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01 janvier 2015

Bilan tardif mais vœux ponctuels.

Nous voilà déjà en 2015 ! C’est incroyable comme le temps passe ! Il faut dire que l’année écoulée a été si riche que je l’ai à peine vue s'écoulerr !

2014 restera dans mon souvenir une année des plus exceptionnelles avec, notamment, des concerts en pagaille : Luc Arbogast, Amaury Vassili, Sébastien Tellier et surtout, surtout les Basics que j’ai pu aller applaudir trois fois et rencontrer avant et après chaque représentation alors que je n’osais rêver de les voir un jour sur scène, il y a un an encore ! 

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Wally de Backer alias Gotye aux percussions, le 3 avril au Birthday (Londres).
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Tim Heath, guitariste, lors du même concert.
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Kris Schroeder, bassiste toujours le 3 avril.
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Avec Wally à la sortie du Birthdays.
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Avec Kris à la sortie du Birthdays.
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Avec Tim avant le show du 23 juillet à Londres.
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Avec Wally après ce concert.
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La salle de concert à Amsterdam, le 25 juillet.
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Les Basics en coulisses après ce concert.
Pour ces concerts, j’ai fait trois voyages fabuleux et j’ai surtout eu la satisfaction de vaincre mes craintes les plus irrationnelles en osant partir seule à l’étranger, le nez au vent, guidée et motivée par ma seule passion pour ces musiciens ! J’ai puisé dans cette expérience une belle dose de cette assurance qui me fait tant défaut, parfois, et je n'en reviens toujours pas de ce que j'ai osé faire ! 

J’ai eu la satisfaction de rencontrer bon nombre de mes amies fans de Gotye que je ne connaissais jusqu’alors que via Internet et de développer avec elles des amitiés profondes et sincères. 

Tout le contraire, hélas, de la communauté des fans de Mika dont certains représentants m’ont encore profondément déçue en me snobant grossièrement par deux fois au cours de cet été. Je ne m’étendrai pas sur les détails, ça n’en vaut pas la peine. Toujours est-il que je sais que le problème ne vient pas de moi puisque j’ai très bien réussi à m’entendre avec les fans de Gotye. C’est donc chose acquise : je serai pour Wally et ses acolytes une fan dévouée, investie et fidèle. Quant à Mika, il reste un artiste que j’apprécie toujours beaucoup et dont je suivrai assidument la carrière mais je ne tenterai plus de me mêler à la communauté de ses fans car je n’étais manifestement pas destinée à en faire partie. Bien sûr, je préserverai avec la plus grande affection la poignée d’amitiés forgées au tout début de ma découverte de ce jeune artiste et toujours vives depuis bientôt huit ans. Ceux qui, par contre, m’ont tourné le dos en m’excluant de leurs projets communs ou en faisant tout pour ne pas me rencontrer alors que l’occasion se présentait peuvent m’oublier comme je choisis moi-même de les effacer de ma vie ! 

Et puis des amis j’en ai d’autres. Des amis de longue date que j’ai eu le bonheur de revoir à plusieurs reprises cette année pour de joyeux moments, aussi. 

La joie, nous l’avons connue dans la famille avec l’arrivée de ma nouvelle petite-nièce, Mila : une adorable poupée devant laquelle on ne peut que craquer ! 

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Mila, le jour de ses cinq mois.
D’un point de vue professionnel, enfin, il y a eu un temps pour l’émotion avec le départ en retraite de JM mais j’ai enfin eu le bonheur d’intégrer le service que je convoitais depuis longtemps, même si je n’y suis qu’à mi-temps, pour le moment. 

En un mot une belle année, comme je les aime : pleine d’émotions diverses, de défis relevés plutôt brillamment, d’heureuses surprises, de décisions fermes, d’amour, de joie et de projets déjà accomplis ou restant à réaliser. J’espère que 2015 s’avèrera tout aussi exaltante et épanouissante, pour vous comme pour moi ! 

