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30 juillet 2011

Stage en Roumanie. Jour 5 : si belle Sibiu !

Mine de rien, nous étions en week-end, à présent, et libres de passer notre temps comme bon nous semblait. Donc, bien qu’ayant des projets à Ramnicu Vàlceà pour le lundi, nous avons décidé de prendre la route jusqu’à Sibiu, ville réputée pour sa très grande beauté. Nous nous sommes mis en route relativement tôt car il y avait du chemin à faire. Et ce chemin longeait les majestueuses Carpates, nous laissant découvrir de sublimes paysages dont ce cliché n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. 


Finalement, ce départ vers Sibiu arrangeait bien Madie qui avait du travail et ne pouvait passer le week-end en notre compagnie. Mais l’autre amie de Sophie, Angela, ne pouvait pas davantage nous consacrer la journée de samedi et c’est finalement Ionella, une jeune fille de sa connaissance qui s’est retrouvée dépêchée sur les lieux pour nous servir de guide. La pauvre était un peu impressionnée par l’ampleur de sa tâche mais nous l’avons tout de suite mise à l’aise et le courant est manifestement bien passé surtout avec les plus jeunes membres du groupe. Elle n’était, en effet, guère plus âgée qu’eux.

Et franchement, nous n’avons pas été déçus : la ville que nous avons visitée sous un soleil de plomb est, une fois encore, d’une beauté à couper le souffle.
 
Ci-dessus, la Tour du Conseil que nous avons gravie pour admirer la ville depuis la hauteur de ce monument. Je dois avouer qu’entre la chaleur, la hauteur de cette tour et la raideur des escaliers, j’étais à deux doigts de l’étourdissement et c’est sur des jambes flageolantes que j’ai observé la ville au-dessous de moi. 



Ionella a dû nous quitter en fin d’après-midi et c’est sans elle que nous avons découvert les remparts de la ville, 

ses petites cours,

 et l’église grecque Sainte Ursula.


Après quoi, nous avons décidé de nous poser un peu et de dîner car, à cause de la chaleur, nous n’avions presque rien avalé de la journée, à part de fraîches boissons citronnées. Mais quand nous avons observé la carte du restaurant que nous avions choisi, nous avons sans doute attrapé le plus beau fou rire de notre vie ! En effet, ils avaient dû se servir d’un traducteur électronique pour passer du roumain au français et le résultat était pour le moins baroque ! Ainsi un plat dans la composition duquel entraient des œufs ET du porc était censé contenir… des œufs de porc ! Le soda se retrouvait transformé en “soude” et les crêpes en “papier crépon” tandis que les carottes sautées devenaient tout simplement “saute les carottes !” !!!!!! Autant dire que nous en avons ri toute la soirée ! Nous avons même pris la peine d’exposer au serveur les raisons de notre hilarité, afin qu’il ne pense pas que nous nous moquions de lui ! 

Ensuite, nous nous sommes encore promenés un moment dans cette jolie ville puis nous avons regagné la pension Maria, l’hôtel que nous avions réservé pour la nuit. Nous reprendrions la route dès le lendemain. Décidément de vrais nomades ! 

17 juin 2010

V comme... vuvuzela !


Que l'on s'intéresse ou non à la coupe du monde de football, difficile de n'avoir jamais entendu parler des vuvuzelas ces trompettes en plastique coloré typiquement Sud-Africaines, apparemment descendantes des cornes de gazelle dans lesquelles on soufflait autrefois pour rappeler ses proches au village. Ces drôles d'instruments provoquent un potin d'enfer dans les stades et suscitent actuellement une belle polémique. Voilà un clip qui en parlera dix fois mieux que moi.

Les vuvuzelas enflamment le web et... les esprits !

Un chambard qui équivaudrait au barrissement d'un éléphant en terme de volume et que nos chers Bleus rendent responsable de leurs scores décevants ! Apparemment, leur bruit puissant et permanent déconcentrerait les Européens que nous sommes.

Nombreux sont ceux qui détestent les vuvuzelas et voudraient bien les faire interdire. Certains ont même dit que cela allait tuer l'esprit du foot... Mais désolée, je préfère entendre un stade vrombir au son des ces cornes de plastique plutôt qu'entendre des supporters s'insulter ! Je ne dis pas que c'est le cas dans tous les matches puisque je suis même allée en voir un l'année dernière mais bon, je me comprends !

