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01 janvier 2015

Bilan tardif mais vœux ponctuels.

Nous voilà déjà en 2015 ! C’est incroyable comme le temps passe ! Il faut dire que l’année écoulée a été si riche que je l’ai à peine vue s'écoulerr !

2014 restera dans mon souvenir une année des plus exceptionnelles avec, notamment, des concerts en pagaille : Luc Arbogast, Amaury Vassili, Sébastien Tellier et surtout, surtout les Basics que j’ai pu aller applaudir trois fois et rencontrer avant et après chaque représentation alors que je n’osais rêver de les voir un jour sur scène, il y a un an encore ! 

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Wally de Backer alias Gotye aux percussions, le 3 avril au Birthday (Londres).
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Tim Heath, guitariste, lors du même concert.
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Kris Schroeder, bassiste toujours le 3 avril.
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Avec Wally à la sortie du Birthdays.
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Avec Kris à la sortie du Birthdays.
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Avec Tim avant le show du 23 juillet à Londres.
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Avec Wally après ce concert.
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La salle de concert à Amsterdam, le 25 juillet.
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Les Basics en coulisses après ce concert.
Pour ces concerts, j’ai fait trois voyages fabuleux et j’ai surtout eu la satisfaction de vaincre mes craintes les plus irrationnelles en osant partir seule à l’étranger, le nez au vent, guidée et motivée par ma seule passion pour ces musiciens ! J’ai puisé dans cette expérience une belle dose de cette assurance qui me fait tant défaut, parfois, et je n'en reviens toujours pas de ce que j'ai osé faire ! 

J’ai eu la satisfaction de rencontrer bon nombre de mes amies fans de Gotye que je ne connaissais jusqu’alors que via Internet et de développer avec elles des amitiés profondes et sincères. 

Tout le contraire, hélas, de la communauté des fans de Mika dont certains représentants m’ont encore profondément déçue en me snobant grossièrement par deux fois au cours de cet été. Je ne m’étendrai pas sur les détails, ça n’en vaut pas la peine. Toujours est-il que je sais que le problème ne vient pas de moi puisque j’ai très bien réussi à m’entendre avec les fans de Gotye. C’est donc chose acquise : je serai pour Wally et ses acolytes une fan dévouée, investie et fidèle. Quant à Mika, il reste un artiste que j’apprécie toujours beaucoup et dont je suivrai assidument la carrière mais je ne tenterai plus de me mêler à la communauté de ses fans car je n’étais manifestement pas destinée à en faire partie. Bien sûr, je préserverai avec la plus grande affection la poignée d’amitiés forgées au tout début de ma découverte de ce jeune artiste et toujours vives depuis bientôt huit ans. Ceux qui, par contre, m’ont tourné le dos en m’excluant de leurs projets communs ou en faisant tout pour ne pas me rencontrer alors que l’occasion se présentait peuvent m’oublier comme je choisis moi-même de les effacer de ma vie ! 

Et puis des amis j’en ai d’autres. Des amis de longue date que j’ai eu le bonheur de revoir à plusieurs reprises cette année pour de joyeux moments, aussi. 

La joie, nous l’avons connue dans la famille avec l’arrivée de ma nouvelle petite-nièce, Mila : une adorable poupée devant laquelle on ne peut que craquer ! 

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Mila, le jour de ses cinq mois.
D’un point de vue professionnel, enfin, il y a eu un temps pour l’émotion avec le départ en retraite de JM mais j’ai enfin eu le bonheur d’intégrer le service que je convoitais depuis longtemps, même si je n’y suis qu’à mi-temps, pour le moment. 

En un mot une belle année, comme je les aime : pleine d’émotions diverses, de défis relevés plutôt brillamment, d’heureuses surprises, de décisions fermes, d’amour, de joie et de projets déjà accomplis ou restant à réaliser. J’espère que 2015 s’avèrera tout aussi exaltante et épanouissante, pour vous comme pour moi ! 

12 août 2014

Dernier coup d’œil sur Londres et cap sur Amsterdam.

Après cet épique concert des Basics que je raconte en détail sur mon blog consacré exclusivement à Gotye, ses collaborateurs et son univers, nous sommes rentrées à l’hôtel pour une brève nuit et le lendemain, il fallait déjà songer à quitter l’Angleterre.

Notre vol pour Amsterdam n’étant cependant prévu qu’en fin d’après-midi, nous avons eu le temps d’aller retrouver une de nos amies que nous avions vue la veille lors du concert et avec qui nous avions convenu d’aller visiter les endroits les plus emblématiques de Londres avant de partir. Nous l’avons enfin eu, notre tour de Londres ! Et nous avons découvert avec bonheur tous ces lieux qui, jusqu’alors, n’étaient pour nous que des noms ou des images ! 

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Buckingham Palace vu depuis notre taxi.
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Big Ben est effectivement très big.






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Big Ben.. le Parlement !

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Westminster Abbey
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The London Big Eye
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Un horse guard.
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Trafalgar Square.
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Ecore Trafalgar Square
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Le centre ville était assez bondé car nous tombions en plein début des jeux du Commonwealth et il régnait tout autour de nous une joyeuse agitation. 

Notre amie nous a ensuite laissées à Victoria Station où nous avons pris le Gatwick Express pour rallier l’aéroport du même nom et nous envoler pour les Pays Bas. 

Au terme d’un vol que nous n’avons absolument pas vu passer nous avons enfin touché le sol hollandais et après quelques kilomètres en taxi, nous sommes arrivées à nôtre hôtel, un établissement très agréable dont nous avons découvert avec stupéfaction qu’il se situait à quelque pas à peine du Melkweg, la salle où devait se dérouler le concert des Basics prévu le lendemain ! 

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L'affiche aurait pu être mieux posée que ça !
Et le plus drôle, c’est que nous le l’avions absolument pas fait exprès ! Si notre but avait été de séjourner le plus près possible des membres du groupe, nous aurions commencé par le faire à Londres ! Au moins, cela allait-il nous faciliter la vie !

En attendant, nous avons passé notre première soirée à Amsterdam à nous promener dans un quartier plus animé que je ne l’aurais cru. On m’avait raconté que tout fermait extrêmement tôt aux Pays Bas et je m'attendais à une ville austère mais ce n’était manifestement pas le cas du coin où nous avions choisi de nous établir. 

