis rendue avec Maman et Tinky et la soirée a été absolument magique, une fois de plus ! Idéalement placées, sur le balcon surplombant la fosse et faisant exactement face à la scène nous n'avons rien manqué du show ! Je n'avais jamais vu Mika aussi distinctement pendant un concert ! J'en profite pour remercier chaleureusement les personnels du Bikini et l'accueil bienveillant qu'ils réservent aux publics handicapés. Mention spéciale aussi à la première partie assurée par le groupe CITIZENS dont le soliste à fait l'effort de nous parler en français. Ci-dessous, une photo de Mika sur scène qui montre combien nous étions bien placées. Le cliché est un peu flou mais le souvenir, lui, restera vif !


Mika nous a livré une des prestations les plus réussies qu'il m'ait été donné de voir et c'était pourtant la onzième fois que j'avais le bonheur d'aller l'applaudir ! Épanoui, au mieux de sa forme, visiblement très heureux d'être là, il a vraiment gâté son public : chansons très joliment réorchestrées, beaucoup de titres en français, temps d'improvisations et de délire, belle complicité avec l'audience, moments de rires, de partage, ambiance de fête, "Happy Ending" terminé a capella et sans micro comme pour nous montrer que oui, le voix est toujours là et bien là... rien ne manquait à cette soirée parfaite.

14 août 2015

Stage en Crète. Jours 2 et 3 : Chania, Imbros, Chania.

Le mardi fut relativement semblable à la journée précédente : conférences le matin, déjeûner à l’institut, long et fructueux brainstorming l’après-midi avec un début de production de documents, puis bain de mer bien mérité et sortie en ville le soir pour une nouvelle exploration de la cuisine crétoise. Sortie bien sympathique mais au final, les Dakos ressemblent beaucoup aux Ntakos ! 

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Pour le programme du lendemain, j’avais imaginé avec nos hôtes la visite d’une exploitation agricole mais mes stagiaires me firent fort justement remarquer qu’il y avait une exploitation dans chacun de leur établissement d’affectation et qu’ils préféraient que l’on programme une activité sportive, notre stage étant aussi articulé sur les bienfaits de l’exercice physique. 

Les étudiants toulousains présents sur le site nous avaient parlé des gorges de Samaria qui sont paraît-il l’endroit qu’il faut voir absolument lorsqu’on se rend en Crète. J’en avais effectivement entendu parler avant mon départ mais il s’avérait que le parcours était tout de même assez long et allait nous prendre une grande partie de la journée. 

Nous avons donc opté pour une randonnée dans les Gorges d’Imbros, plus proches et moins longues. Elles sont aussi décrites comme plus praticables mais je n’irai pas jusqu’à écrire, comme sur la plupart des sites, qu’il s’agissait d’une promenade facile ! Essayez d’imaginer un sentier tortueux, accidenté, couvert de pierraille de formes et de largeurs variées et vous comprendrez pourquoi je n’ai pas eu le loisir de prendre des photos de l’endroit : j’étais bien trop occupée à regarder où je mettais les pieds ! Des pieds mal chaussés, à en croire mes compagnons de route, tous équipés de solides godillots de randonnée à côté desquels mes petites tennis de toile faisaient un peu pâle figure ! Mais elles avaient ma foi meilleure allure que les sandales de certaines touristes ! Je me demande dans quel état ces dernières ont terminé la balade. 

La nôtre s’est déroulée sous un soleil de plomb, sur un sentier sinuant entre des versants si abrupts que des arbres tortueux semblaient presque y pousser à l’horizontale ! Un bel endroit au charme rude où l’on n’aurait pas été surpris de rencontrer quelque guerrier antique ! Mais nous n’y avons croisé que quelques randonneurs ainsi qu’un âne paisible. 

Personnellement, j’ai trouvé l’expérience revigorante mais tout de même physique. Je ne suis pas une très grande sportive devant l’Éternel (ni devant qui que ce soit, d’ailleurs !) mais j’ai mis un point d’honneur à aller jusqu’au bout de l’activité sans rechigner. Je ne cacherais pas, cependant, que j’étais soulagée d’en voir la fin ! 

Lancée à la recherche d’un endroit où se sustenter, nous sommes tombés sur un établissement où nous avons pu nous recomposer sous la fraîcheur bienvenue des arbres en dépit de l’heure assez avancée, mais non amis grecs ne mangent pas forcément très tôt, je l’avais constaté lors de mon séjour à Thessalonique. 

A mon grand étonnement, ce restaurant proposait des escargots. J’étais à peu près persuadée qu’on ne les cuisinait qu’en France et je n’avais pas eu le plaisir d’en déguster depuis de longues années. Nous les avons partagés avec délectation ! 

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On nous servit également une salade crétoise bien différente de l’habituel cocktail tomates-concombre-olives que l’on nous présentait d’habitude sous ce nom : ici, un mélange à peine assaisonné d’épinards frais et de petites courgettes qui nous permit de nous rafraichir agréablement. 

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Ce qui restait de l’après-midi fut consacré à notre incontournable bain de mer, histoire de se remettre un peu des efforts fournis en matinée et de détendre un peu nos muscles tétanisés (au tout au moins les miens !). 

Le chemin du retour nous permit d’admirer une fois encore la beauté un peu rustique des paysages crétois. 

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Rentrés à Chania, et après l’habituel petit crochet par l’institut pour nous rafraichir et nous changer, nous avons repris nos explorations culinaires et avons dîné en bord de mer d’une salade de poulpe agrémentée de divers légumes frais et même d’oranges avant de nous octroyer une longue promenade vespérale sur la jetée. 


Assurément, la nuit venue, un sommeil profond et sans rêve était au rendez-vous.

27 juillet 2015

Odyssée crêtoise.

C’est vers la mythique île de Crète que mes activités au sein du service des Relations Internationales m’ont conduite au mois de juin dernier. 

La Crète ! Je savais qu’un jour, je finirais par y mettre les pieds. J’ai en effet une cousine qui s’y est établie depuis plusieurs décennies, cette fameuse cousine Nath qui aime bien Gotye et que je n’avais pas vue depuis une trentaine d’année. Cette même cousine qui est la maman de ces deux charmants ados avec lesquels j’avais dîné à Paris en 2008… Il va de soi qu’elle nous a souvent dit que nous pourrions aller la voir en Crête dès que nous le voudrions mais chacun sait comment les choses se passent, dans la vie : on accepte la proposition, on se promet de le faire, ce grand voyage mais au final, on ne s’accorde jamais le temps nécessaire pour s’accorder ce plaisir. 

Or dans mon cas, c’est mon boulot qui m’a poussée à effectuer ce grand périple mais pas question pour moi d’aller chez ma cousine, finalement : elle habite à Sitia alors que je devais me rendre à Chania ou plutôt La Canée comme mentionné sur la carte ci-dessous.  

Crête

Ainsi que l’on peut le voir, ma cousine vit à l’Est de l’île alors que moi, j’allais être complètement à l’Ouest.

Mais ça, ce n’est pas nouveau !

Plus sérieusement, la préparation du voyage m’a donné de sacrées sueurs froides ! J’avais, en effet, été prévenue un peu tard de ce départ. En vérité, c’est une collègue qui était pressentie pour y aller mais comme elle avait effectué divers déplacements ces derniers temps, en avait un peu assez et souhaitait passer un peu de temps auprès de ses enfants, c’est à moi qu’on a confié le séjour… et le soin de l’organiser !

Je passerai sur les échanges de mails et les propositions faites au niveau professionnel par l’institut qui allait nous recevoir. Cela ennuierait tout le monde. Par contre, je peux dire que préparer un tel périple en si peu de temps n’est pas chose facile ! Plutôt compliqué de trouver des vols à des horaires et des prix raisonnables, sans escales hallucinantes de plusieurs dizaines d’heures ! Et en plus, c’est sacrément loin, la Crète ! Bien au-delà de la Grèce, contrairement à ce que je pensais ! 