Et vous l'avez sûrement compris aussi, moi, je ne déteste pas les vuvuzelas. Au contraire ! Bien que désorientée, dans un premier temps, par leur bourdonnement permanent qui évoque un essaim d'abeilles géant (et qui a fait croire à Maman que notre téléviseur tout neuf était détraqué) ces trucs me font complètement délirer ! Je ne sais pas pourquoi, d'ailleurs ! Toujours est-il que ces vuvuzelas me font mourir de rire ! Mais vraiment ! Est-ce parce que le nom de la chose est rigolo ? Est-ce parce que je ne me soucie guère du foot, en vérité ? Ou peut-être est-ce tout simplement parce que j'ai un petit faible pour les trucs qui énervent le commun des mortels ! Sans le vouloir et sans faire de mauvais esprit, en plus ! En tout cas, ça me fait bien rire ! J'imagine que ce doit être infernal d'en entendre des milliers dans un stade mais ça me fait marrer quand même !

24 janvier 2010

AVATARIZE YOURSELF

Là, c'est ma nièce Manue qui s'y est collée ! Joli résultat !


AVATARIZE YOURSELF

Et voici l'Avatar de ma digne Môman !


AVATARIZE YOURSELF

Vu mon état de santé, je n'ai toujours pas vu "Avatar" mais j'ai réussi, grâce à ce drôle de petit site, à me créer une tête de Na'vi plus vraie que nature. Je l'aime bien, mon avatar à moi ! Je ne fais pas grand chose, durant c
ette convalescence, mais je m'amuse bien !

03 décembre 2009

Attila est là !!!


Alors voilà, cette bête craquante est une demoiselle et se nomme Attila. C'est Aude Baron qui le raconte sur le Post. Et comme elle est trop mignonne, je n'hésite pas à te la coller chez toi tout comme chez moi.  

19 août 2009

Du velours !

Depuis quelques temps, Tinky et moi n’arrêtons pas de sortir ça à tout bout de champ et d’en ponctuer la majeure partie de nos phrases. Cela vient d’une anecdote qui n’est peut-être pas si drôle que ça à l’écrit mais tant pis, je me lance !
En fait, mon père était un homme terriblement difficile en matière de nourriture. Il ne faisait pas pour autant sa cuisine lui-même et la seule fois qu’il s’est mis au fourneaux, ça a été pour nous faire une omelette certes tout à fait honnête mais pas forcément inoubliable. Mais lui a considéré ça comme une incomparable réussite et a affirmé jusqu’à la fin de ses jours qu’il n’avait jamais rien mangé de tel ! Quand il en parlait, c’était d’ailleurs avec une mine de chat gourmand qui valait à elle seule son pesant d’or : “J’avais fait une omelette, une fois… DU VELOURS ! On aurait dit DU VELOURS !” aimait-il à répéter avec un bel accent du Sud-Ouest, ce qui donnait “DU VEULOURS” et non pas “DU VLOURS” !!!! C’était à mourir de rire et on a reparlé de ça avec Tinky au début de mes vacances chez elle. Le fou rire nous a prises et on s’est demandé quel effet cela pouvait bien faire de manger du velours pour de bon ! Ca nous a fait rire encore plus et il n’en a pas fallu davantage pour que nous délirions avec ça pendant tout le séjour ! C’est ainsi que “Du velours” est devenu la phrase-culte de cet été !
Eh oui, nous sommes des gens simples à qui il n’en faut pas beaucoup pour se réjouir ! 

15 août 2009

Bag de Big.

Tel est le surnom idiot que Tinky et moi avons donné à Bagnères de Bigorre, sa ville natale, où elle nous attendait impatiemment, Maman et moi, suite à notre séjour à Hendaye.


Cette fois, le GPS ne nous a pas fait de farce douteuse et nous sommes arrivées à destination sans encombre, et même en avance !

Quel plaisir de retourner dans cette ville que j’aime vraiment beaucoup et où je pensais ne plus revenir, suite à ce séjour un peu tristounet en 2007 et la mise en vente de son aile de maison par Tinky ! 