La suite des événements s’avérait fort sympathique !

09 août 2014

Abbey Road.

Le lendemain, après un petit déjeuner malheureusement continental mais néanmoins roboratif servi à l’hôtel, nous sommes parties toutes deux nous promener dans Londres. Nous avons décidé de  nous rendre aux studios d’Abbey Road où les Basics avaient choisi d’enregistrer les titres de leur nouvel album. Bien entendu, nous n’espérions absolument pas les voir : nous nous doutions bien qu’ils devaient déjà répéter et procéder aux ultimes réglages pour leur concert prévu le soir-même dans un club dénommé Shacklewell Arms. Néanmoins, les studios d’Abbey Road constituent à eux seuls une véritable légende puisque de grands noms de la pop music y ont enregistré des albums devenus cultes. Un endroit à voir, forcément, pour deux fanas de musique comme nous ! 

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Merci le zoom !

Certes, nous n’avons pas pu entrer mais nous avons découvert que l’extérieur des studios était vraiment un temple de la dédicace en tous genres ! 

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Après quoi nous nous sommes rendues dans un petit magasin proche des studios pour faire une provision de souvenirs et de cadeaux à offrir puis retour à l’hôtel pour se préparer à assister au concert. Pour le grand moment, ce n’était plus qu’une question d’heures !

08 août 2014

Cap sur Londres !

Si mon vol en direction de Londres se déroula sans difficulté aucune, je n’en dirai pas autant de mon odyssée en métro londonien pour rejoindre mon hôtel. En effet, je n’avais pas retenu de chambre à l’hôtel President comme précédemment car cette fois, je ne l’avais pas choisi seule mais avec une amie qui devait partager ces aventures avec moi et que nous appellerons Petite Sophie, étant donné son gabarit menu, et surtout parce que je croûle sous les Sophie en ce moment, que ça ne va pas s’arranger et qu’il faut bien les différencier ! 

Donc, avant de partir, Petite Sophie et moi avions passé beaucoup de temps sur les messageries instantanées pour programmer le périple et choisir les hôtels mais l’établissement londonien sur lequel nous avions jeté notre dévolu se situait à South Harrow, un endroit qui s’avéra très excentré. Voilà ce que c’est que partir à l’aventure dans une ville que l’on connait mal ! Nous n’avions pas correctement évalué la distance et en prime, la Picadilly Line, ligne de métro qu’il faut prendre pour s’y rendre depuis l’aéroport d’Heathrow, se sépare en deux comme un Y et bien entendu, j’ai d’abord poursuivi sur le mauvais embranchement, ce qui m’a contrainte à rebrousser chemin et à perdre un temps considérable dans l’Underground. Ajoutons à cela que c’est le moment qu’à choisi la poignée trolley de ma valise à roulettes pour se démantibuler à-demi mais j’ai réussi tant bien que mal à rallier ce fichu hôtel où mon amie n’a pas tardé à me rejoindre. Partie plus tard que moi et de moins loin, elle est arrivée presque en même temps ! 

Il n’y a pas à dire ! Le séjour commençait très fort et je faisais bien de me trouver à Londres car je me sentais plus Bridget Jones que jamais. Il faut m’imaginer, épuisée, vaguement exaspérée, tirant derrière moi une valise bancale et rêtive, manquant à chaque pas mourir de soif et de chaleur (car oui, en dépit d’une idée trop souvent répandue, il peut faire CHAUD en Angleterre !) mais tout ceci fut oublié une fois que nous fûmes réunies et bien installées dans notre vaste chambre confortable et presque trop climatisée. 

Cette première soirée en Angleterre fut toutefois un peu épique aussi : South Harrow se situant un peu loin de tout, nous n’avons pas trouvé d’endroit où nous restaurer mais nous avions repéré une petite épicerie et c’est en pique-niquant littéralement dans notre chambre que nous avons passé les dernières heures de la journées, bavardant et regardant sur l’ordi de mon amie des vidéos de nos Basics bien-aimés, toute à notre impatience de les voir sur scène le lendemain.

06 août 2014

Mais quel été !

Plus de la moitié de mes congés d’été est déjà écoulée mais ces vacances ont véritablement démarré sur des chapeaux de roues 

Avant d’en parler, cependant, je dois revenir très brièvement sur mon boulot puisque j’ai enfin reçu la confirmation d’une nouvelle que j’attendais depuis fort longtemps : à partir d’octobre (de novembre, peut-être, selon l’ampleur des tâches en rapport avec le début d’année universitaire), je vais enfin intégrer le Service des Relations Internationales de notre école. Je resterai toutefois impliquée dans le Master dont je m’occupe depuis quatre ans, maintenant. Ce sera en quelque sorte un 50% pour le Master et un 50% sur ce que nous appelons les “R.I”, ce qui fera de moi une “Gestionnaire des formations diplômantes et assistante en relations internationales”. Perspective très stimulante qui demandera toutefois une réelle flexibilité puisque je vais devoir ma partager entre deux chefs et deux bureaux mais j’ai si longtemps attendu cette opportunité que j’espère bien relever brillamment ce défi. Et puis ça va me faire un bien fou de diversifier un peu mes activités ! Ainsi que les visages que je vais voir quotidiennement. Ma deuxième chef de service s'avèrera être Sophie qui m'avait accompagnée lors du stage en Roumanie en 2010. Étant donné que nous nous entendons très bien et que de tels stages sont à prévoir dans nos activités futures, l'avenir s'annonce sous des auspices radieux !
Par contre, je risque de ne plus avoir de temps à consacrer à la question du handicap. L’école devra donc confier ce dossier à un autre référent. En même temps, je m’en occupais depuis une douzaine d’années et l’ampleur de mon travail auprès des étudiants étrangers m’empêchait déjà de m’y consacrer autant que je l’aurais dû. 

L’année s’est donc terminée entre projets et premières réorganisations de services et de bureaux. Je n’étais pas fâchée d’être enfin en congés le 18 juillet au soir et c’est avec Maman et quelques amies de la chorale que j’ai dignement fêté cette évolution de carrière et ces congés bienvenus, autour d’un joyeux apéro dînatoire, 

140718 Apéro dinatoire

arrosé, entre autres de vin… australien ! 