21 octobre 2014

Le séjour fabuleux se poursuit.

Après ce concert impromptu et charmant, notre vendredi s’est poursuivi agréablement puisque nous sommes allées dîner dans notre petit restau africain préféré en compagnie d’un ami commun. Encore une soirée placée sous le signe de la gastronomie, de l’amitié et du rire. 

Le week-end qui a suivi a été des plus délectables : entre découverte de la cuisine péruvienne, promenades interminables dans notre cher Marais par un temps digne du mois de mai et rencontres multiples de gens passionnants, nous avons vraiment apprécié ces deux belles journées. 

Le lundi fut pour moi nettement plus pénible en raison du retour d’un temps mitigé et surtout de la visite de ma vieille copine la Migraine ! Malheureusement, ce n’était vraiment pas le moment car nous devions nous rendre ce soir-là au Casino de Paris pour aller voir Sébastien Tellier sur scène. Je n’éprouvais pas de fébrilité particulière car j’avais été assez peu convaincue par sa dernière prestation dans cette même salle. Néanmoins, il n’était pas question que je passe à côté de cette soirée et malgré un mal de tête persistant, je me suis mise en route à la suite de Tinky vers le Casino de Paris. 

Eh bien le moins que je puisse dire est que je ne regrette pas de m’être quelque peu fait violence pour arriver jusque là ! Non seulement ma migraine a fini par se calmer sur le chemin mais en prime, nous avons passé une soirée exceptionnelle ! Déjà, la première partie assurée par le groupe Turzi a été fabuleuse ! Je les avais pourtant vu lors des Siestes Électroniques de 2008 au Bikini et je ne les avais pas particulièrement appréciés, les trouvant trop bruyants et dissonants. Leur évolution m’a paru tout à fait positive. Pour vous donner une vague idée de leur univers, voici un clip qui date un peu.


Quant à la prestation de Sébastien Tellier, elle a été tout simplement sublime et j’en suis encore scotchée à l’heure qu’il est ! Le concert était vraiment énorme ! Nous avons pu entendre des extraits de tous ses anciens albums, savamment réorchestrés à la sauce brésilienne par un ensemble de musiciens et de percussionnistes remarquables. Oui, je sais : je suis censée ne pas aimer la musique brésilienne, mais à l'instar d'un Gotye qui parvient à me faire écouter et même apprécier de la country ou du reggae, Sébastien réussit cet exploit pour la bossa nova ! C'est dire le talent de ce garçon !

Lui-même nous est apparu aminci, beau, sobre et sensible.  Il a su plaisanter avec parcimonie, nous régalant de sa personnalité fantasque sans pour autant nous assommer des délires alcoolisés inutiles qui ont parfois gâché certains de ses shows. Nous l’avons redécouvert comme nous avons redécouvert son répertoire, merveilleusement mis en valeur par ces nouvelles orchestrations. Le tout était rehaussé par des éclairages magnifiques et nullement aveuglants. Le Casino de Paris était bondé, le public conquis et Sébastien lui-même semblait ne pas en revenir, qui nous a remerciés à plusieurs reprises d’être venus assister à son spectacle ! Il n’y a pas à dire : il est adorable et je suis ravie de voir qu’il se reprend en main et devient enfin l’artiste et la bête de scène qu’il mérite d’être !

Ne reste plus qu’à espérer que cette tournée fera l’objet d’enregistrements en live ou en DVD. En attendant, voilà le dernier clip du divin barbu : une illustration animée et très onirique du charmant univers dans lequel il se projette. 


01 juillet 2014

L'été sera chaud !

Voici la moitié de cette belle année 2014 déjà écoulée ! Et  je n’ai pas vu le temps filer ! Il faut dire que depuis cette soirée au Casino Barrière, il s’en est passé, des choses ! 