Nous avons logé dans l’appartement de son frère, situé sous les combles d’une autre aile de maison. Un appart refait à neuf, très agréable, très clair et très fonctionnel. Enfin presque ! Parce que c’est très joli, un appartement mansardé ! Ça a même toujours été mon rêve (ça ou une maison ronde du plus pur style Hobbit ou Télétubby mais c’est plus difficile à trouver !!!), simplement, il ne faut surtout pas oublier que dans une mansarde, les plafonds sont bas et penchés, justement ! Car nous leur avons fait “la bise” à plusieurs reprises et ça peut faire très mal ! Même moi qui ne suis pas particulièrement grande j’ai eu droit à quelques rencontres brutales avec la sous-pente ! Alors oui, je le répète, c’est très joli, un appartement sous les combles, mais c’est périlleux ! Et puis une fois couchée, quand on n’est pas habituée, on se sent un peu à l’étroit avec le plafond aussi près de la figure. Mais en fait, c’est une habitude à prendre. Comme dit, non sans humour, le frère de Tinky : “Au bout de trois collisions, on acquiert le réflexe.” ! Eh oui ! C’est sans doute ça, l’adaptation au milieu ! 

Maman n’est pas restée avec nous, elle est repartie à Toulouse non sans avoir fait un petit “crochet” par Cahors pour récupérer Myrtille et voir son petit monde. Puis elle est revenue nous chercher au bout de dix jours de séjour pyrénéen.

Nos vacances furent à la fois paisibles et bien remplies entre repos, balades dans la nature ou en ville, petits repas à la maison, en famille ou au restau, marchés classiques ou nocturnes, musique, séances de cinéma ou visionnage de DVD… Seul bémol, le temps est un peu incertain dans le coin et on ne sait jamais vraiment comment s’habiller : un jour de canicule succède à une journée pluvieuse mais tout cela n’est jamais très méchant.






En prime, nous avons exhumé tous mes vieux manuscrits que j’avais envoyé à Tinky sous forme de lettres et qu’elle souhaite me voir récupérer pour les protéger de l’humidité éventuelle de son aile de maison invendue. Autant dire que nous nous sommes bien amusées et nous amusons encore à relire ces vieilleries. Je dois avouer que j’en avais oublié quelques passages et que je les redécouvre avec beaucoup de plaisir. Du coup, je n’en suis que plus inspirée pour la suite.

06 juin 2009

Un grand moment de surréalisme.

Suite à la rencontre fructueuse avec Jean, nous avons repris la route assez tardivement, bien qu’il fît encore jour. Pas question, pour les conducteurs, de suivre les conseils d’Anda, cette fois ! Ils avaient trouvé trop longue la route qu’elle avait indiqué le matin même et ont préféré s’en remettre aux conseils de leur GPS. Seulement voilà : on pourra dire ce qu’on voudra sur Anda, qu’elle est hyperactive, qu’elle parle beaucoup, etc… mais elle connaît son pays comme je connais moi-même la poche de mon jean et quand elle nous disait que les routes ne seraient pas praticables et que quelques kilomètres de moins au compteur ne nous permettraient pas forcément d’être rentrés plus tôt, eh bien elle avait raison ! 
 
Voilà aussi un des visages de la Lettonie : la longueur d’un trajet n’est pas forcément liée à la distance à parcourir mais plutôt à la qualité des routes et plus on s’éloigne de Riga, pire c’est ! Or justement, le chemin (c’est le cas de le dire !) que nous avons emprunté ce soir-là, c’était vraiment quelque chose ! 40km de sable et de gravier, une piste chaotique digne d'un film d’aventures en Afrique ! 

Et soudain… comme dans un rêve ou un film de Tim Burton que voit-on apparaître devant nos yeux ébahis ? Une table géante entre deux chaises tout aussi géantes et juste au-dessous, une femme minuscule (enfin, de taille normale !) en train de tondre l’herbe sur laquelle est installé ce mobilier surréaliste ! 


De quoi nous demander, franchement, si nous ne nous sommes pas endormis, bercés par la voiture, et ne sommes pas en train de rêver. Nous nous approchons et découvrons que l’on peut entrer ouvrir un pied de table, s’y introduire et grimper jusqu’en haut !


Un peu plus loin, une sorte de phare et des boîtes au lettres au nom d’acteurs décédés.

Plus loin, une maison d’aspect accueillant. 
Mais quel est ce drôle d’endroit ?

Nous venons en fait d’arriver au musée consacré à Serguaï Eisenstein, ce grand cinéaste, réalisateur du terrible “Cuirassé Potemkine” (qui m’avait tant impressionnée quand je l’avais vu, enfant), et dont la devise était : “Je pourrais faire un film même à partir d’un annuaire”.


