Bienvenue sur le blog de quelqu'un qui s'intéresse (presque) à tout : je vous invite à venir partager mes délires, coups de coeur, coups de gueule et coups de blues en espérant que ces derniers ne seront pas trop nombreux !
Le lendemain, Tinky et moi sommes enfin parties au Parc Zoologique de Vincennes que nous nous promettions d'aller voir ensemble depuis un bon moment. Si mon amie de longue date connaissait bien les lieux, ce n'était pas du tout mon cas et j'ai pris grand plaisir à découvrir les lieux et ses multiples pensionnaires.
Un émeu
Un guanaco, sorte de lama.
Guanaco en train de manger.
L'heure du repas pour les guanacos et leurs amis herbivores.
Superbe couple de pumas.
Un poudou : le plus petit cervidé au monde
Zèbre
L'enclos des lions avec le pauvre vieux Néro, mâle dominant âgé de plus de 17 ans épuisé par l'âge et décédé depuis
L'enclos des lions. Inutile de se demander laquelle des deux femelles est la maman de ce lionceau !
Couple de rhinocéros. Comme pour les pumas, on ne voit que la moitié du deuxième !
Pour l'anecdote, des zèbres audacieux se sont aventurés dans l'enclos des rhinos au moment où je prenais cette photo et ils se sont fait charger par ce superbe spécimen !
Quelques timides oryx.
Girafes.
Véritable forêt de girafes.
Gibbons
Superbe jaguar noir soucieux de garder ses distances.
Jaguar noir zoomé au maximum.
Femelle jaguar.
Etonnamment, ce tapir est l'animal qui a eu le plus de succès sur mon compte Instagram.
Lynx
Ce parc zoologique comprend également une vaste serre surchauffée où il est possible d'admirer toute une variété d'oiseaux, de batraciens, de sauriens et autres poissons.
Aras Hyacinthe
Crocodile ? Alligator ? Caïman ?
Je ne sais plus !
Aussi incroyable que cela puisse paraître et malgré les pronostics des vétérinaires, pendant tous ces événements, Pilou était toujours là. Il avait même réussi, au fil des mois, à tisser des liens et même une vraie complicité avec Coco alors que Céleste, sur qui reposaient pourtant tous mes espoirs, la tolérait tout juste.
Coco et Pilou, printemps 2015.
Mais au fil des mois, il fallut bien se rendre à l'évidence : ce fichu fibrosarcome devenait de plus en plus imposant et notre chat n'en pouvait plus. A plusieurs reprises, nous avons craint qu'il ne faille prendre une décision pour mettre fin aux souffrances de Pilou mais à chaque fois que l'idée nous effleurait l'esprit, ou que nous en parlions le futé noiraud avait comme un regain d'énergie et semblait se porter au mieux dès le lendemain.
Ou peut-être est-ce tout simplement ce que nous voulions voir !
Cependant, une fois les fêtes de fin d'année passées, une fois revenues à la vie de tous les jours, nous ne pouvions plus nier la terrible évidence : Pilou passait sa vie allongé, ronronnant pour se réconforter lui-même fixant le vide. Outre sa tumeur, il était d'une maigreur terrible. Il avait gardé ses beaux yeux et son poil noir magnifique mais plus rien ne semblait le stimuler.
Le verdict de la vétérinaire a été, cette fois, sans appel. Cette fichue tumeur était devenue énorme et s'était inflitrée dans tout son corps, comprimant ses organes vitaux, dérangeant son rythme cardiaque et faisant de ce pauvre chat une souffrance vivante à peine capable de se déplacer et de manger ! L'échéance ne pouvait plus être repoussée.
Le seul regret que j'ai est de n'avoir pas été présente. C'est Maman qui s'est occupée de tout et je n'ai fait que consentir à l'inévitable par téléphone. Je venais de reprendre le boulot le jour-même : je ne pouvais pas m'absenter ! La vétérinaire m'a bien proposé de le "prolonger" de quelques heures pour que je puisse le voir une dernière fois mais à quoi bon ? En caressant ce matin-là sa petite tête dont l'arrière était devenu presque pointu à force de maigreur, je savais bien que je le touchais pour la dernière fois.