Déjà, sur le chemin du retour, j’ai senti les prémices d’un bon petit rhume de printemps et je n’y ai finalement pas coupé ! Près d’un mois de traitement pour un refroidissement mâtinée d’allergies ! Super ! Rien de pire qu’un rhume quand il commence à faire beau !

Ceci ne m’a pas empêchée d’affronter l’agitation de cette fin d’année universitaire. Une année qui avait plutôt mal commencé mais qui se termine en beauté puisque TOUS les étudiants de première année du Master dont je m'occupe ont validé leurs semestres et continueront le programme l'an prochain. Quant aux étudiants de deuxième année, la moitié d'entre eux est reçue haut la main et les autres passeront à la session de septembre, soit parce que leur stage se prolonge, soit parce qu'il leur reste un rapport à présenter. Bref, des résultats très positifs et une affaire rondement menée ! Aucune tête n'est tombée, pas même la mienne et j’en suis ravie. Finalement, on galère mais la plus belle récompense, c’est bien de constater que l’on a participé, même de loin, à la réussite de tous. 

Il faudra que je me souvienne de ça, l’année prochaine, avant de paniquer devant l’adversité.

Il se pourrait d’ailleurs que de nouvelles attributions me soient proposées pour l’année à venir et que mes activités se diversifient mais il est un peu trop tôt pour en parler, je le crains. Après l’avoir évoqué à plusieurs reprises, on ne m’en dit plus rien alors, tant que je n’aurai pas ma nouvelle fiche de poste, je demeurerai prudente et ne m’emballerai pas. 

Pensons plutôt aux vacances qui s’annoncent et à cet été naissant, déjà porteur de joyeuses promesses : la naissance d’une nouvelle petite-nièce en juillet mais aussi un voyage à Londres puis à Amsterdam ce même mois afin d’aller revoir les Basics qui se produiront dans ces deux villes ! 
 Dans la foulée, je me rendrai à Paris pour passer une semaine chez Tinky que je n’ai plus revue depuis la Toussaint ! De sympathiques articles en perspective ! 

Oui, l’été sera chaud et joyeux ! Il est déjà porteur de nombreux bonheurs musicaux ! Sébastien Tellier vient de sortir son album, “L’Aventura” et, coup sur coup, deux clips aux parfums de vacances et d’enfance retrouvée : 


Tandis que Mika se lâche sur un nouveau titre plein d’espièglerie :

Amusant, d’ailleurs, de voir que c’est Mika qui se met à une coquinerie digne de l’album “Sexuality” tandis que Sébastien délaisse le fantasme pour se réinventer une enfance et une naïveté… C’est le monde à l’envers ! 

Oui, cet été, c’est certain, aura un goût d’inattendu.

17 mai 2014

Tinky va me haïr !

Mon amie de longue date partage avec moi bon nombre de coups de cœur musicaux. L’un des derniers s’avère être Luc Arbogast, un chanteur révélé au grand public lors de la deuxième saison de The Voice où il s’est fait remarquer par sa voix haut perchée ainsi que son répertoire d’inspiration médiévale.
 
Tinky et moi apprécions autant sa voix si particulière que son univers flirtant avec ce médiéval fantastique que nous aimons tant. Aussi avions-nous décidé d’aller le voir à l’Olympia ou il devait se produire en février dernier.  

Malheureusement, je n’avais finalement pas pu me rendre à Paris en raison d’une formation qui, comble de malchance, a été annulée au dernier moment ! Et c’est cette même formation que j’ai fini par suivre ce lundi et ce mardi. Une formation passionnante, d’ailleurs ! 

Sur ces entrefaites, j’ai su par une collègue que Luc se produirait ce mercredi sur la scène du Casino Barrière à Toulouse. Une occasion à ne pas rater ! Nous nous sommes donc rendues toutes deux à ce Casino où nous nous étions déjà risquées à quelques jeux d’argent avec d’autres amies, un peu avant Noël dernier ! Décidément, nous nous amusons comme des petites folles ! 