Carte Europe

Enfin bon, après bien des recherches et poignées de cheveux arrachées (j’exagère à peine !) j’ai fini par trouver des vols à des coûts et horaires raisonnables mais le voyage à l’aller s’annonçait être une véritable odyssée ! Vous me direz, une Odyssée pour se rendre en Crête, quoi de plus normal ? 

Aux premières heures d’un beau dimanche de juin, je suis partie en taxi pour l’aéroport de Toulouse Blagnac, direction Francfort ou je passai quelques heures avant d’embrayer vers Vienne, capitale autrichienne ou j’avais passé deux semaines l’été de mes quinze ans et que j’aurais revue avec un très grand plaisir tant j’en garde un souvenir ébloui. Hélas, c’était impossible ! L’escale ne durait qu’une quarantaine de minutes ! Une escale courte, si courte que j’ai eu vraiment peur de ne pas avoir le temps de trouver ma route et d’attraper mon avion ! Le seul moment de vrai stress durant tout le séjour ! Mais au final, je m’en suis honorablement sortie et j’ai pu attraper finalement mon vol pour Héraklion. 

Héraklion ! Rien que le nom fait rêver et me ramenait aux passages des œuvres d’Homère ou de Racine étudiés à l’école ou à leurs adaptations cinématographiques que je regardais avec la plus grande passion étant plus jeune ! Ah, “L’Odyssée” avec Kirk Douglas dans le rôle d’Ulysse ! Ah, “Jason et les Argonautes” et ses effets spéciaux kitsch, naïfs mais si bluffants pour l’époque !

Ces lieux mythiques me tendaient les bras mais je ne vis ce soir-là qu’un petit aéroport où je retrouvai très vite la moitié du groupe que je devais accompagner. Comme il était très tard et que nous ne connaissions pas les lieux, nous décidâmes de prendre un taxi jusqu’à Chania ce qui ne fut pas donné mais je m’aperçus très vite qu’il fallait savoir négocier le moindre prix dans ce petit coin du monde. Et pour ça, j’ai très vie compris que je pouvais compter sans problème sur cette première moitié de mon groupe de stagiaires ! 

Et c’est donc au terme d’une course qui me permit de me rappeler que la conduite de nos amis Grecs n’a pas grand chose à envier à celle des Roumains que nous arrivâmes enfin à l’institut où nous étions attendus. 

Enfin, attendus… Il faut le dire vite ! Nous étions arrivés au beau milieu de la nuit et nous nous retrouvions à présent dans une cour sombre, parmi des bâtiments vides. Heureusement, nous avons fini par trouver une personne de permanence qui nous a conduits dans nos chambres respectives et après une douche réparatrice, je suis tombée dans mon lit, épuisée mais ravie de m'en être si bien sortie !

17 mai 2014

Tinky va me haïr !

Mon amie de longue date partage avec moi bon nombre de coups de cœur musicaux. L’un des derniers s’avère être Luc Arbogast, un chanteur révélé au grand public lors de la deuxième saison de The Voice où il s’est fait remarquer par sa voix haut perchée ainsi que son répertoire d’inspiration médiévale.
 
Tinky et moi apprécions autant sa voix si particulière que son univers flirtant avec ce médiéval fantastique que nous aimons tant. Aussi avions-nous décidé d’aller le voir à l’Olympia ou il devait se produire en février dernier.  

Malheureusement, je n’avais finalement pas pu me rendre à Paris en raison d’une formation qui, comble de malchance, a été annulée au dernier moment ! Et c’est cette même formation que j’ai fini par suivre ce lundi et ce mardi. Une formation passionnante, d’ailleurs ! 

Sur ces entrefaites, j’ai su par une collègue que Luc se produirait ce mercredi sur la scène du Casino Barrière à Toulouse. Une occasion à ne pas rater ! Nous nous sommes donc rendues toutes deux à ce Casino où nous nous étions déjà risquées à quelques jeux d’argent avec d’autres amies, un peu avant Noël dernier ! Décidément, nous nous amusons comme des petites folles ! 

Ma collègue est une habituée de cette salle de spectacle et je l’ai laissée de grand cœur organiser elle-même cette soirée. Nous avons donc profité du très gastronomique dîner d’avant spectacle au Fouquet’s avant de nous installer dans la salle qui s’avérait plutôt cossue et agréable. Nous étions assises au troisième rang, autant dire que nous n’avons rien manqué de la prestation. 

Très honnêtement, ni ma collègue ni moi ne connaissions grand chose du répertoire de Luc Arbogast, hormis ce qui avait pu être diffusé à la télé. Nous n’avons pas été déçues : nous avons passé la soirée à voyager entre Trône de Fer et Seigneur des Anneaux, entre médiéval et moderne, classique et vulgarisation mais aussi entre tendresse et éclats de rires. Je ne l’aurais pas imaginé, mais non content d’être un merveilleux chanteur à la voix incroyablement étendue (il peut volontiers chanter très grave, si le cœur lui en dit !) ainsi qu’un musicien remarquable et inventif, Luc est avant tout un sacré rigolo qui, à l’instar d’un Sébastien Tellier, peut passer un bon bout de temps à faire des pitreries et à jouer avec son public ou ses musiciens entre deux chansons. Bref, la soirée fut excellente et mon amie et moi en sommes sorties toutes ragaillardies ! 

Du coup, j’ai vraiment des regrets pour l’Olympia même si ma défection n’était absolument pas volontaire. Je m’attendais à passer un bon moment mais tout de même pas à ce point-là et j’espère que Tinky et moi aurons l’occasion d’aller ensemble applaudir ce très bel artiste sur scène.

24 novembre 2012

Mika, Toulouse, 19 novembre, dixième concert !

Eh oui, vous l’aurez vous-même remarqué : j’ai décidé de renoncer à mon habitude d’écrire Mika avec une bonne demi-douzaine de “a” derrière pour signifier mon enthousiasme à la suite d’un concert. Oh, n’allez pas croire que c’est parce que cette nouvelle prestation m’a déplu, loin de là ! Simplement, quand on commence à aller voir un artiste pour la dixième fois, on acquiert une certaine pondération. On s’assagit un peu. On gagne en admiration ce que l’on perd en “fan attitude”… 
Non, je plaisante ! J’étais comme une pile électrique lors de ce concert ! C’était fabuleux, comme d’habitude ! Vraiment magnifique !
Mika a décidé, cette fois, de se produire à la Halle aux Grains en plein centre de Toulouse. Une salle comme je les aime : pas forcément immense (elle peut accueillir 2200 personnes) avec le cachet d’une salle ancienne, une scène pas trop éloignée des spectateurs et surtout des sièges CONFORTABLES, ce qui nous a avantageusement changé du Zénith de Paris !
Je me suis rendue à ce nouveau concert en compagnie de Maman et d’Alexandre qui n’avait pas revu Mika depuis sa prestation au Parc des Princes. Que de chemin parcouru, depuis, pour nous tous ! 


La première partie était assurée par Sophie Délila, une jeune musicienne et chanteuse que je ne connaissais pas.
La photo est mon oeuvre : pas terrible mais j'ai vu pire sur Internet.
Dotée d’un très joli brin de voix, elle nous a enchantés par ses créations originales entre disco, funk et ballades soul ou sa reprise de Rihanna qu’elle a chantée mieux que Rihanna elle-même (Selon moi, en tout cas, mais je ne suis pas vraiment fan de cette dernière… Pardon d’avance à ceux qui l’apprécient et qui tomberont sur ce blog !). 