Vin australien

Capiteux, pétillant, parfumé mais ne donnant nullement de migraine, ce clair breuvage ne m’empêcha en aucun cas de profiter de la suite de ces vacances qui ne faisaient que commencer. Nous n’avons achevé ce repas que pour mieux accueillir ces cousins de Normandie que nous aimons beaucoup et qui ont passé un week-end des plus festifs en famille avec nous. 

140719 Vu d'en haut

J’étais déjà pleinement satisfaite de ces quelques jours entre amis et famille mais le meilleur restait à venir : dès le mardi suivant, je m’envolai pour Londres où j’allais retrouver quelques amies afin d’assister avec elles à un premier concert des Basics avant d’embrayer directement sur Amsterdam pour assister à une nouvelle prestation du trio. Sacré périple qui allait s’achever par un séjour d’une semaine à Paris chez Tinky. De beaux projets qui allaient donner lieu à des vacances inoubliables et forcément, de très beaux articles à venir !

01 juillet 2014

L'été sera chaud !

Voici la moitié de cette belle année 2014 déjà écoulée ! Et  je n’ai pas vu le temps filer ! Il faut dire que depuis cette soirée au Casino Barrière, il s’en est passé, des choses ! 

Déjà, sur le chemin du retour, j’ai senti les prémices d’un bon petit rhume de printemps et je n’y ai finalement pas coupé ! Près d’un mois de traitement pour un refroidissement mâtinée d’allergies ! Super ! Rien de pire qu’un rhume quand il commence à faire beau !

Ceci ne m’a pas empêchée d’affronter l’agitation de cette fin d’année universitaire. Une année qui avait plutôt mal commencé mais qui se termine en beauté puisque TOUS les étudiants de première année du Master dont je m'occupe ont validé leurs semestres et continueront le programme l'an prochain. Quant aux étudiants de deuxième année, la moitié d'entre eux est reçue haut la main et les autres passeront à la session de septembre, soit parce que leur stage se prolonge, soit parce qu'il leur reste un rapport à présenter. Bref, des résultats très positifs et une affaire rondement menée ! Aucune tête n'est tombée, pas même la mienne et j’en suis ravie. Finalement, on galère mais la plus belle récompense, c’est bien de constater que l’on a participé, même de loin, à la réussite de tous. 

Il faudra que je me souvienne de ça, l’année prochaine, avant de paniquer devant l’adversité.

Il se pourrait d’ailleurs que de nouvelles attributions me soient proposées pour l’année à venir et que mes activités se diversifient mais il est un peu trop tôt pour en parler, je le crains. Après l’avoir évoqué à plusieurs reprises, on ne m’en dit plus rien alors, tant que je n’aurai pas ma nouvelle fiche de poste, je demeurerai prudente et ne m’emballerai pas. 

Pensons plutôt aux vacances qui s’annoncent et à cet été naissant, déjà porteur de joyeuses promesses : la naissance d’une nouvelle petite-nièce en juillet mais aussi un voyage à Londres puis à Amsterdam ce même mois afin d’aller revoir les Basics qui se produiront dans ces deux villes ! 
 Dans la foulée, je me rendrai à Paris pour passer une semaine chez Tinky que je n’ai plus revue depuis la Toussaint ! De sympathiques articles en perspective ! 

Oui, l’été sera chaud et joyeux ! Il est déjà porteur de nombreux bonheurs musicaux ! Sébastien Tellier vient de sortir son album, “L’Aventura” et, coup sur coup, deux clips aux parfums de vacances et d’enfance retrouvée : 


Tandis que Mika se lâche sur un nouveau titre plein d’espièglerie :

Amusant, d’ailleurs, de voir que c’est Mika qui se met à une coquinerie digne de l’album “Sexuality” tandis que Sébastien délaisse le fantasme pour se réinventer une enfance et une naïveté… C’est le monde à l’envers ! 

Oui, cet été, c’est certain, aura un goût d’inattendu.

13 avril 2014

Suite et fin du séjour à Londres.

Le concert des Basics au Birthdays a été des plus enthousiasmants. Une soirée pleine de belles surprises que j’ai choisie de raconter ici, sur mon blog exclusivement consacré à Gotye, ses collaborateurs et son univers incroyable et si méconnu en France. 

Un blog qui perdure, mine de rien ! Soixante-trois articles en vingt-deux mois d’existence, s’il vous plaît ! C’est qu’il y en a, des choses à raconter sur ce garçon qui est résolument tout sauf l’homme d’un seul titre ! D’ailleurs, j’ai déjà en tête des projets de nouveaux articles à son sujet.

En attendant, le moment est venu de raconter mes dernières heures dans la belle capitale anglaise. Une capitale que j’aurais dû visiter en compagnie d’une fan française rencontrée la veille mais comme nous connaissions Londres aussi mal l’une que l’autre et étant donnée l’inexistence de mon sens de l’orientation, nous ne nous sommes pas retrouvées. Pas grave ! Ce sera pour une autre fois ! Je suis sûre et certaine que je retournerai à Londres un jour. Car même  si j’ai beaucoup marché dans les rues de la ville, je ne me suis pas véritablement perdue et ne redoute plus de m’y rendre. Trouvez le métro ou le bus qu’il vous faut et vous êtes sûr de rentrer chez vous sans dommage ! Bien sûr, je préfèrerais ne pas y retourner seule : arpenter en tous sens une ville inconnue quand en plus on est seul devient vite lassant. Je suis d’ailleurs certaine que je n’avais pas autant marché depuis une éternité. 