La thématique de la téléphonie est d'ailleurs très présente dans ce musée. 

Ce musée est véritablement situé au milieu de nulle part et Anda n’a pas hésité à le faire rouvrir exclusivement pour nous bien qu’il soit plus de 21h. Et notre charmante hôtesse (la dame qui tondait le gazon) nous a réservé un accueil étonnamment chaleureux. Essayez d’aller faire rouvrir un musée français en soirée pour une poignée d’étrangers en goguette et vous verrez si vous serez bien accueillis ! 

Notre charmante hôtesse.
Curieusement, et à la différence de bien des musées français, voire anglais ou autrichiens, il n’est pas interdit de toucher aux pièces de musées (dessins, souvenirs personnels, objets collectés au cours de la vie du cinéaste), voire de s’en amuser, ce dont je ne me suis évidemment pas privée ! 

Curieusement aussi, et alors que le plus célèbre film d’Eisenstein m’avait plutôt terrifiée, il régnait dans cet endroit une ambiance très agréable, très positive. J’irais même jusqu’à dire que ces lieux étaient pleins de “bonnes vibrations” et que ce fut peut-être un des moments les plus agréables du stage. Rarement le groupe à fait montre d’une telle cohésion. Nous nous sommes progressivement laissés envahir par le doux délire qui semblait caractériser l’univers d’Eisenstein, univers qui tournait, selon lui, autour d’un “trou noir” que notre hôtesse s’est fait un plaisir de nous présenter et… que voici !!!

Autant dire que nous avons beaucoup ri et adoré cette douce folie. En vérité, nous n’aurions jamais quitté cet endroit, si nous nous étions écoutés ! Nous sommes repartis, joyeux et comme enivrés par cette visite inattendue et pas du tout prévue au programme. Encore une initiative de notre impayable Anda qui a su mettre à profit notre itinéraire hasardeux !
Nous avons encore beaucoup roulé, traversé une forêt magnifique mais impressionnante (j’avoue que j’aurais eu un peu peur d’emprunter toute seule cette route traversant ces arbres impénétrables en pleine nuit !) et sommes une fois de plus arrivés un peu tard à l’hôtel, rompus mais ravis.

03 avril 2009

Le marathon continue.

Je viens de passer encore une semaine intense mais heureusement moins stressante que les jours qui l'ont précédée.
J'ai eu beaucoup de travail le vendredi mais ça se passait tout de même mieux que la veille.
Samedi, Maman et moi sommes parties dans le Lot, histoire de découvrir comment Michel s'était installé dans mon ex-appartement. Les lieux sont encore un peu vides car il n'a pas fini d'installer tous les meubles mais ce qui est en place (les chambres) est déjà arrangé avec goût et sobriété.
J'ai été surprise par l'aspect de l'appartement. Je l'ai trouvé infiniment plus grand que dans mon souvenir. Sans doute parce que tous les meubles n'y sont pas encore. Et puis, la couleur des murs à changé. D'un blanc un peu gris, ils sont passé à un joli jaune paille qui a harmonieusement rafraichi l'ensemble des lieux. J'ai également été surprise pas la vue depuis les chambres. Ce n'était pas tout à fait ce que je me rappelais. Finalement la fiabilité des souvenirs et des témoignages est bien ténue ! Et contrairement à ce que j'avais imaginé, je n'ai pas éprouvé d'émotion particulière à me retrouver là ! Je ne me sentais vraiment pas dans mon ancien "chez-moi" ! Les seuls moments où la situation me paraissait bizarre, c'est quand je me trouvais dans les parties communes : à un moment, en montant l'escalier, je me suis même surprise à imaginer que j'allais ouvrir la porte, tomber sur mon appartement tel qu'il était quand j'y vivais et me rendre compte que ces sept années n'étaient finalement jamais passées, que je n'avais jamais trouvé ce boulot à Toulouse, que je ne vivais pas avec Maman, que la maison n'avait jamais été vendue... Eh oui, quand mon imagination s'emballe, c'est quelque chose !
Le lendemain, nous avons passé la journée chez Alain et c'était très agréable aussi, d'autant qu'il faisait un temps magnifique. Bref, j'ai revu tout le monde, sauf Magalie qui est actuellement à Hendaye pour ses soins.
Retour à Toulouse et reprise du boulot intense dès le lendemain. Et puis, mercredi, je suis à nouveau partie pour Paris. Ca tombait bien car c'était la fête de Tinky et nous l'avons dignement célébrée, d'abord en buvant un champagne délicieux en compagnie de son concierge, puis autour d'une bonne table dans notre restau italien préféré. A cette occasion, elle m'a présenté Serge, un de ses collègues, avec qui le courant est de suite passé. C'est un garçon vraiment extra, futé, drôle et fort aimable. Et je ne dis pas ça parce qu'il a promis de lire ce blog... ni parce que c'est lui qui avait offert le champagne à Tinky ! J'ai passé vraiment une excellente soirée à refaire le monde avec deux personnes exquises et j'espère que d'autres occasions de former ce trio  se représenteront car nous étions vraiment sur la même longueur d'ondes, en confiance, complices et c'est bien agréable de pouvoir discuter avec des gens qui vous comprennent. Ce garçon m'a été présenté en début de soirée et c'était, au final, comme si je l'avais toujours connu ! Dommage que Fred n'ait pas pu être avec nous, ce soir-là ! Une prochaine fois, j'espère !
La réunion du jeudi matin était intéressante et s'est fort bien passée. En prime, j'ai pu prendre mon avion de retour bien plus tôt que prévu et être chez moi à une heure décente, ce qui m'a permis de me reposer un peu. De plus, je ne me perds plus du tout dans ces quartiers parisiens où je dois me rendre et qui me sont devenus familiers. C'est vraiment agréable. Qui sait, je finirais peut-être par m'installer à Paris ! Sait-on jamais ! Ce n'est pas mon ambition première, pourtant, car je me plais beaucoup près de Toulouse mais allez savoir ce que l'avenir me  réservera !
En attendant, je dois retourner dans la capitale fin juin. Je tâcherai de programmer un week-end prolongé comme la dernière fois.
Auparavant, bien des projets m'attendent : le stage en Lettonie dont le déroulement est enfin finalisé, les jurys de fin d'année et avec un peu de chance, quelques réjouissants concerts ! Mais tout ceci est une autre histoire !