Bref Sophie Delila a vraiment assuré et conquis très vite une salle bondée qui n’était pas venue pour elle. D’ailleurs, le lendemain, elle devait se produire à l’Olympia en compagnie de Christophe Willem, autre très belle référence musicale afin de chanter ce titre en duo avec lui: 


Un petit temps d'attente s'est ensuite imposé. Une fois encore, nous avons eu droit à une bande son on ne peut plus éclectique où Charles Trénet côtoyait, entre autres, les Rita Mitsouko. Puis celui que nous attendions tous est enfin arrivé sur scène avec sa nouvelle bande de musiciens qui soutient aisément la comparaison avec son ancienne équipe, même si, en bon fans, nous n'avons pas oublié cette précédente formation.
Mika a commencé son spectacle en nous faisant l'honneur d'un de ses nouveaux titres en français : "Comme un soleil mal luné", une chanson très calme qu'il a chanté presque a capella dans un sobre faisceau de lumière blanche. 
Un jour, moi aussi je ferai une grande et belle photo de Mika ! Un jour...
On notera au passage l'absence d'éléments kitsch sur la scène, étonnamment dépouillée, à des années lumières de ce qu'on avait pu voir au Parc des Princes ou lors de l'Imaginarium Tour. Ici, on se rapprochait nettement de l'esprit du concert de l'Olympia. 
D'ailleurs, juste après ce tout nouveau morceau, Mika s'est installé au piano et a enchaîné avec le mythique "Grace Kelly". Immédiatement, la salle était debout et totalement conquise. Ensuite, les tubes se sont succédés. Mika a fait la part belle aux titres de son nouvel album : on se rappellera longtemps de la très belle version acoustique de "Stardust", de la complicité avec le public sur des morceaux comme "Lola" où il s'agissait de chanter et de battre des mains en mesure. Le public a également repris le refrain d' "Underwater", "Elle me dit", "Karen", ou "Celebrate" qui a conclu le concert, si ma mémoire est bonne. Très peu de titres du deuxième album : seulement "Blue Eyes" et "We are Golden". Par contre, "Life in Cartoon Motion" a été très largement mis à l'honneur puisque la quasi totalité des chansons en a été interprétée. Il faut dire que  "Relax", "Stuck in the Middle", "Big Girl" ou  "Lollipop" sont devenus des incontournables. Des classiques. La version interminable de "Love Today" avec l'étrange voix de Max, le bassiste, qui ne s'arrêtait plus de chanter fut un grand moment de délire et de communion entre un artiste hyperactif et un public sous le charme. Et chanter "Billy Brown" avec cette fine équipe à l'heure où la question du mariage pour tous agite la France où les idéologies les plus nauséabondes repointent le bout de leur vilain nez boueux fut un moment grandiose, presque un acte politique et militant ! 
Autre moment d'une grande intensité  : celui où Mika s'est mis à parler de la situation au Proche Orient, évoquant plus particulièrement la Syrie et le Liban dont il est originaire. Il nous a même indiqué la présence de sa Maman dans le public et pour la première fois de ma vie, j'ai enfin pu l'apercevoir. Sans porter de jugement, sans chercher à faire trop vibrer la corde sensible de l'assistance, mais en perdant un peu son français qui devenait d'un coup approximatif, Mika a évoqué toutes ces morts inutiles, la manière dont cette situation l'affecte et affecte ses proches, la question de l'exil et du déracinement le tout avant d'évoquer l'amie de sa famille qui a inspiré le titre "In Any Other World" qu'il a ensuite interprété. Un moment vibrant d'une émotion palpable. 
Eh, oui ! Trop de gens doutent encore de ce que j'ai perçu dès la toute première écoute du tout premier album (et je ne suis heureusement pas la seule dans ce cas !) : Mika ne propose pas que des chansons joyeuses évoquant l'enfance, l'amour et l'insouciance. Derrière les rythmes entraînants et les clips aux couleurs acidulées se cachent des textes d'une profondeur et d'une intelligence réelle où sont abordées des thématiques aussi variées et sérieuses que, le harcèlement scolaire, l'automutilation, l'homophobie, les difficultés relationnelles entre parents et enfants, les dangers d'une sexualité trop précoce, les diverses désillusions de la vie, la différence et l'acceptation de l'autre quels que soient son physique, ses origines ou son orientation sexuelle...
Mais ne tombons pas dans l'excès inverse : si je tiens absolument à démontrer que Mika n'est pas le chanteur lisse et superficiel que certains imaginent encore trop souvent, il n'en reste pas moins que ce concert fut très dynamique et que nous avons quitté la Halle aux Grains complètement ressourcés et le cœur en fête
Je regrette un peu, finalement, de n'assister qu'à un seul concert de cette tournée. J'aurais bien repris une grande dose de Mikaïne, moi ! Mais ne désespérons pas. Mika vient de mettre en ligne son nouveau clip qui illustre la chanson "Underwater". Un délire kitsch qui illustre à merveille cette magnifique chanson ! En attendant de le revoir sur scène, nous pouvons le regarder sous toutes les coutures en nous régalant de cette superbe vidéo ! 


Et pour ceux qui aiment les clips plus sobres, voici une autre version d' "Underwater" en piano-voix, sublime aussi et servie par de très belles images en noir et blanc.


03 avril 2012

Je suis (presque) passée à la télé

Je vous rassure tout de suite, ce n'est pas avec ça que je vais attraper la grosse tête car c'est à mourir de rire, en vérité ! Il se trouve que je fais partie d'une petite chorale de quartier dont j'ai souvent parlé ici et dont voici le site, encore en gestation. Dernièrement, notre chef de chœur a été contactée par une journaliste d'M6 qui souhaitait réaliser un reportage pour l'émission 100% Mag. Le thème abordé était "Les clichés toulousains" et franchement, il n'en manquait aucun : cassoulet, violettes, beau temps, Airbus et... amour immodéré des Toulousains pour Claude Nougaro. Comme une des chansons de ce dernier, "Rimes" figure dans notre répertoire de cette année, ces journalistes ont jeté leur dévolu sur notre chorale et se sont proposés de venir nous filmer pendant notre répétition hebdomadaire. Certains d'entre nous devaient même être interviewés.

Le jeudi 8 mars, cette journaliste et un caméraman sont bel et bien venus. Ils nous ont filmés sous tous les angles pendant une heure, nous ont fait rechanter la même chanson trois ou quatre fois et ont interviewé trois des membres de la chorale.

Maman et moi avons été amusées par l'expérience mais nous ne sommes pas allées claironner partout que nous allions passer à la télé. Je n'en ai même pas parlé sur Internet car je ne savais pas vraiment ce que ça allait donner au final. Plutôt une bonne idée !

L'émission qui devait être diffusée fin mars a dû être déprogrammée en raison d'une actualité particulièrement douloureuse pour Toulouse et sa région. Elle est donc passée ce soir et le moins que l'on puisse dire est que nous nous sommes félicitées de ne pas en avoir parlé plus que ça autour de nous ! Car en fait, on est venu nous filmer pendant plus de deux heures, trois choristes ont été interviewés, la répétition a quand même été un peu perturbée et résultat des courses... on doit nous voir à peine dix secondes en toute fin de reportage et, plus regrettable que tout, on nous entend à peine chanter ! On voit très bien notre chef de chœur, on distingue assez aisément Maman, quant à moi, je suis, comme d'habitude, derrière tout le monde et on n'aperçoit guère que la moitié de ma tête.. Mais honnêtement c'est souvent le cas sur ces photos de groupes !

L'émission, malheureusement, n'a été visible qu'un temps sur le site d'M6. L'ensemble des reportages était assez sympathique, parfois un peu caricatural mais il donnait l'occasion de voir de jolies images de Toulouse et de s'en faire une idée plutôt positive. C'était bien là l'essentiel.

Pour le reste... eh bien je n'ai pas fini de rire en y repensant ! Ce n'est pas avec ça que Maman et moi allons nous prendre pour des vedettes mais au moins, on aura bien rigolé !