Adieu, Pilou ! Je ne veux garder de toi que le souvenir du petit félin espiègle, presque épuisant, que tu étais dans ta jeunesse : tes tours pendables, tes sauts d'un meuble à l'autre, tes vols de nourriture et tes divers miaulements modulés que j'avais appris à déchiffrer me manqueront. J'espère que, là où tu as atterri, tu as retrouvé Myrtille et que vous refaites ensemble le coup de la cryptozoologie ! Céleste et Coco t'ont cherché pendant quelques temps avant de passer à autre chose et de trouver enfin un terrain d'entente. Moi-même, je crois encore t'apercevoir du coin de l’œil de temps à autre. C'est que douze ans et demi de vie commune, ça ne s'efface pas comme ça ! Et j'avoue que si ce blog a pris tant de retard, c'est parce qu'il m'a fallu bien du temps pour retrouver l'envie d'y écrire des articles et surtout le courage de rédiger celui-là.
Suite à ce séjour parisien, je regagnai le bureau pour quelques semaines avant que n'arrivent les véritables congés d'été : des vacances paisibles et placées sous le signe de la famille puisque la première semaine s'est déroulée dans le Lot où nous étions parties fêter le premier anniversaire de ma petite-nièce Mila.
Mila a grandi.
Maëlys à la rescousse !
Passer du temps dans cette ville où nous avions vécu tant d'années,
profiter de magnifiques journées d'été, revoir tous nos proches a été un vrai bonheur et
une très agréable occasion de se ressourcer.
Les quinze jours suivants, nous sommes restées tranquillement chez nous où c'est le reste de notre famille qui est venue nous rendre visite.
Et c'est à l'occasion d'une de ces visites que s'est produit un évènement qui a mis en jeu la santé de mon pauvre chat Céleste, décidément abonné à une malchance chronique !
Est-ce à cause de trop de bruit ou trop de mouvement dans cette maison d'ordinaire si calme ? Toujours est-il que mon pauvre chat qui se prélassait tranquillement sur un rebord de fenêtre comme à son habitude a soudain perdu l'équilibre et a basculé dans le vide... heureusement pour tomber sur le capot de la voiture de Maman, garée juste en-dessous ! Non mais je vous demande un peu ! Ce chat a déjà peur des souris et n'aime pas le lait, voila qu'en plus il ne tient pas en équilibre sur le rebord d'une fenêtre ! Malgré tout ça, on tient à lui et même si Maman protestait au nom de sa voiture légèrement impactée, j'étais tout de même rassurée qu'il s'en soit sorti sans dommage... du moins le croyais-je !
Hélas, quelques jours plus tard, ses vomissements chroniques l'ont repris et il a commencé à redevenir amorphe comme il l'avait été quelques mois plus tôt ! Nous l'avons donc emmené chez le vétérinaire qui a diagnostiqué une pancreéatite post-traumatique mais qui m'a fait aussi très peur avec une suspicion de PIF (Péritonite Infectieuse Féline), une maladie souvent mortelle, ainsi que des histoires de créatine trop basse, de risque de blocage des reins et de crise cardiaque ! Bref, toute une batterie d'examens qu'il serait trop long de détailler ici et pas moins de deux séjours en clinique vétérinaire ! L'y reconduire une seconde fois alors que je le croyais guéri a été vraiment un crève-cœur mais il s'est toujours laissé soigner avec beaucoup de docilité, pauvre petit père !
Céleste en clinique vétérinaire.
Je n'évoquerai même pas le prix qu'ont pu me coûter ces deux villégiatures mais disons que j'aurais sans doute pu m'offrir une semaine de vacances au bort de l'eau pour le même montant ! Qu'importe : quand on aime on ne compte pas et l'essentiel était quand même que mon petit Céleste soit rétabli, ce qui fut finalement le cas. Il a pris son traitement avec toujours beaucoup d'abnégation et il a vu son alimentation changer de manière drastique mais au moins, il a pu se rétablir... même si nous n'en avions pas fini, avec ses problèmes de santé ! Mais ceci fera l'objet d'un nouvel article.
Comme le temps passe ! Voilà déjà un mois que mes obligations professionnelles m’ont amenée à séjourner brièvement dans cette belle ville que, jusqu’alors, je ne connaissais guère qu’à travers mes anciens cours d’Espagnol au lycée, ses Jeux Olympiques et… ceci !