21 mars 2009

Alléluia ! Rien que des bonnes nouvelles !

J'entame ce week-end avec le sentiment apaisant du devoir accompli et un optimisme dont je suis peu coutumière. 

Déjà, j'ai fait tout ce que j'avais à faire en terme de travail pour la semaine. Ensuite, Anda et moi travaillons d'arrache-pied pour la préparation du stage en Lettonie et si le programme prévu se concrétise, si les stagiaires se décident à être un peu plus concernés par les questions pédagogiques et un peu moins par les aspects financiers de ce voyage d'étude, ce dernier devrait s'avérer extrêmement riche, passionnant et nullement dénué de moments de détente. Jusqu'à présent, j'étais terrorisée par la perspective de ce stage que j'organise pratiquement seule et que je porte à bout de bras ! Maintenant, je suis carrément impatiente d'y être ! 

Troisième bonne nouvelle, et non des moindres : Mika... va bientôt être de retour ! D'abord avec un deuxième album très attendu dont l'enregistrement vient de se terminer et auquel il ne manque plus que quelques arrangements. Ensuite, il s'est aussi décidé à ouvrir un compte chez Twitter et nous donne régulièrement de ses nouvelles tout au long de la journée. Enfin, last but not least, il annonce dans son blog une possible tournée acoustique en Europe ! Curieusement, dans son article, il mentionne l'Irlande, l'Allemagne, le Royaume Uni mais pas la France, pays pourtant cher à son coeur ! J'espère sincèrement qu'il ne s'agit que d'un oubli car moi, un concert acoustique du petit Penniman, j'en ai TOUJOURS rêvé ! L'été s'annonce encore chaud, chaud, chaud !

Du coup, après avoir appris cette heureuse nouvelle, j'étais complètement déconcentrée et n'arrivais plus à bosser ! J'ai finalement réussi à mener à bien toutes mes tâches mais j'étais réellement surexcitée et dans tous mes états ! Bon sang ! Je ne l'aurais pas cru moi-même ! Ma réputation de fan de Mika n'est pourtant plus à faire mais je ne croyais sincèrement pas que je l'aimais encore à ce point-là, ce petit ! Surtout quand on sait à quel point je suis obsédée par Sébastien Tellier depuis près d'un an ! Non, franchement, je croyais que la "Mikaddiction" s'était un peu calmée pour faire place à une "sébastianisation" tout aussi névrotique, mais pas du tout, en vérité ! 