18 novembre 2011

Sur un nuage ou presque…

Eh bien voilà, je suis rentrée à Toulouse depuis lundi soir. Le dernier jour à Paris a été très paisible et le voyage de retour également.
La reprise s’est bien passée : j’étais finalement contente de retrouver tout mon petit monde et chacun était ravi aussi, notamment en raison des chocolats délicieux que j’avais ramenés de la Capitale et qui ont fait l’unanimité.
Par contre, j’étais toujours aussi mal en point et je commençais à perdre ma voix. La nuit de mardi à mercredi a été infernale : j’ai très mal dormi à cause, notamment, d’une toux sèche vraiment éprouvante. Je suis donc allée voir le médecin le lendemain et il m’a collé un traitement de cheval ainsi qu’une journée de repos particulièrement bienvenue.
Et c’est au cours de cette journée de repos que la très heureuse nouvelle a été annoncée ! J’ai enfin été reçue à mon examen professionnel, avec la note de 16/20 ! Je suis vraiment, vraiment ravie ! Bien sûr un peu triste pour mes collègues qui n’ont pas été reçus mais sinon, je suis vraiment heureuse et même fière de moi et de mon parcours ! Je vais maintenant pouvoir élargir mes projets professionnels ainsi que personnels. On verra bien ce que cette “prise de galon” va me permettre de réaliser ! En tout cas quelle satisfaction !
Je nagerais totalement dans le bonheur si les nouvelles de Magalie étaient rassurantes mais de ce côté-là, les choses sont moins évidentes. Nous sommes toujours dans l’expectative en ce qui concerne son état de santé. Ses parents sont partis la voir et nous attendons à présent de ses nouvelles. Pas une seconde, ma nièce ne quitte mes pensées.

02 mars 2009

Les Lettones attaquent !

Je reviens complètement épuisée de cette journée passée à Toulouse avec nos amies lettones.
Déjà, je ne m'étais pas habillée assez chaudement, ce qui n'est pas prudent quand on vient d'être malade comme je l'ai été. Ensuite, j'ai longuement attendu le bus qui devait me permettre de les rejoindre, ainsi que Sylvie (qui n'est autre qu'Iznogoud, en vérité !). En effet, il n'en passe qu'un par heure, le dimanche alors que c'est toutes les dix minutes en semaine. Heureusement que j'étais partie en avance ! J'ai quand même eu tout le temps de bien me geler sous l'abri-bus et j'avais quand même un peu de retard. Moins que les Lettones , toutefois. Elles avaient eu du mal à se repérer dans Toulouse, qu'elles visitaient, mais bon, on a fini par se retrouver toutes les quatre et on a filé au Muséum d'Histoire Naturelle, comme prévu. 

Hélas ! Nous avions oublié que le premier dimanche de chaque mois, les musées sont gratuits pour tous et donc, il y avait une queue phénoménale que nous avons faite sous le crachin ! Ce qui m'a donné le temps de poser quelques jalons avec Anda pour le futur stage de mai tout en m'humidifiant bien les cheveux, ce qui était tout à fait indiqué, vu mon état.

La visite au musée était tout à fait passionnante mais peut-être un peu rapide. Il faudra que j'y revienne tranquillement, un jour où je n'aurais pas à traduire tout en continu et surtout, quand il y aura moins de monde parce que c'est vraiment intéressant : archéologie, géologie, paléontologie, animaux naturalisés ou squelettes divers, fossiles, gemmes, expositions, serres renfermant des plantes plus ou moins exotiques... tout ce qui m'intéresse, voire me passionne semble réuni en cet endroit ! D'ailleurs, en ce moment, c'est Darwin et sa Théorie de l’Évolution qui font l'objet de toutes les expos, son ouvrage De l'Origine des Espèces fêtant actuellement son deux-centième anniversaire. De quoi occuper plusieurs de mes journées à venir !

Sylvie n'ayant pas pu demeurer avec nous pour de multiples raisons, je suis restée avec nos amies qui voulaient voir le Capitole. Mais ces fichues Lettones sont têtues comme des mûles ! Vous leur indiquez une direction et elles en prennent une autre, pour peu que la rue soit un peu jolie ou typique ! Bref, c'est au bout de circonvolutions bien inutiles que nous avons enfin rallié ce magnifique bâtiment. 
Ensuite, nous avons pris une boisson chaude (bienvenue car j'avais pris un petit déjeuner tardif et rien avalé depuis !) et nous avons pris le métro pour nous rapprocher de leur hôtel et de mon appart.
Or il se trouve que la dernière station de métro se situe bien avant l'endroit où est localisé leur hôtel et encore plus loin de chez moi. Pour y arriver, il faut prendre un bus. Mais, dimanche oblige, il fallait attendre le bus en question pendant une demie-heure, chose que j'aurais sans doute faite toute seule mais ces lettones enragées ont jugé tout à fait possible de faire la route à pied !!! Imaginez un peu ! Le long d'une nationale, la nuit, par temps pluvieux, relevant à peine d'une gastro féroce... J'ai bien tenté de les dissuader mais en vain ! Anda m'a parlé de défi à relever et de "vie qui est beaucoup plus excitante quand on y met un peu d'adrénaline". Ces filles sont increvables ! Qu'attendre d'autre de Walkyries qui plongent dans des rivières en plein hiver après un sauna, je vous le demande ? 

Moi, je n'étais pas très rassurée car je croyais qu'une fois arrivées à leur hôtel (sis en face de l'ENFA), elles allaient me laisser faire le reste de la route à pied et je trouvais la situation vraiment risquée et inquiétant mais en fait, elles ont ri de ma frayeur ! Tout ce qu'elles voulaient, c'était rallier le prochain arrêt de bus sans rester à attendre benoîtement dans le froid ! En temps normal, j'aurais appelé Maman pour qu'elle vienne nous chercher en voiture mais bien entendu, il a fallu que ça tombe précisément le jour où elle l'a prêtée à Michel dont le véhicule perso est en rade !

Donc, nous voilà parties ! N'empêche ! Nous avions beau avancer dans le noir, toujours tout droit, sur le côté de la Nationale où filaient des voitures par milliers, jamais je ne voyais l'arrêt de bus ! J'ai bien cru que nous nous étions trompées de route et je nous voyais dans la pire mouise mais non ! On l'a eu, notre bus et elles sont rentrées à leur hôtel et moi dans mon appart ! Pas fâchée d'y arriver, d'ailleurs ! Complètement crevée et surtout, un peu dépassée par les initiatives de ces deux amazones qui envisageaient d'aller dîner dans le plus proche restau chinois ! Increvables ! Çà va être chaud, la journée de demain à Albi ! J'ai tout intérêt à dormir sans tarder ! D'ailleurs, je suis naze ! Sept heures de mon dimanche passées auprès d'invitées si pleines d'initiatives ! Je suis arrivée chez moi comme une automate ! Et au moment où j'atteignais ma porte, JM qui m'appelle sur mon portable pour me dire qu'il viendra me chercher demain (enfin, tout à l'heure !)"à 7h30 ou même 7h25". OK, j'ai compris ! A 7h15, je serai prête ! En attendant, dodo, si je veux survivre ! Voilà qui n'est pas gagné !

10 juillet 2008

Mais encore...