Je suis rentrée à l’hôtel rompue de fatigue mais contente quand même car même si j’ai un peu raté ma visite des plus célèbres monuments, j’ai malgré tout aperçu la grande roue (le London Big Eye) et Big Ben. Sérieusement, j’aurais râlé si je n’avais pas vu Big Ben. C’est pour moi LE monument emblématique de Londres et je voulais absolument le voir ! Malheureusement, je n’ai pas pu prendre de photos car je me trouvais alors à bord d’un bus à impériale dont le chauffeur avait une conduite pour le moins… sportive, dirons-nous ! Néanmoins, je ne résiste pas au plaisir de piocher une image sur Internet afin de la placer sur ce blog.
Tamise-big-ben-elizabeth-tower-london-eye
Le soir venu, j’ai dîné à mon hôtel pour la première et la dernière fois du séjour. Je voulais manger anglais : pas indien comme le premier soir, ni chinois, ni japonais, ni italien comme on peut le faire à n’importe quel coin de rue ou en France. Je me suis donc régalée d’un Yorshire pudding, une recette délicieuse dont je gardais un fort bon souvenir, ayant dégusté ce plat lors d’un précédent séjour en Angleterre il y a vingt-cinq ans.
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Franchement, en France, on a tort de déconsidérer la cuisine anglaise (le plus souvent sans même l’avoir goûtée !) car elle mérite tout à fait que l’on s’y intéresse ! 

De même, à Londres, j’ai beaucoup apprécié le cosmopolitisme et la sérénité de la ville : on peut y croiser des sikhs enturbannés, des indiennes en sari, des femmes plus ou moins voilées personne ne se regarde, personne ne se provoque. Et comme personne ne s’énerve avec ça, cela n’en devient pas énervant du tout. Les gens sont sympathiques, viennent spontanément vous parler ou vous renseigner si vous paraissez un peu perdu. Les personnes handicapées ne sont pas davantage dévisagées… Oh, je ne dis pas que l’Angleterre est le pays des Bisounours ! J’ai bien vu quelques personnes s’invectiver à des carrefours mais la ville a tout de même un côté humain et “relax” qui nous fait un peu défaut ici. 

Malgré tout, je commençais quand même à avoir envie de rentrer chez moi, partager toute cette belle expérience avec mes proches et c’est de bon matin que j’ai regagné l’aéroport d’Heathrow le lendemain, la valise et l’esprit chargés de souvenirs. 

09 avril 2014

Londres ! Londres ! Londres !!!

Finalement, j’ai sauté le pas ! Je l’ai accompli, ce satané voyage à Londres ! Sans avoir le temps de passer chez le coiffeur et surtout sans smartphone ! Non que je n’ai pas essayé d’en racheter un autre mais il se trouve que chez mon opérateur, ils n’ont JAMAIS voulu m’en vendre un autre, me répétant ad nauseam que je devais attendre le mois de juillet pour changer de mobile et que c’était comme ça, et que ce n’était pas possible de faire autrement, etc… etc… J’ai eu beau leur expliquer (et ma gentille collègue et ex-binôme venue m’accompagner aussi) que je l'avais involontairement endommagé, que j’y voyais très mal, que j’avais vraiment besoin d’un téléphone maniable sur lequel on puisse bien tout distinguer, qu’il ne s’agissait pas d’une exigence sans fondement mais d’une urgence réelle, vu que je partais en voyage et aurais des gens à retrouver sur place, rien à faire ! Le type que j’avais en face de moi a même été jusqu’à me dire que pour partir en voyage, je n’avais pas besoin de voir quoi que ce soit sur mon écran et que de toute façon, si je passais des appels depuis l’étranger, ils seraient hors forfait ! Comme si c’était son problème ! Je vais vraiment finir par croire que mon opérateur téléphonique n’a pas besoin de mon argent ! Question à creuser !

Entre-temps, j’ai tenté à plusieurs reprises de faire redémarrer mon smartphone si cruellement immergé mais rien à faire ! L’astuce du riz qui marche si bien pour tout le monde a été complètement inopérante pour moi, comme par hasard ! Une tentative d’acheter une nouvelle batterie, au cas où l’actuelle aurait tout simplement grillé n’a rien donné non plus, mais simplement parce que nous nous sommes trompés de référence ! La nouvelle batterie est arrivée dans ma boîte à l’avant-veille de mon départ mais ce n’était pas le bon modèle ! Décidément, et comme je l’avais écrit il y a quelques années sur ce blog, quand ça ne doit pas arriver, ça n’arrive pas, c’est tout !

C’est donc munie d’un tout petit téléphone portable prêté par ma mère que je me suis finalement envolée pour Londres, résolument incapable de passer à côté de l’occasion unique de voir les Basics se produire en Europe ! L’appareil correspondait exactement à ce que je ne voulais pas : petit écran, touches minuscules, maniabilité réduite… Heureusement, il compensait largement ces désagréments avec un son extraordinaire et une autonomie plus que remarquable ! Situation viable, donc, mais fort peu fonctionnelle ! Et surtout, je n’allais pas être capable de faire partager à tous mes contacts le détail de ce voyage en temps réel sur Internet, comme je l’avais souhaité ! Pour les photos, je décidai d’emmener mon caméscope avec moi ! Un ustensile supplémentaire dont je n’avais pas prévu de m’encombrer ! Décidément, rien ne se passait comme je l’avais envisagé !

D’ailleurs, on passera très vite sur le fait que j’aie failli louper mon avion en dépit d’une arrivée tout à fait dans les temps à l’aéroport… J’étais carrément allée l’attendre dans la mauvaise salle d’embarquement ! C’est tout moi, ça ! Une véritable Bridget Jones à la française et même pas fictive ! En plus, il faisait un vent terrible sur Toulouse ce jour-là et j’ai craint jusqu’au départ que mon vol ne soit annulé ! Parti comme c’était, il n’aurait plus manqué que ça ! Mais non ! Après deux heures de vol paisible et à peine secoué de temps à autre par les bourrasques, j’ai enfin découvert l’aéroport d’Heathrow dont j’avais tant entendu parler, puis le métro londonien, ce bon vieil Underground qui, durant les jours suivants, allait devenir mon allié le plus précieux et mon incontournable sauveur dès que j’allais avoir le sentiment d’être un peu égarée.

En une petite heure, la Picadilly Line me mena tout droit de l’aéroport à mon hôtel ! Et là, je découvris que j’avais préparé mon séjour encore mieux que je ne le croyais. J’avais choisi de loger à l’hôtel President et il se trouve que celui-ci se trouvait carrément à deux pas de ma bouche de métro ! Impossible de se perdre même avec un sens de l’orientation aussi inexistant que le mien. 