Et ce soir, comme une salutaire piqûre de rappel, ne voilà-t-il pas que je découvre, sur Internet, le clip intégral de "Kilometer" de ce cher Séb ? C'est un contenu officiel alors, je peux le placer sur ce blog sans que cela ne cause de problème. Notre barbu national s'en donne à cœur joie dans un clip orgiaque aux côtés de sa belle. Les images ne sont pas toujours d'un goût exquis mais ils ont quand même dû bien s'amuser pendant le tournage !  C'est un peu déroutant après la poésie de "Roche" et la sobriété de "L'Amour et la Violence" mais bon ! C'est tout lui, ça ! Un homme aux multiples facettes ! Et n'oublions pas que l'album s'appelle "Sexuality", après tout ! 

Ah, une dernière précision, le son est très bas et c'est un peu frustrant mais je n'ai rien pu faire pour arranger ça ! 



Quand même, le coup des hot-dogs... il fait très fort ! Quand je pense que j'en ai mangé un à ma sortie du Musée de l'Homme l'autre jour ! Et avant l'ascension de la Tour Eiffel ! On ne rit pas ! Je ne me livrerai plus jamais à ce péché mignon avec autant d'innocence !

Et là, j'arrête d'écrire des sottises parce que ça dégénère ! Ces deux garçons me font écrire n'importe quoi ! Marrant que je sois sensible avec une égale force à deux univers si différents mais peut-être pas si dissemblables, en vérité !

19 mars 2009

Mais !!!! Pas de commentaireuhs !!!!

Mais pourquoi diantre personne ne laisse-t-il de commentaires ou si peu sur ce blog ? Que je sache, Mimi est quelqu'un de passionnant, de drôle et d'intelligent, dotée d'un grand sens de l'humour et qui a toujours des choses intéressantes à dire !!! Alors, soyez choux, évitez-lui la déprime... METTEZ-LUI DES COMMENTAIRES ET ABONNEZ-VOUS A SON BLOG, PALSAMBLEU !!!! Non mais c'est vrai !!! Qu'est-ce qu'il ne faut pas faire !!! Bon. Je vais cloner cet article chez moi, tiens...   

J'étais à Paris !

Comme Tinky l'explique dans son propre blog, j'ai passé une grande partie du week-end dans notre capitale adorée. J'avais rendez-vous au Ministère mardi mais Tinky ne travaillant pas le lundi, j'ai posé ce même jour, ce qui m'a permis de passer un week-end respectable en sa compagnie et celle de Fred.
J'ai rallié l'aéroport de Toulouse Blagnac samedi, en fin d'après-midi et après une journée sympathique en famille, Michel étant passé chez nous avec Jérémy et un ami de ce dernier. Déjà, le séjour s'annonçait sous des auspices comiques : alors que je me trouvais dans la salle d'embarquement, j'entends une hôtesse appeler à pleine voix "Monsieur Tellier ! Monsieur Tellier ! Monsieur Tellier !". Moi, évidemment, je me suis dévissé la tête dans tous les sens pour essayer d'apercevoir le Monsieur Tellier en question, des fois que... mais bien entendu, quand je l'ai vu, c'était quelque peu désappointant ! Heureusement que je ne m'attendais pas vraiment à autre chose !!!!

Ce petit délire mis à part, mon voyage s'est déroulé sans encombre aucune et c'est au terme d'un timing d'enfer que j'ai retrouvé Gus et Fred à la station de métro habituelle. 

Première activité programmée par les bons soins de Tinky : dégustation de vins et de fromages du Jura chez son caviste ! Grand, très grand moment de fou-rire et de gastronomie. Bien entendu, je devais ensuite quitter Paris avec une fiole de Savagnin Vieille Vigne dans la valise ! Elle est ici, maintenant : en attente d'être dégustée ! 

Nous avons directement enchaîné avec le restau portugais où nous avions dîné la dernière fois. Ce soir-là, c'était toujours aussi bon mais les voisins de table n'étaient pas terribles ! La soirée n'en a pas été moins bonne mais une fois chez Tinky, j'étais complètement liquéfiée ! Lessivée ! L'avion, ça ne m'a jamais rien valu, sans compter que je m'étais massacré les talons avec des chaussures neuves la veille et je n'en pouvais plus ! Tinky me parlait encore que je dormais déjà ! 