Suite à ce concert épique, j'ai passé un week-end des plus agréables dans cette branche de la famille que je vois malheureusement trop peu : au cours du repas du samedi soir, j'ai même eu l'occasion de faire la connaissance de deux jeunes cousins que je n'avais encore jamais rencontrés ! Et pour cause : ils vivent en Crête ! Tout ce que je connaissais d'eux, c'était leurs prénoms et quelques photos d'eux petits. Aujourd'hui, ils sont marrants, parce que l'un a l'allure du parfait "geek" alors que l'autre, tout en cheveux longs et bracelets cloutés est le musicien bohème typique. Ils me font marrer, de ce côté de la famille : par exemple, le cousin germain de ma mère a divorcé et refait sa vie, mais les deux femmes étaient présentes à table ce soir-là et il fallait les voir discuter en bonne intelligence, comme de vraies copines, parlant des films qu'elles avaient vu, des livres qu'elles avaient lu, qu'elles s'étaient parfois même recommandé mutuellement... Ah, franchement ! Çà fait du bien, d'avoir affaire à des gens intelligents ! Évidemment, ce sont toujours ceux-là qu'on voit le moins souvent !
Je serais bien restée plus longtemps parmi ce petit monde mais je devais retourner à Toulouse pour participer à une réunion des plus importantes. Et pour cause ! On devait y annoncer officiellement la restructuration complète de notre service. En effet, la mobilité interne fait que certains s'en vont dans d'autres services tandis que d'autres arrivent parmi nous. Le fonctionnement de notre groupe va donc changer radicalement. Ce serait stupide de tout expliquer ici mais ce que je peux dire, pour faire simple, c'est que beaucoup de choses vont changer pour moi. Je vais , certes, continuer de travailler sur l'accueil des personnes handicapées dans notre école comme dans les autres établissements qui en dépendent, mais je serai secondée dans cette tâche, surtout en ce qui concerne les aspects vraiment très pointus de ce dossier qui pouvaient, parfois, me dépasser un peu. En fait, je vais surtout m'occuper des dossiers administratifs de tous les professeurs stagiaires, relayée en cela par une collègue, Monique, que j'apprécie beaucoup. A partir de la mi-août, quand je rentrerai de congés, nous nous installerons ensemble dans le même bureau (celui de JM qui, de son côté, prendra le mien) et nous travaillerons en chœur sous la houlette de JM mais aussi de JC, un formateur venu rejoindre nos rangs. Au final, cela veut dire moins de déplacements à Paris, moins de colloques, moins de travail en électron libre (donc moins d'angoisse et de larmes !), plus de travail strictement administratif, du travail en équipe, peut-être plus d'heures, mais aussi, et surtout davantage de contacts avec les profs en formation. Un travail en prise avec les réalités du terrain, donc. Je suis très, très contente !

03 juillet 2008

Une photo de Sèb pas loupée, pour changer !






Elle a été prise le 1er septembre 2007, lors des précédentes "Siestes Electroniques" également sises à Toulouse ! Et moi, je n'y étais pas ! Et pour cause ! A l'époque, je n'avais seulement jamais entendu parler ni des Siestes Electroniques ni de Sébastien Tellier ! Autant dire que je n'ai pas de regrets à avoir ! Eh bien pourtant, j'en ai ! Rétrospectivement ! Pour un peu, je m'arracherais les cheveux devant mon écran ! C'est grave, docteur ? Je voudrais pouvoir remonter le temps et rattraper cette monumentale erreur ! Parce qu'il devait être bien, ce concert : il y avait une fille qui jouait du Théremin, avec lui ! Comme dans les films de Tim Burton ! Ah, Mimi, où avais-tu la tête ? Dans les bouclettes de Mika ? Ou plus vraisemblablement dans les dossiers tout récents de tes nouveaux stagiaires ! Qu'est-ce que tu foutais à l'époque ? Le 1er septembre 2007, où étais-tu, d'abord ? Ah, c'est marrant ! Une brève recherche dans mes anciens articles me permet de découvrir que ce soir-là, j'avais dîné en famille avec des cousins et nous étions tous partis au bowling ! J'avais été tellement ravie de cette soirée ! J'avais adoré ! Que me sert-il de ressasser "Et dire que si j'avais connu Sébastien à l'époque, j'aurais pu aller le voir !". Bon, ben tu ne le connaissais pas, c'est comme ça ! Arrête de te lamenter, pauvre folle ! En prime, si tu avais loupé ce repas de famille pour un concert, ça aurait peut-être été mal pris alors, tout est bien !
En attendant, c'est drôle parce que ce sont justement ces cousins qui vont nous recevoir en fin de semaine, quand nous serons à Paris pour voir le concert de Mika au Parc des Princes ! Aaaah, je suis impatiente ! C'est que je ne l'oublie pas, le petit Penniman ! Avant, j'étais fan de lui et c'était déjà rude par moment, pour le porte-monnaie et le cœur. Maintenant, je suis bi-fan : de lui et de Sèb ! Alors là, c'est terrible car j'ai l'esprit complètement embrumé, pris en tenaille par ces deux malheureux qui ne m'ont rien demandé, quitte à "gonfler" un peu mon monde ! Et c'est deux fois plus fatigant pour le cœur ! J'espère qu'ils n'auront jamais l'idée de se produire dans la même ville le même soir en deux endroit différents car là, je peux carrément me couper en deux !
En attendant, vivement le Parc des Princes, ça m'aérera l'esprit car après une période de chômage technique au bureau, l'arrivée tardive des documents attendus a provoqué une somme phénoménale de travail et de retards à rattraper ! Demain, je dois me lever tôt en raison de réunions incontournables et vendredi, il m'envoient au Ministère toute la journée avant que je ne puisse aller voir Mika ! Moi qui comptais prendre quelque jours pour profiter de ce week-end ! Impossible aussi : réunion de prime importance lundi ! Je crois qu'entre mon boulot et mes passions, je vais finir par mourir d'épuisement.
En tout cas, je suis complètement vannée ! Je ne sais pas, avec un emploi du temps pareil, QUAND je pourrais revenir sur ce blog mais ce qui est clair, c'est que ça bouge !

23 mars 2008

Cinq filles à la maison.

Le dimanche suivant vit donc notre retour en France au terme d'un voyage éprouvant mais sans histoire, si ce n'est les films que se faisait inutilement JM : arriverions-nous à temps à l'aéroport ? Nos bagages arriveraient-ils à Toulouse sans encombre ? Les retrouverions-nous ? Avions-nous tous bien nos papiers, nos cartes d'embarquement, nos... Mais j'arrête-là ! C'était bien assez pénible comme ça !!!! Il y a des gens, comme ça, qui ne savent pas stresser sans transmettre leur stress aux autres ! Leur générosité les perdra, franchement !

Rentrée enfin chez moi en fin d'après-midi, j'ai retrouvé ma mère, ma belle-soeur Joêlle ainsi que mes deux nièces. Impossible pour moi de décompresser après ce long périple : il a fallu très vite trouver une organisation afin que nous puissions co-exister toutes les cinq dans 75m² sans nous marcher dessus. Enfin, tous les huit, d'ailleurs ! Car il fallait aussi compter avec les chats et Myrtille. Nous avons commencé par le couchage : je dormais avec Maman dans ma chambre, Joëlle avec Magalie dans la chambre d'amis et Manue dans le canapé qui n'est même pas un convertible !

Dès le lendemain, je suis repartie au travail mais mes pensées étaient principalement tournées vers mon frère dont l'opération devait se dérouler ce même jour. Elle a duré pas moins de six heures et s'est déroulée aussi bien que possible. Le matin suivant, je pouvais avoir Alain au téléphone. Il s'exprimait d'une manière cohérente mais avec une voix fatiguée. Le plus dur semblait passé.

Dure ? C'est ce qu'est rapidement devenue la cohabitation dans mon appartement ! Oh, je ne parle pas de Manue ni de Joëlle et encore moins de Maman. Mais avec Magalie, ça n'a pas été facile tous les jours. Etait-elle perturbée par ce qui arrivait à son père ? Sans doute ! Toujours est-il que nous avons eu droit à des colères et caprices à n'en plus finir ! Avec, en option, une séance de trépignements sur le plancher, comme si elle avait quatre ans ! Or, qu'un gamin tape du pied par terre quand il est en colère, c'est une chose ! Mais Magalie, elle, à 27 ans et fait plus de 130kg à cause de sa maladie ! Résultat, quand elle pique sa rogne, c'est tout mon appart' qui tremble du sol au plafond, et ceux de mes voisins aussi ! Heureusement, ils ont bien compris dans quel état se trouvait ma nièce et se sont donc montrés compréhensifs et ne m'ont rien dit.