Ma chambre, située au septième étage était petite, dotée d’une décoration très “vintage” mais s'avérait fonctionnelle, confortable, et d’une irréprochable propreté. 

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Ma fenêtre donnait directement sur l’Imperial Hotel et son architecture remarquable. 

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Les deux établissements, loin de se concurrencer, appartenaient à la même chaîne d’hôtels. C’est d’ailleurs à l’Imperial que je devrais, les jours suivants, aller prendre mon petit déjeuner.

En attendant, je passai mon premier après-midi londonien à me balader dans mes nouveaux quartiers puis, le soir venu, je partis à deux stations de là, rejoindre deux fans allemandes de notre Gotye international que je n’avais, jusqu’alors, connues que sur Internet.

Nous avons dîné ensemble à Covent Garden, dans un restaurant indien appelé Masala Zone et je ne sais absolument pas comment je me suis débrouillée pour arriver à bon port sans plus de difficultés que ça ! Décidément, je n’en finissais pas de m’épater moi-même ! Fallait-il que j’aie envie de me trouver là, de voir ce concert et de rencontrer ces correspondantes pour en arriver à de tels exploits !

C’était un peu étrange de se retrouver ainsi avec ces deux jeunes femmes que je n’avais côtoyée qu’à travers les réseaux sociaux mais la soirée fut quand même  très sympathique. La conversation, bien sûr, ne manqua pas de tourner autour de nos musiciens préférés et sur le concert qui nous attendait. La prestation devait avoir lieu le lendemain soir. L’impatience commençait à nous gagner.

Après cette agréable rencontre, je passai ma première nuit à Londres. Une nuit paisible. Puis le lendemain, je poursuivis mes pérégrinations dans la ville, découvrant quelques incontournables comme ces cabines téléphoniques rouges : 

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ces bus à impériale tout aussi rouges :

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Ou le magnifique British Museum que Kris et Tim, les deux autres membres des Basics, avaient visité quelques jours plus tôt mais dans lequel je ne suis pas rentrée car on peut finir par y passer la journée si on veut le visiter correctement !


Et moi je tenais à être en forme pour le concert prévu le soir-même !

23 mars 2014

La pire des galères.

Depuis hier, je peux le dire, je fais partie de la vaste cohorte des abrutis qui ont laissé leur téléphone portable tomber dans les toilettes !

Le pire, c’est que j’avais lu un article à ce sujet et que je m’étais dit qu’il ne fallait vraiment pas être prudent ni soigneux pour commettre une telle bévue or, c’est précisément le coup classique qui m’est arrivé : le portable dans la poche arrière du pantalon qui bascule dans la cuvette au moment où on se rhabille ! Encore heureux qu’il soit tombé APRES que j’ai tiré la chasse et non avant ! D’abord parce que ç’aurait été dégoûtant et surtout, parce qu’il aurait eu toutes les chances de finir au fond des égoûts ! Quoique je me demande si ça ne va pas être au moins au fond de la poubelle qu’il va terminer ! Ou du moins au recyclage ! Parce que, bien sûr, il ne marche plus ! Et pourtant, il n’a passé que quelques secondes à peine dans l’eau et même pas plongé intégralement ! Mais j’ai eu beau l’essuyer, tenter de le sécher, rien à faire ! L’écran s’allume brièvement, tremblote, devient tout blanc et puis tout s’éteint !

Quelle guigne ! Et dire que, d’ordinaire, je ne commets JAMAIS l’imprudence de glisser mon portable dans la poche arrière de mon pantalon ! Surtout parce que j’avais peur de casser l’écran en m’asseyant, par exemple ! Mais je n’aurais jamais imaginé que je serais assez bête pour faire tomber mon smartphone adoré au fond de mes toilettes ! Simplement voilà : aujourd’hui, j’étais un peu pressée. On devait participer à une représentation de la chorale, je me suis dit que j’allais emmener mon téléphone en cas de pépin sur la route mais que je ne prendrais pas de sac à main parce que, quand on va chanter, on doit laisser ses affaires dans un coin et, dans ces salles des fêtes, on ne sait jamais ce qui peut arriver. Puis je me suis dit qu’il serait peut-être sage de passer au pipi-room avant de partir car on ne sait jamais sur quel genre de commodités on va tomber, dans ces endroits et puis voilà ! J’ai oublié que j’avais mon Galaxy sur moi et la suite, on la connaît ! Normal que je n’y aie plus pensé puisque je ne commets jamais cette sottise ! Mais le temps que je réalise et il était trop tard ! Damnation ! Je n’avais même pas vraiment besoin de faire cette petite commission ! C’était juste pour des raisons purement prophylactiques !

J’ai aussitôt tenté de réparer le pauvre appareil en commençant par faire tout ce qu’il ne faut pas faire dans ces cas-là : l’essuyer, certes, mais aussi le passer sous un sèche-cheveux et tenter de le rallumer plusieurs fois ce qui, sachez-le, n’est pas recommandé du tout cas ça peut contribuer à griller les circuits déjà endommagés.

Je l’ai ensuite mis à sécher sur un meuble et suis partie à ma représentation sans avoir le moins du monde le cœur à chanter. La meilleure des solutions pour que je m’embrouille dans les paroles une fois sur scène ! Enfin bon ! Les autres choristes, devant qui j’ai quand même tenté de faire contre mauvaise fortune bon cœur (et même bon chœur !) m’ont conseillé d’ouvrir l’appareil, d’en sortir autant de composants que possible et de mettre le tout dans du riz cru, censé absorber l’eau. Une astuce que j’ai aussi trouvée sur bon nombre de sites Internet et que je tente à l’heure actuelle sans trop y croire. De toute façon, même si l’engin redémarre, je me rends bien compte que je lui ai enlevé plusieurs belles années de vie, que les parties internes lésées vont finir par rouiller et j’aurai toujours peur qu’il s’arrête inopinément !

Sans exagérer, je suis dévastée ! Pas simplement parce que mon mobile est très probablement mort : ce sont des choses qui peuvent arriver et il s’agit d’un bien matériel qu’il est facile de remplacer. Simplement, ce n’est pas DU TOUT, le moment ! Depuis plus d’un mois, je nourris un très cher projet dont j’espérais parler dans d’autres circonstances et cette mésaventure risque de le remettre en question.