Ma collègue est une habituée de cette salle de spectacle et je l’ai laissée de grand cœur organiser elle-même cette soirée. Nous avons donc profité du très gastronomique dîner d’avant spectacle au Fouquet’s avant de nous installer dans la salle qui s’avérait plutôt cossue et agréable. Nous étions assises au troisième rang, autant dire que nous n’avons rien manqué de la prestation. 

Très honnêtement, ni ma collègue ni moi ne connaissions grand chose du répertoire de Luc Arbogast, hormis ce qui avait pu être diffusé à la télé. Nous n’avons pas été déçues : nous avons passé la soirée à voyager entre Trône de Fer et Seigneur des Anneaux, entre médiéval et moderne, classique et vulgarisation mais aussi entre tendresse et éclats de rires. Je ne l’aurais pas imaginé, mais non content d’être un merveilleux chanteur à la voix incroyablement étendue (il peut volontiers chanter très grave, si le cœur lui en dit !) ainsi qu’un musicien remarquable et inventif, Luc est avant tout un sacré rigolo qui, à l’instar d’un Sébastien Tellier, peut passer un bon bout de temps à faire des pitreries et à jouer avec son public ou ses musiciens entre deux chansons. Bref, la soirée fut excellente et mon amie et moi en sommes sorties toutes ragaillardies ! 

Du coup, j’ai vraiment des regrets pour l’Olympia même si ma défection n’était absolument pas volontaire. Je m’attendais à passer un bon moment mais tout de même pas à ce point-là et j’espère que Tinky et moi aurons l’occasion d’aller ensemble applaudir ce très bel artiste sur scène.

23 mars 2014

La pire des galères.

Depuis hier, je peux le dire, je fais partie de la vaste cohorte des abrutis qui ont laissé leur téléphone portable tomber dans les toilettes !

Le pire, c’est que j’avais lu un article à ce sujet et que je m’étais dit qu’il ne fallait vraiment pas être prudent ni soigneux pour commettre une telle bévue or, c’est précisément le coup classique qui m’est arrivé : le portable dans la poche arrière du pantalon qui bascule dans la cuvette au moment où on se rhabille ! Encore heureux qu’il soit tombé APRES que j’ai tiré la chasse et non avant ! D’abord parce que ç’aurait été dégoûtant et surtout, parce qu’il aurait eu toutes les chances de finir au fond des égoûts ! Quoique je me demande si ça ne va pas être au moins au fond de la poubelle qu’il va terminer ! Ou du moins au recyclage ! Parce que, bien sûr, il ne marche plus ! Et pourtant, il n’a passé que quelques secondes à peine dans l’eau et même pas plongé intégralement ! Mais j’ai eu beau l’essuyer, tenter de le sécher, rien à faire ! L’écran s’allume brièvement, tremblote, devient tout blanc et puis tout s’éteint !

Quelle guigne ! Et dire que, d’ordinaire, je ne commets JAMAIS l’imprudence de glisser mon portable dans la poche arrière de mon pantalon ! Surtout parce que j’avais peur de casser l’écran en m’asseyant, par exemple ! Mais je n’aurais jamais imaginé que je serais assez bête pour faire tomber mon smartphone adoré au fond de mes toilettes ! Simplement voilà : aujourd’hui, j’étais un peu pressée. On devait participer à une représentation de la chorale, je me suis dit que j’allais emmener mon téléphone en cas de pépin sur la route mais que je ne prendrais pas de sac à main parce que, quand on va chanter, on doit laisser ses affaires dans un coin et, dans ces salles des fêtes, on ne sait jamais ce qui peut arriver. Puis je me suis dit qu’il serait peut-être sage de passer au pipi-room avant de partir car on ne sait jamais sur quel genre de commodités on va tomber, dans ces endroits et puis voilà ! J’ai oublié que j’avais mon Galaxy sur moi et la suite, on la connaît ! Normal que je n’y aie plus pensé puisque je ne commets jamais cette sottise ! Mais le temps que je réalise et il était trop tard ! Damnation ! Je n’avais même pas vraiment besoin de faire cette petite commission ! C’était juste pour des raisons purement prophylactiques !