Et s'il n'y avait eu que ça ! Il a fallu qu'en prime, elle farfouille partout dans mon appartement ! Dans ma pharmacie (espérait-elle y trouver à manger ?), dans mes placards (deux sucettes à la menthe et à l'anis que j'avais ramenées de Paris ont ainsi disparu !) et dans mon réfrigérateur également ! Là, c'est une plaquette de chocolat ornée d'une photo de Riga que j'espérais offrir qui est passée à l'as ! Et comme si ça ne suffisait pas, elle nous répondait mal et je ne parle pas de cette nuit où elle avait décidé, à cinq heures du matin, que nous avions suffisamment dormi et où elle n'arrêtait pas de parler toute seule à haute voix dans sa chambre, sourde à nos protestations !

Je veux bien admettre que ma nièce est malade, lourdement handicapée y compris mentalement. On fait tout pour être tolérant, ouvert, patient, mais parfois, cela demande un effort considérable ! Surtout quand elle vous soutient qu'elle n'a rien volé dans vos placards ou qu'elle rend quelqu'un d'autre responsable des bêtises qu'elle fait ! Encore que, pour les sucettes, j'ai réussi à lui faire avouer !

Honnêtement, ce n'est pas parce qu'elle s'est servie dans mes friandises que je râle ! C'est avant tout parce qu'elle joue avec sa vie ! Si j'avais pu imaginer un seul instant qu'elle séjournerait une dizaine de jours chez moi, jamais on n'y aurait trouvé de telles douceurs, c'est évident ! 

Quoique ! Je fais des reproches à Magalie mais ce n'est peut-être pas elle qui m'avait piqué ma sucette à la menthe et celle à l'anis ! D'après une photo qui m'a été communiquée récemment, je ferais peut-être mieux de m'intéresser au cas d'un autre suspect ! 



Eh, hé, sacré Mika !

Ben oui ! Il reste au moins l'humour quand la vie devient trop pénible !

Et Dieu sait qu'elle le devenait de plus en plus ! A mesure que le temps passait, Alain se montrait toujours plus agité, irritable, voire carrément odieux avec ceux qui lui rendaient visite. Je suis allée le voir le dimanche suivant, en compagnie de toutes ces filles et de Michel, venu là pour l'occasion, et il n'a pas arrêté d'enguirlander tout le monde ! Et quand je dis "enguirlander", je suis extrêmement gentille, polie et indulgente ! Encore qu'il ne m'a pas dit grand chose à moi mais Joëlle, Manue et Maman n'ont pas arrêté d'en prendre plein la figure pendant plusieurs heures. Je ne savais plus où me mettre, tant j'étais mal pour elles ! Si j'avais su conduire, je serais rentrée chez moi sans délai, non mais !

Mais il paraît que tout ça est une réaction on ne peut plus normale à une opération tout de même très lourde. Alain est parti en maison de repos le lundi suivant (bien qu'il n'ait cessé de marteler, la veille, qu'il n'irait pas !) et mon appartement s'est, par la même occasion, vidé d'une grande partie de ses occupantes. Seule Maman est restée avec moi quelques temps encore puis au terme de quelques jours d'un calme relatif, elle a fini par rentrer à son tour. Il fallait bien qu'elle soit un peu chez elle et moi, j'étais attendue à Paris pour un colloque de deux jours auquel allait succéder le week-end de Pâques passé en compagnie de Gus.

21 mars 2008

Et pendant ce temps, en France..

J'avais beau être éloignée de ma famille pendant ce stage passionnant, je n'en restais pas moins en contact régulier avec les miens : belles inventions, l'Internet et le téléphone mobile. 

C'est ainsi que j'ai appris que mon frère Alain n'était pas au mieux de sa forme, ces derniers temps. Facilement fatigué et essoufflé, il s'était finalement résolu à consulter (lui qui repousse toujours ce genre d'échéance, c'est dire s'il devait se sentir bien !) et s'était retrouvé contraint de subir une batterie de tests et d'examens. 

Le vendredi soir, le verdict est tombé : Alain avait un problème de cœur sérieux ! Si sérieux qu'il aurait déjà dû être mort depuis plusieurs jours, déjà ! Comme quoi, un ange gardien devait bien veiller sur lui d'une manière ou d'une autre. Mais malheureusement, on ne pouvait plus guère s'en contenter. Un triple pontage s'imposait donc et serait accompli le lundi suivant. En attendant, il était déjà à l'hôpital à Toulouse, sous haute surveillance et tout le monde - j'entends par là ma mère, ma belle-sœur et mes nièces - s'était installé dans mon appartement histoire de n'être pas trop loin de notre grand malade. Et elles allaient y rester toute la semaine à venir ! Eh bien ! Voilà qui me promettait une semaine agitée pour mon retour en France. 

Mais bizarrement, même si la nouvelle m'a quand même horrifiée, je ne me suis pas sentie déprimée ou effrayée. J'aurais trouvé bien plus effarant que l'on ne fasse rien dû tout ! L'opération serait forcément lourde, mais je ne sais pas pourquoi, j'ai pris assez sereinement l'annonce de cet évènement. A croire que je m'en doutais, au fond de moi. Mais curieusement, je n'ai pas été stressée ! Alors que ma mère m'exhortait à ne pas pleurer ni perdre mon sang-froid (en vérité, c'est elle qui paniquait), je suis restée tout à fait calme. Soucieuse mais calme. 

Je crois qu'on finit par s'habituer au pire. Il est vrai qu'ils n'ont franchement pas de chance, dans cette branche de la famille alors, quelque part, on se résigne ! Mais on garde espoir, aussi ! C'est dans ma nature, ça. Bien que d'un naturel anxieux, je ne peux jamais me résoudre à voir le verre à moitié vide. C'était une mauvaise nouvelle, mais ça allait forcément s'arranger. Le contraire était impensable !

24 février 2008

Lettonie, me (re)voilà !

Voilà, les valises sont pleines et dûment bouclées, tous les dossiers sont prêts, les billets d'avion ont été distribués à tous les stagiaires, le logiciel pour l'appareil photo numérique est installé sur l'ordi, les cadeaux pour nos hôtes sont achetés... Normalement, tout est en ordre ! Dans cinq heures, je quitte l'appart' pour quinze jours d'un stage dont j'espère qu'il sera aussi productif et convivial que celui de mai dernier. Je suis contente et sereine. Hier, j'ai eu un coup de stress car je pensais que la valise ne serait jamais prête à temps et j'aurais bien passé la journée enfermée dans mon appartement à trier mes affaires, encore, encore et encore mais Maman a eu une meilleure idée et elle m'a littéralement traînée en centre-ville à Toulouse ! Aller me balader en ville était pourtant bien la dernière chose que j'avais envie de faire mais au final, Maman a eu une bonne idée ! Changer d'air, se balader au chaud soleil de fin d'hiver, déjeuner  au restaurant, faire les boutiques.. Au final, rien ne pouvait me faire plus de bien ! Mes valises ? Je les ai faites sereinement en fin de journée, hier sans m'énerver ni rien oublier ! Elle est géniale, Maman : je l'adore ! Elle sait exactement ce qui est bon pour moi ou pas ! Elle me connaît par cœur !
Au fait, à l'heure où j'écris ces lignes, M6 diffuse un reportage sur la Lettonie dont la capitale est devenue, depuis quelques mois... une destination très prisée en matière de tourisme sexuel ! Quelle tristesse ! Pour une fois que l'on parle de la Lettonie à la télé (ailleurs qu'à l'Eurovision, je veux dire !), il faut que ce soit pour parler de trucs glauques ! Vous pouvez être sûrs que je n'y vais pas pour ça !!! Non mais quelle bande de porcs, tous ces Européens qui vont à Riga pour batifoler à bas prix ! Evidemment, je suis certaine que les charmes architecturaux et historiques de la ville vont largement leur passer au-dessus de la tête ! Pauvre monde !