Il se trouve que je suis toujours, et même de plus en plus dingue du dénommé Wally de Backer plus connu sous le nom de Gotye et que ce dernier vient en Angleterre début avril pour donner un concert UNIQUE en compagnie de deux autres musiciens avec qui il forme un trio rock appelé The Basics.
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Un groupe dont Wally faisait partie en tant que batteur et chanteur bien avant de développer un projet personnel et de faire de la musique indépendante tout seul sous le nom de Gotye. Dans mon blog consacré à ce dernier et à son univers, je parle très fréquemment des Basics mais je n’espérais absolument pas les voir sur scène un jour. Le succès du projet Gotye semblait avoir mis le trio en péril mais les trois amis ont récemment repris la route des studios et, suite à une tournée australienne qui a duré tout l’automne et presque tout l’hiver, ils ont décidé de sortir un nouvel album dont une partie devrait être enregistrée dans les prestigieux studios d’Abbey Road ! Et c’est à l’occasion de cet enregistrement que les trois compères vont donner le 3 avril prochain un concert unique et intime dans une petite salle à Londres ! Une occasion inespérée de les voir se produire sur scène et aussi de rencontrer un bon nombre de fans que je fréquentais exclusivement via les réseaux sociaux.

Tout était en place : j’avais commandé mes billets d’avion, réservé mon hôtel et je m’apprétais même à commettre la folie de partir seule à Londres, une ville que je ne connais pas (sauf pour l’avoir traversée en car il y a près de 25 ans !) pour le seul plaisir d’assister à ce show exclusif ! Même pour Sébastien Tellier, je n’avais pas osé me lancer ainsi à l’aventure ! Faut-il que je sois enthousiasmée par ce fichu Wally de Backer pour faire si peu de cas de mes pires craintes, notamment celle de se perdre dans une ville inconnue ! Faut-il que j’ai envie de rencontrer ses acolytes et mes amies virtuelles, en passe de devenir des amies bien réelles !

Hélas ! Trois fois hélas ! La mort prématurée de mon portable compromet tout ! Je ne peux décemment partir si loin sans avoir sous la main un nouveau mobile qui me permettrait de garder un lien avec mes proches mais aussi de contacter mes amies ! Vu que nous n’allons pas loger au même endroit. il est important de pouvoir se retrouver !

Et puis mon portable me servait de tout : de réveil, de MP3, d’appareil photo, de caméscope, d’ordinateur de poche, de GPS… Sans lui, je suis complètement démunie ! Je sais bien qu’avant, on s’en passait mais bon : on se passait aussi d’électricité et d’eau courante ! Il faut vivre avec son temps ! Mon Galaxy m’était devenu indispensable ! Je l’appelais “mon deuxième cerveau”. Sans lui, j’ai l’impression qu’il me manque un membre ! Déjà que je suis miro ! C’est bien pour ça, d’ailleurs, que je ne veux pas me retrouver avec un petit téléphone à touches doté d’un écran “format timbre-poste” ! J’ai besoin d’un outil aussi fonctionnel que celui que j’avais déjà ! Le problème, c’est que le prix en est plus élevé que celui de mes réservations d’avion et d’hôtel réunis ! Celui que j’avais déjà ne m’avait presque rien coûté : j’avais suffisamment de points pour pouvoir l’acquérir au prix modique, presque symbolique de 29 euros ! J’étais tellement contente ! Pour une fois que j’avais de la chance… J’aurais dû me douter que le vent allait tourner ! Je n’ai jamais eu de chance, dans la vie et les rares fois où j’en ai eu, j’ai toujours eu droit au retour de bâton ! J’aurais dû me méfier !

En un mot, je me retrouve avec deux projets et je crains de ne pas pouvoir faire aboutir les deux ! Certes, j’ai plus besoin de récupérer un smartphone que d’aller voir un concert à Londres ! Mais bon sang ! Les Basics en Europe, ça ne se reproduira peut-être jamais et ce n’est pas demain la veille que j’irai voir le groupe en Australie ! Déjà que je devais passer chez le dentiste et chez le coiffeur et que je râlais parce que ça allait me coûter un bras avant le voyage, ça aussi…

Ne reste plus qu’à espérer que le riz fera des miracles mais en toute objectivité, je n’y crois pas trop !

19 octobre 2010

Des nouvelles, enfin !