Journée extrêmement calme le lendemain ! Un vrai dimanche ! On a dormi, on a traîné, et simplement retrouvé Fred en fin d'après-midi pour un goûter pique-nique aux jardins de Bercy ou plus exactement sur la coulée verte. On a dégusté sur un banc un tiramisu que Tinky avait confectionné de ses petites mains personnelles et qui était vraiment trop bon ! Les gens passaient devant nous et nous regardaient avec étonnement et envie, quel que soit leur âge ! C'était marrant ! 

Le soir venu pardi, nous n'avions plus faim ! A ce rythme-là, les trois grâces auront vite fait de devenir les trois grasses ! Non, je rigole ! On a fait attention, par ailleurs ! Et en fin de journée qu'avons-nous fait ? Je ne me rappelle déjà plus ! Fred est rentrée chez elle et nous chez Tinky et puis on a fait de l'ordinateur ! J'avais encore (et j'ai toujours !) une palanquée de mails impressionnante en attente de lecture !

Le lendemain, après encore une bonne nuit de sommeil bien méritée, nous sommes donc allées au Musée de l'Homme voir cette exposition consacrée aux vestiges préhistoriques d'Atapuerca que Tinky raconte et illustre fort bien dans cet article. Franchement que dire de plus que ce qui est relaté par ses soins et avec tant de passion et de précision ? J'en ai connu, des gens passionnés et par divers sujets mais plus que Tinky par la Préhistoire, ça me paraît franchement difficile à trouver ! 

Du coup, elle était tellement contente, de si bonne humeur et si euphorique qu'elle ma proposé de tenter l'ascension de la Tour Eiffel, exploit que ni elle ni moi n'avions jamais osé commettre, elle a cause de sa peur du vide et de la foule, moi à cause de ma terreur dans les ascenseurs transparents. Mettez-moi en haut d'un escalator bien raide, je m'en fiche, mais un ascenseur transparent qui vous permet de voir les câbles se dérouler et le sol s'éloigner inexorablement... Rien que d'y penser, j'en frémis ! On en prend un comme ça en Lettonie pour profiter d'une vue panoramique de Riga et je ne suis jamais très fière là-dedans ! Alors celui de la Tour Eiffel qui semblait encore plus haut... 

Nous avons toutefois tenté l'exploit histoire d'affronter nos peurs et de leur tordre le cou une bonne fois pour toutes et bizarrement, j'étais sans doute celle des deux qui était le moins à l'aise mais on s'en est tirées sans dommage et même avec plaisir mais avouez franchement que c'est impressionnant ! Jugez plutôt !
Notre Tour Eiffel nationale telle qu'en elle-même. En plus, on a eu une chance pas croyable avec la météo ! 


Les jardins du Trocadéro... vus d'en haut !

Au fond de l'image, la Tour Montparnasse si... petite !





Le Dôme des Invalides au milieu d'une véritable mer de toits !


Tinky, plutôt à l'aise ! 



Moi, n'en menant pas vraiment large ! Notez la (très) légère crispation de ma main sur le grillage protecteur !
(En gros plan, un doigt de Tinky, et non un touriste chauve !)


Un pied de la Tour Eiffel vu d'en haut !

Impressionnant, toute cette ferraille !




No comment tout est écrit sur l'image !






A terme, on ne sait plus trop ce qu'on photographie, au juste ! On tutoie l'art abstrait !

L'ascenseur, en pleine action : plutôt flippant mais finalement sans danger !


Les anciennes installations hydrauliques !
La Tour Eiffel vue d'en dessous ! Tout aussi vertigineux, comme vue !
En soirée, nous avons retrouvé Fred pour un dernier repas entre amies puis ce fut cette journée de travail au Ministère, le retour à Toulouse, à l'appartement puis au bureau. 

Je suis particulièrement ravie de ce séjour. J'ai vraiment dû me plaire chez Tinky car j'y ai oublié une bonne partie des effets que j'avais emportés avec moi ! Quelle idiote !

Par contre, je m'en suis beaucoup mieux sortie au niveau de l'orientation ! J'ai effectué tous mes trajets sans errance ni erreur et le tout parfaitement dans les temps ! Ça y est : je commence à connaître Paris comme ma poche ou du moins les quartiers que je fréquente le plus ! C'est donc en proie à une satisfaction presque totale que je m'en vais me coucher à cette heure plus que tardive ! 

Mais c'est qu'il était long à relater et à mettre en forme, cet article !