Bon, ben... rendez-vous sur ce blog dans un avenir proche pour livrer le compte-rendu de MON voyage, qui sera certainement plus sérieux et instructif !

18 septembre 2007

Je veux y aller !

Finalement, ce petit week-end passé chez moi m'aura fait le plus grand bien. J'ai pu retrouver mes marques, reprendre mon rythme. Mieux que ça, même : adopter enfin un rythme raisonnable. Je tombe du lit dès 6h du matin, en ce moment. Il faut dire que c'est pour la bonne cause : en surfant sur Internet dimanche dernier, j'ai appris que toute cette semaine, entre 6h et 9h, la radio NRJ faisait gagner des places pour le concert de Mika a Barcelone, le 18 octobre prochain !!!! Oh, certes ! Je l'ai déjà vu en juin et j'ai aussi mes places pour aller le voir à Toulouse le 16 octobre prochain en compagnie de Maman (je ne suis même pas certaine d'avoir parlé de cet autre concert sur ce blog, d'ailleurs !). Simplement voilà : quand on est fan, on ne compte pas et justement, je ne me suis jamais sentie aussi fan de ma vie ! Pourtant, Dieu sait que j'en ai eu, des coups de cœur musicaux ! Et des gros ! Mais ce petit Mika... c'est vraiment l'Absolu ! Sa voix, ses mélodies, ses arrangements, sa personnalité, son look... TOUT !!!! Alors je ne vais pas laisser filer une occasion pareille sans réagir ! Partir à Barcelone tous frais payés et être sûrement très bien placée, ça ne se refuse pas... Bon, en même temps, rien n'est fait ! Il faut bombarder la radio de SMS et espérer être rappelée, répondre à deux ou trois questions débiles basées sur des jeux de mots navrants à partir du nom de ce pauvre Mika et le tour est joué ! Les présentateurs ont même fait gagner des gens qui avaient mal répondu ! Donc, tous les matins depuis lundi, je suis d'attaque dès 6h et j'envoie des SMS en pagaille (on se débrouillera plus tard avec le forfait !), je peux répondre sans difficultés à ces questions nulles mais pour ce qui est d'être rappelée, mes espoirs sont bien minces ! Pourtant, ce n'est pas faute d'essayer !
En même temps, même si je rêve de gagner ces places, une petite voix, au fond de moi, me dit que ce serait aussi raisonnable de ne pas les gagner parce que je vais être obligée de prendre un voire deux jours de congés pour faire l'aller-retour à Barcelone ! Déjà que je vais sûrement prendre l'après-midi du 16 histoire d'arriver assez tôt au Zénith de Toulouse... Oh, qu'importe ! Je suis prête à prendre moins de jours pendant les vacances de Toussaint ! Et peut-être même de faire carrément l'impasse dessus si mes supérieurs se font trop prier pour me donner mon congé ! Mince, c'est Mika, quand même ! Et puis j'ai fini l'année dernière avec 66 heures supplémentaires ! Je peux bien les rattraper de la sorte !
D'un autre côté, je pourrais comprendre que mes chefs soient réticents. Ils comptent sur moi pour de nombreux dossiers et, s'ils doivent s'attendre à me voir disparaître dès que Mika est en concert non loin de là, ils ne vont pas aimer !
Mais bon ! N'anticipons pas ! Je n'ai pas encore gagné ces fichues places... mais je voudrais bien !
Le point ultra-positif, dans tout ça, c'est que j'arrive enfin à me réveiller tôt et à arriver au bureau à l'heure ! Voilà, il suffisait que je trouve une motivation digne de ce nom ! Non, je rigole ! J'adore mon boulot ! La preuve : je vais garder ce rythme même quand le jeu sera fini : faire sonner le réveil à 6h, allumer la chaîne stéréo, me réveiller en musique et prendre mon temps ! Oui, je sais ! Il y a des radio-réveils pour ça. Il fut un temps où j'en avais un mais, à la suite d'une mauvaise chute, il me marquait des heures bizarres genre 29h95 !!!! Véridique ! C'était au temps de la cité-u ! La radio marchait bien, mais pour l'emploi du temps, c'était moyen. Et puis bon, avec un radio-réveil, on n'est pas sûr de se réveiller, justement ! Je me rappelle une fois où la musique s'était mise en route et, au lieu de me tirer du sommeil, elle s'était introduite dans mon rêve ! Je rêvais que c'était moi qui étais sur scène et qui chantais devant un public très dense ! La chanson, c'était "I want to break free" de Queen. Je m'en souviens comme si c'était hier. Chaque fois que j'entends cette chanson, je repense à ça !
Seul petit bémol avec ma nouvelle organisation : j'arrive à me lever tôt mais, le soir venu, je m'endors systématiquement devant la télé. Là, je me force un peu parce que je voulais écrire ce message mais je vais y aller parce que, d'une part, je tombe de sommeil et d'autre part... je veux être d'attaque pour demain matin !

23 juillet 2007

Intense !

Gus est arrivée vendredi soir avec, finalement, près de deux heures de retard. Nous avons eu notre repas à l'extérieur et avons discuté très tard, malgré la fatigue.
Hier, nous avons fait un grand tour à Toulouse, l'occasion pour nous de découvrir le nouveau réseau bus-métro qui dessert la ville et ses environs. Un truc qui devrait nous changer la vie, puisque ni elle ni moi ne conduisons !
Un tour de ville, quelques magasins, quelques disques et DVD achetés, une collation dans un kébab... Bref, une journée qui aurait pu être impeccable si le temps n'avait pas été aussi detestable ! Il pleuvait et il faisait froid ! J'en ai marre, de parler de la météo dans tous mes articles ! J'aimerais bien, enfin, que nous ayons un temps digne d'un mois de juillet, tout de même ! Il serait temps !
Nous l'avons d'ailleurs pratiquement eu aujourd'hui : il faisait très beau, avec un petit fond d'air frais. Le temps idéal pour faire une longue balade sur les berges du Canal du Midi ! Et quelle balade ! Aller et retour, nous avons calculé que nous avions parcouru environs 11km ! Aussi, ce soir, je suis crevée ! C'est bien, de faire du sport, mais nos vacances commencent vraiment sur des chapeaux de roues ! Je vais bientôt finir par me demander si le bureau n'était pas plus reposant !

17 décembre 2006

Quel enfer !