Huit jours ! Il n’aura pas fallu attendre moins de huit jours pour que Mika (ou plus vraisemblablement quelque attaché de presse zélé) nous donne enfin des nouvelles de Paloma en publiant un petit communiqué sur son site officiel ! Et Dieu merci, ces nouvelles sont rassurantes ! J’en ai réalisé une modeste traduction que je vous livre ci-dessous :
"Au nom de toute ma famille, nous tenons à tous vous remercier pour vos pensées et votre gentillesse au cours de la semaine dernière. Paloma est dans un état stable à l'Hôpital Royal de Londres.
Elle a subi une importante opération aux jambes et de la chirurgie à l'abdomen. Même si elle souffre encore, les choses vont remarquablement bien compte-tenu de ce qu'il s'est passé. Au cours des prochaines semaines Paloma va subir une autre intervention chirurgicale et commencer son programme de rééducation. Son rétablissement sera long et difficile, mais à cet instant il n'y a aucune raison de croire que ce ne sera pas un succès.
Paloma et toute la famille se sentent extrêmement chanceux et nous sommes éternellement reconnaissants envers l'équipe médicale du London Royal de lui avoir sauvé la vie.
Chaque message, carte, et bouquet de fleurs a été donné à Paloma. Nous vous sommes extrêmement reconnaissants de garder Paloma dans vos pensées et vos prières."
C’est peu dire que je me sens soulagée par ces nouvelles même si on nous annonce que le chemin vers la guérison sera long, difficile et douloureux pour la pauvre Paloma. Durant la semaine qui vient de s’écouler, je n’ai pensé qu’à cette nouvelle affreuse, je n’avais envie de parler que de ça et je dois avouer que je n’ai jamais autant prié de ma vie : chaque seconde, chaque battement de mon coeur était une prière lancée pour Paloma, Mika et leur famille. Je priais sans discontinuer et en silence : devant mon café du matin, dans la salle de bains, sous l’abri-bus puis dans le bus, pendant les réunions ennuyeuses, dans la file d’attente de la cantine, chez le coiffeur, dans mon lit, n’importe où  ! Je priais Dieu et la Sainte Vierge dont le fils avait péri crucifié et qui ne pouvaient pas permettre ça ! Je priais le Saint Esprit représenté par une colombe qui ne pouvait pas davantage permettre ça ! J’invoquais Sainte Rita, patronne des cas désespérés, et Sainte Catherine Labourée devant la dépouille de laquelle je m’étais recueillie quelques années plus tôt et qui nous a toujours témoigné de sa bienveillance… Je ne suis pas ce qu’on appelle une personne particulièrement bigote et je m’inquiète de la montée en puissance des religions et des intégrismes divers dans nos sociétés actuelles. Je n’ai pas non plus l’habitude de prier pour mendier et demander des choses. Mais aujourd’hui, je pense sincèrement que tous les gens qui ont prié pour la famille Penniman ont émis suffisamment de vibrations positives pour être peut-être écoutés par quelque puissance bienveillante. Et je remercie de tout mon être le seigneur, la nature ou quel que soit le nom qu’on Lui donne pour nous avoir fait ainsi passer de l’horreur à l’espoir !
Mais je remercie aussi de toute mon âme la science et la médecine qui ont permis que cette jeune femme soit sauvée ! Et surtout, on n’y pense pas assez, mais je remercie Mika qui, par sa réactivité, a pu permettre que sa sœur s’en sorte ! Peut-être était-il en effet très commotionné par ce qui s’est produit sous ses yeux mais il a fait exactement ce qu’il fallait et comme il le fallait, pauvre petit !
En tout cas, qu’il ne lui arrive rien, à celui-là, parce que quand je vois l’état dans lequel m’a mis l’accident de sa sœur, je n’ose imaginer le désarroi que j’éprouverais si jamais… si jamais ce que je ne veux pas dire venait à se produire ! J’ai presque envie de dire que je ne savais pas que je l’aimais encore autant, celui-là ! Je crains un peu de passer pour hystérique, sur ce coup-là ! Au fond, si ça arrivait, ce serait ma faute car je ne suis pas obligée de raconter tout ça ! Mais à vrai dire mes réactions me surprennent moi-même !
Elles surprennent un peu Tinky et Maman, aussi. Toutes deux m’ont gentiment reproché de prendre tout ça beaucoup trop à cœur et Maman a cru bon de préciser que ce n’était pas de ma famille qu’il s’agissait ! Pas même de Mika ! Oui certes Maman mais rassure-toi : je sais tout ça ! Je n’ai pas encore totalement perdu tout sens commun ! Un peu, je l’admets, mais pas tout ! Et justement, heureusement que je pouvais compter sur ma propre famille et le bonheur que nous prodigue la naissance de la petite Maëlys pour pouvoir contrebalancer toute cette angoisse !
Maintenant, la vie va pouvoir lentement reprendre son cours avec son lot de joies et de peines et je devine bien que Paloma et les siens passeront sans doute par des moments pas toujours faciles.
Enfin bon, voilà… Pour tout dire, je ne sais pas vraiment comment conclure cet article moi qui, en temps normal, écris plutôt facilement. Je vais dormir, je crois et laisser retomber un peu toute cette pression !

23 janvier 2009

Ô migraine ! Ô grisaille ! Ô frustration !

Mais qu'est-ce qui m'a pris de raconter partout que je n'avais plus de migraine depuis mon changement de lunettes ? Une fois de plus, j'aurais dû réfléchir avant de m'exprimer car aujourd'hui, j'ai dû composer avec un mal de tête particulièrement carabiné ! Les cachets pris en début et fin de matinée ne m'ont rien fait et il a fallu que j'attende le milieu de l'après-midi pour que la torture se calme enfin ! N'empêche ! Malgré l'heure tardive, je rêve encore d'une sieste : je suis certaine qu'un petit assoupissement m'aurait fait le plus grand bien simplement j'étais au bureau donc, autant oublier tout de suite cette idée ! Ah, somnoler dans le noir sous la couette chaude en écoutant tomber la pluie au dehors !!!! Sentir mes muscles se détendre un à un et la migraine partir progressivement ! Me relever enfin dispose et prendre un petit thé tranquille en me disant que ça valait peut-être le coup de se sentir si mal tout à l'heure pour être si bien à présent...

Parce qu'il pleut, en effet ! Et sérieusement ! Il tombe des cordes depuis hier soir et on nous annonce des rafales de vent terribles, presque une tempête pour ce week-end ! Ca s'annonce joyeux !

Comble du comble, la modératrice d'un forum anglophone consacré à Sébastien Tellier devait aller le voir en concert à Londres demain mais finalement, elle ne peut pas et a annoncé sur MySpace qu'elle cédait ses deux places (retirables au guichet d'entrée !!!) ! J'ai tourné et retourné la question dans ma tête car je suis terriblement tentée : dans l'absolu, il ne me serait pas totalement impossible de prendre l'avion pour Londres demain matin et de revenir dimanche mais d'une part, c'est très cher et d'autre part, je ne connais pas du tout cette ville ! Déjà que j'ai tendance à me perdre dans Toulouse (si !) je trouve assez hasardeux de partir à l'aventure dans une capitale que je ne connais pas (sauf pour l'avoir traversée en car, une fois !), miro comme je suis !
En même temps, il suffirait peut-être de sauter dans un taxi une fois arrivée à l'aéroport... Si j'étais une vrai fan dévouée, je n'hésiterais pas et je ne me poserais pas toutes ces questions ! Quand je pense aux filles du MikaWebSite qui cavalent partout pour suivre Mika en tournée... Cela dit, elles y vont en groupe !
Ca me tord les tripes de savoir que je pourrais y aller, dans l'absolu mais que je vais rester au chaud, dans mon petit appart', à regarder tomber la pluie parce que j'ai peur de me lancer seule dans une aventure finalement pas si compliquée que ça ! Ah, je me déteste et je me trouve trop nulle, par moments !