Et franchement, maintenant que je connais cet endroit, je comprends la grandiloquence de cette chanson que j'ai toujours adorée. Cette ville est un endroit absolument majestueux et enchanteur !
Je devais, à la base, m’y rendre seule et pour deux jours à peine afin d’assister à un colloque dans le cadre de mes activités au service des Relations Internationales mais lorsque j’ai fait remarquer à ma responsable que cette situation était amusante car ma mère me parlait régulièrement de Barcelone depuis quelques jours - ce qui est la stricte vérité ! - elle m’a dit que cette dernière pouvait m’accompagner si elle le souhaitait, à condition bien sûr qu’elle règle elle-même ses frais de voyage et d’hébergement.
Aussitôt dit, aussitôt fait : une fois les réservations effectuées et le bestiaire laissé aux bons soins d’une voisine et amie, les valises prêtes, Maman et moi nous laissions emporter vers cette ville qu’elle avait un peu connue dans son enfance et vers nos racines aussi puisque nous avons un peu de sang espagnol dans les veines.
Connaissant ma propension à me perdre, j’avais choisi un hôtel tout proche du lieu où se déroulerait notre colloque et nous avons eu le plaisir de découvrir un établissement raffiné aux chambres spacieuses, joliment décorées et confortables.
Maman prenant ses quartiers.
Certes, il s’avérait un peu excentré mais nous n’étions pas loin des plages et du Port Olympique, ce qui devait permettre à Maman de se promener et se reposer agréablement pendant que je travaillais.
Un cliché dont je suis fière !
"La Baleine", sculpture en bronze de Frank Ghery
Le colloque s’avéra sympathique et intéressant. Les participants venaient de l’Europe entière. A la fin du premier jour de travaux, je pus faire une première découverte de cette vaste ville.
Cathédrale Sainte Croix
Sous un autre angle.
Palau de la Musica. (détail)
Mais c’est au terme de mes journées travaillées que je pus profiter de visites tranquilles avec Maman lors du week-end prolongé que nous nous offrîmes sur place.
La visite de la ville à bord du Bus Touristique fut un temps fort de notre séjour. Nous aurions pu descendre à chaque arrêt pour aller visiter chaque monument devant lequel le bus stoppait et en reprendre un autre plus tard mais nous avons préféré opter pour une visite globale de la cité. Nous effectuerons une visite détailler de tous ces édifices plus tard, lors d’un prochain séjour car nous avons bien envie de retourner à Barcelone, ville de toutes les audaces architecturales !
Ces motifs en céramiques sont censés évoquer une peau de dragon.
Cet homme-orchestre savait mettre une sacrée ambiance sur les Ramblas.
La Pedreira de Gaudi appelée aussi Casa Mila.
Un des nombreux balcons de fer forgé de la Pedreira.
Terrasses de la Pedreira.
L'impérialisme dans toute sa splendeur, hélas !
Une œuvre de Miro... Bon, faut aimer !
"Le Visage de Barcelone" de Roy Lichtenstein.
Colonne Christophe Colomb
Par contre, nous serions volontiers entrées dans l’impressionnante Sagrada Familia mais il y avait déjà une foule impressionnante qui attendait devant lorsque nous avons voulu la visiter. L’intérieur sera donc pour la prochaine fois. Quant à l’extérieur, c’est un incroyable et perpétuel chantier ! Impossible de prendre cet impressionnante structure en photo sans que ne se mêle à sa forêt de tourelles une forêt de grues et d’échafaudages de toutes sortes !
Détail de la façade.
Autre détail de la façade.
Et penser que nous nous sommes contentées de ces nourritures spirituelles et culturelles sans nous intéresser aux spécialités du pays serait bien mal nous connaître ! Nous n’avions pas seulement soif de savoir !
Mais que l’on se rassure. Nous avons avant tout profité de la gastronomie du coin : tapas, gazpachos variés, légumes grillés et parilladas ont constitué notre ordinaire. En prime, nous avons eu de la chance avec le temps et nous avons su apprécier avant tout un très agréable temps de dépaysement et un grand bol d’air marin.
Maman qui n’avait plus effectué de sortie digne de ce nom depuis son opération du genou il y a une quinzaine de mois a vraiment apprécié cette petite escapade et moi aussi. Assurément un exploit à renouveler !