Aujourd'hui, j'ai passé l'après-midi entier à Toulouse à chercher bien vainement des cadeaux de Noël pour la petite famille ! J'en suis revenue à la nuit tombée, frigorifiée, épuisée et surtout dépitée, parce que j'ai pu faire le centre-ville en long, en large et en travers, je n'ai rien trouvé ! Mais ce qui s'appelle RIEN ! Oh, ce ne sont pas les articles qui manquent mais l'inspiration, elle, n'était nullement au rendez-vous et je n'ai pas envie d'offrir à ceux que j'aime des cadeaux à la noix (soyons polis !), inutiles et encombrants, qu'ils rangeront dans un coin et ne regarderont plus ! Je ne sais vraiment pas quoi leur offrir ! Assez bizarrement, les seuls que j'ai su gâter sont des cousins envahisseurs qui débarquent chez nous pour les fêtes. J'ai trouvé pour eux des petits objets artisanaux sur le marché de Noël qu'il y avait près de chez moi, hier. Comme ils sont un peu "baba cool", je sais que ce que j'ai choisi leur plaira. Mais pour les autres... hormis deux ou trois petits "cadeaux gags" qui ne sauraient suffire, je ne sais vraiment pas quoi trouver !
En plus il pleuvait, il faisait froid et sombre... J'aurais vraiment été mieux dans mon petit appartement bien douillet au lieu de cavaler dans la cohue sous le crachin !
Les seules choses intéressantes que j'ai trouvées sont des disques et un DVD que j'ai achetés pour mon plaisir ! Ce n'était vraiment pas le but de la manœuvre ! Mais je suis quand même contente : je me suis trouvé deux compilation de Daft Punk ainsi que le dernier album d'Eminem et un DVD racontant la vie et l'ouvre de ce dernier. Et évidemment, je n'y ai pas coupé ! Quand je suis arrivée au guichet pour payer mes achats, la caissière m'a gentiment proposé des emballages pour cadeau ! Et quand je lui ai répondu que ce n'était pas utile puisque c'était pour moi, elle m'a regardée avec un air vraiment surpris ! Depuis quelques temps, ça m'arrive à chaque fois ! Alors de trois choses l'une :
- soit j'ai vraiment l'air trop vioque pour m'acheter de tels albums
- soit les gens sont surpris par ce mélange des genres parce qu'on ne peut vraiment pas dire qu'Eminem et Daft Punk exercent leur art dans le même style,
- soit je n'ai pas le look pour écouter du rap ou de la techno et à plus forte raison les deux !
Mais que voulez-vous ! J'écoute les Daft Punk depuis leur premier album connu, soit près de dix ans, et il y a près de six ans que j'ai découvert Eminem ! Je ne vais tout de même pas me mettre à écouter du Jack Lantier et du Frank Michael sous prétexte que j'approche de la quarantaine ! Les Daft Punk, je les adore ! Et le petit Eminem, on peut bien l'avouer, je le "kiffe" carrément ! Tiens, je vais essayer de trouver la photo de lui que je préfère et de la coller dans un prochain message !
En attendant, je crois que je vais me mettre au lit parce que ce dimanche n'était pas vraiment férié et je suis crevée ! Je voulais regarder "Guerre et Paix" que je n'ai jamais vu mais tant pis ! Je vais me coucher, sinon, c'est mon temps de repos que je vais trouver "guère épais" ! Bouh ! C'est nul, il est temps que j'aille me reposer !
A part ça, la chaudière va bien mais le micro-onde ne donne toujours pas signe de vie ! Mon assureur m'a dit que si je voulais qu'il le prenne en charge, il allait m'en coûter 165 € de franchise ! Super ! Je me demande bien pourquoi je suis assurée ! A ce prix-là, autant que je m'en achète deux nouveaux et peut-être même trois ! N'empêche, mon proprio, qui est assuré au même cabinet, veut tout de même que je fasse une déclaration de sinistre ! Pffff ! Quelle galère, ça aussi ! J'aurais mieux fait de me casser une patte !
Mimi

04 décembre 2006

Rude semaine

Lorsque j'ai créé ce blog, j'avais imaginé que je pourrais y venir plus souvent mais avec la vie de folle que je mène, ça n'a guère été possible ces derniers jours !
Je ne sais pas, au juste, qui a inventé la légende selon laquelle les fonctionnaires ne font rien, mais je ne le félicite par car pour moi qui travaille dans un institut de formation, la semaine aura été chargée ! Entre les assemblées générales, les réunions, les repas de travail, le déménagement d'un bureau, les courriers à rédiger, les appels à passer ou à recevoir, les photocopies, j'étais déjà bien occupée !
Rajoutez à cela quelques manifestations de mon masochisme personnel, c'est à dire des activités supplémentaires auxquelles je m'adonne de mon plein gré mais qui me mangent une bonne partie de mon temps comme le sport en salle ou un atelier de chants polyphoniques et vous aurez une idée de l'envie que je peux avoir de rallumer mon ordinateur une fois rentrée chez moi !
Oh, je ne me plains pas ! C'est plutôt une bonne chose d'avoir un emploi du temps bien garni ! C'est mieux que de se lamenter en crevant de solitude ! Et ça ne me suffit même pas car il y a des tas d'autres choses que je voudrais faire : apprendre à dessiner, prendre le temps d'écrire, regarder tous ces DVD qui s'accumulent dans le meuble où je les range, reprendre le temps d'écouter quelques bons disques... Tiens, rien qu'en rédigeant ce message, je suis en train de me rappeler que je dois chercher des papiers importants... Il me faudrait vraiment des journées de 72 heures !
Et de plus longues nuits, aussi ! A force de vouloir m'adonner à toutes mes passions, je me couche tard et ne dors pas assez. Souvent, je me rattrape le week-end. Surtout quand je retourne dans mon Lot natal, ce que j'ai fait samedi dernier. Mais là, pas question de se la couler douce : j'ai dû me rendre à l'enterrement d'une ancienne voisine. Pas très gai comme journée de décompression !
Enfin bon ! Me voilà de retour à Toulouse : j'ai retrouvé le boulot, les collègues, le rythme habituel... et les travaux ! Je n'ai jamais vu ça ! Il y a des travaux tout autour de moi ! Je suis cernée par les travaux : on refait la route qui mène à mon travail, on refait l'église de l'endroit où je vis (elle est couverte d'échafaudages jusqu'à la pointe !) et on refait ma rue ! Un vrai enfer ! Il y a des trous partout, d'énormes tuyaux à nu, des tas de gravier monumentaux, des pelleteuses qui s'activent juste à ras de mes carreaux... Sans rire, j'admire les gars qui manipulent ces engins ! Ils ne sont pas célèbres et pourtant, ce sont de véritables artistes ! Arriver à faire fonctionner ces mastodontes sans faire de dégâts ! Mais j'ai quand même hâte que tout ce bazar soit terminé !
Le pire, c'est que, ce week-end, je me suis également retrouvée au milieu de travaux urbains à Cahors ! Là-bas aussi, c'est infernal ! Le boulevard est éventré comme un poisson ! Cernée, je suis cernée ! Je ne sais pas ce qu'ils nous préparent, mais j'espère que ça en vaudra la peine !
Mimi

24 novembre 2006

Toilettage et frustration

Ayant soumis ce blog au jugement de quelques amis, je viens de procéder à une petite révision de sa présentation car selon Tinky, ma copine de 21 ans (c'est notre amitié qui a 21 ans, pas elle !) le texte était peu lisible en raison de la taille et de la couleur des caractères choisis. Voilà, j'espère que c'est mieux, maintenant. Mais changer la mise en forme n'a pas été chose facile car il s'agissait d'un modèle pré-établi. Donc, j'ai dû faire des recherches patientes et travailler quelque peu à l'instinct, les couleurs sélectionnées étant, par exemple, désignées par des combinaisons alphanumériques. C'était presque un jeu de piste ! Décidément, je m'amuse comme une petite folle avec mon Internet ! Et je me rends compte que je m'en sors plutôt bien !
Il faut bien ça car, pour le reste, la vie se charge de me priver cruellement ! D'abord, c'est mon emploi du temps qui ne va pas me permettre de me rendre au Musée de l'Homme où se déroule actuellement une exposition sur l'Homme de Néanderthal, une de nos principales passions, à Tinky et moi ! Je râle vraiment ! Heureusement, je rattrape le temps perdu en lisant un ouvrage sur ce cher disparu rédigé par une paléontologue appelée Marylène Patou-Mathis. Une femme qu'il faudrait songer à béatifier tant ses travaux réhabilitent ce cher disparu si mal connu, mal compris, injustement décrié et manquant cruellement au paysage actuel !

Ensuite, c'est Bernard Werber, un de mes écrivains préférés qui était présent à la FNAC de Toulouse... cet après-midi à 17h !!! Mais à 17h, je travaille encore, moi ! Donc, tout aussi impossible d'y aller ! Bouh ! Ce n'est pas juste ! Je ne suis qu'une pauvre fille mariée à son boulot et à qui toutes ses passions filent sous le nez, ce qui expliquerait d'ailleurs la taille de ce dernier ! Non, je rigole ! Heureusement qu'il me reste l'humour pour pallier toutes ces désillusions cruelles !