10 mars 2008

Mimi, pauvre petite fan insignifiante !

Une fois revenue de Tallinn, mon premier travail a été de consulter mes diverses messageries, blog et autre MySpace : j'avais certes une connexion Internet et un ordinateur dans ma chambre en Estonie (un peu mieux équipée que celle de Lettonie) mais l'utilisation d'un clavier Qwerty demeure une terrible gymnastique mentale pour moi. Et puis, j'avais éprouvé des difficultés à voir toutes les pages que je voulais consulter. Donc, rien ne valait MON petit ordi personnel, rien qu'à moi !
Bref, en arrivant sur mon MySpace j'y ai trouvé un article laissé par une des modératrices du MikaWebSite qui avait eu la chance d'assister aux concerts donnés par Mika à Londres entre les 25 et 28 février derniers. En bonne fan, j'étais au courant, pour ces concerts mais l'état de mes finances et surtout mon emploi du temps ne m'avaient pas permis d'y aller ! Je retournais en Lettonie le jour précis où Mika remontait sur scène et je dois bien reconnaître que, malgré ma satisfaction de revoir ce pays, je n'avais pas arrêté de penser aux concerts de Mika pendant la journée du 25 février. C'est donc avec la plus grande avidité que je me suis lancée dans la lecture du récit de cette fan absolue qui suit Mika pratiquement partout... et que j'ai souvent enviée, d'ailleurs !

Mais je ne me doutais pas à quel point cela allait être, ce soir-là ! Car non seulement le petit groupe de fans français a pu assister à tous les concerts, mais en plus, pour le dernier, ils se sont levés à l'aube, ont commencé à faire le pied de grue devant la scène dès le petit matin et ont fini par vivre l'incroyable ! Mika les a remarqués et même reconnus ! Normal, en même temps, vu qu'ils assistent à un maximum de concerts et toujours dans la fosse, au ras de la scène ! Du coup, il les a invités à le rejoindre à la fin du spectacle mais aussi, et surtout, à boire un verre de champagne avec lui, ses musiciens et ses proches dans les coulisses après le concert ! Ce ne sont pas des inventions ! J'ai vu les photos et vidéos que ces gens ont postées sur leurs blogs et sur le forum !!!!!!!!!!!
Un forum où règne d'ordinaire une bonne ambiance, où chacun se réjouit quand ce genre d'aventures extraordinaires arrive à l'un d'entre nous ! Par exemple, ils avaient tous été ravis quand j'avais pu parler au téléphone avec Mika ! Ils avaient partagé mon bonheur mais il faut croire que, ce soir-là, je ne me sentais pas d'humeur à leur rendre la pareille ! Il faut dire que, depuis quelques temps, je me sentais un peu moins bien sur ce forum. Depuis que j'avais eu le malheur de dire que j'aimais bien Quentin, aussi. Il me semblait percevoir, chez certains membres, moins de considération, une hostilité tout juste voilée ! Alors, quand j'ai vu que Mika avait bu un pot en leur compagnie et posé avec eux pour de multiples photos, je me suis sentie complètement déprimée, pour ne pas dire carrément effondrée ! Pourquoi n'étais-je pas là, moi aussi ? Pourquoi ça ne m'arrive jamais, les trucs bien ? Pourquoi avait-il fallu qu'un voyage professionnel m'expédie à l'autre bout de l'Europe PRECISEMENT à partir du 25 février ??? POURQUOI ? C'était injuste ! Injuste que ça arrive à des gens avec qui j'avais cessé de me sentir totalement bien !
En même temps, je devais bien reconnaître que ceux qui avaient eu la chance de vivre cette rencontre l'avaient largement méritée car, faire le pied de grue devant une scène à partir de 6h du mat' pour un concert qui débute en soirée... j'ai beau adorer Mika, je ne sais pas si je pousserais la dévotion et l'abnégation jusque là !
Ce constat m'a alors convaincue que j'étais une mauvaise fan, pas assez impliquée et je m'en suis terriblement voulu...
En même temps, j'ai ma vie : je ne peux pas tout faire ! Etre sur les talons de Mika et faire mon boulot...
J'ai été très déstabilisée par ce que j'ai éprouvé ce soir-là ! Je n'ai jamais été d'un naturel jaloux. La jalousie est même un sentiment dont j'ai horreur ! Et pourtant ! Ce que j'ai ressenti ce soir-là y ressemblait beaucoup ! J'ai vraiment été perturbée par cette nouvelle et alors que j'aurais dû m'en réjouir, je l'ai réellement mal vécue !
J'ai même fini par me dire que je ne viendrais plus sur ce forum. Non par rancoeur car, à aucun moment je n'en ai voulu aux petits chanceux qui ont vécu cette expérience. Je râlais surtout de ne pas être parmi eux ! Et justement, je me disais : "Mais qu'est-ce que je pourrais bien avoir encore à raconter à des gens qui ont approché Mika de si près, moi, petite fan de m... ? Je n'ai plus ma place sur le MikaWebSite ! Nous ne jouons manifestement plus dans la même cour ! Moi, je ne suis qu'une goutte d'eau dans l'océan que représentent les fans de Mika ! Pire ! Un grain de sel dans une de ces gouttes d'eau !". Et je suis allée me coucher, profondément perturbée, avec ce sentiment horrible de n'être rien !

En même temps, l'océan sans sel, ce n'est plus l'océan, pas vrai ? C'est ce que je me dis à présent, après avoir pris un peu de recul sur tout ça ! Et surtout, après en avoir parlé aux intéressés, leur expliquant franchement ce que j'avais éprouvé la semaine dernière. Curieusement, ils ont réagi avec beaucoup de compréhension et encore une fois, ce sont eux qui m'ont remonté le moral ! Tout juste s'ils ne s'excusaient pas de la chance qu'ils avaient eue, les pauvres ! C'est aussi bien d'avoir pu en débattre calmement mais en même temps, je n'ai pas aimé me prendre en flagrant délit de jalousie, ce sentiment négatif que je hais plus que n'importe quel autre !