J’ai aussitôt tenté de réparer le pauvre appareil en commençant par faire tout ce qu’il ne faut pas faire dans ces cas-là : l’essuyer, certes, mais aussi le passer sous un sèche-cheveux et tenter de le rallumer plusieurs fois ce qui, sachez-le, n’est pas recommandé du tout cas ça peut contribuer à griller les circuits déjà endommagés.

Je l’ai ensuite mis à sécher sur un meuble et suis partie à ma représentation sans avoir le moins du monde le cœur à chanter. La meilleure des solutions pour que je m’embrouille dans les paroles une fois sur scène ! Enfin bon ! Les autres choristes, devant qui j’ai quand même tenté de faire contre mauvaise fortune bon cœur (et même bon chœur !) m’ont conseillé d’ouvrir l’appareil, d’en sortir autant de composants que possible et de mettre le tout dans du riz cru, censé absorber l’eau. Une astuce que j’ai aussi trouvée sur bon nombre de sites Internet et que je tente à l’heure actuelle sans trop y croire. De toute façon, même si l’engin redémarre, je me rends bien compte que je lui ai enlevé plusieurs belles années de vie, que les parties internes lésées vont finir par rouiller et j’aurai toujours peur qu’il s’arrête inopinément !

Sans exagérer, je suis dévastée ! Pas simplement parce que mon mobile est très probablement mort : ce sont des choses qui peuvent arriver et il s’agit d’un bien matériel qu’il est facile de remplacer. Simplement, ce n’est pas DU TOUT, le moment ! Depuis plus d’un mois, je nourris un très cher projet dont j’espérais parler dans d’autres circonstances et cette mésaventure risque de le remettre en question.

Il se trouve que je suis toujours, et même de plus en plus dingue du dénommé Wally de Backer plus connu sous le nom de Gotye et que ce dernier vient en Angleterre début avril pour donner un concert UNIQUE en compagnie de deux autres musiciens avec qui il forme un trio rock appelé The Basics.
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Un groupe dont Wally faisait partie en tant que batteur et chanteur bien avant de développer un projet personnel et de faire de la musique indépendante tout seul sous le nom de Gotye. Dans mon blog consacré à ce dernier et à son univers, je parle très fréquemment des Basics mais je n’espérais absolument pas les voir sur scène un jour. Le succès du projet Gotye semblait avoir mis le trio en péril mais les trois amis ont récemment repris la route des studios et, suite à une tournée australienne qui a duré tout l’automne et presque tout l’hiver, ils ont décidé de sortir un nouvel album dont une partie devrait être enregistrée dans les prestigieux studios d’Abbey Road ! Et c’est à l’occasion de cet enregistrement que les trois compères vont donner le 3 avril prochain un concert unique et intime dans une petite salle à Londres ! Une occasion inespérée de les voir se produire sur scène et aussi de rencontrer un bon nombre de fans que je fréquentais exclusivement via les réseaux sociaux.

Tout était en place : j’avais commandé mes billets d’avion, réservé mon hôtel et je m’apprétais même à commettre la folie de partir seule à Londres, une ville que je ne connais pas (sauf pour l’avoir traversée en car il y a près de 25 ans !) pour le seul plaisir d’assister à ce show exclusif ! Même pour Sébastien Tellier, je n’avais pas osé me lancer ainsi à l’aventure ! Faut-il que je sois enthousiasmée par ce fichu Wally de Backer pour faire si peu de cas de mes pires craintes, notamment celle de se perdre dans une ville inconnue ! Faut-il que j’ai envie de rencontrer ses acolytes et mes amies virtuelles, en passe de devenir des amies bien réelles !

Hélas ! Trois fois hélas ! La mort prématurée de mon portable compromet tout ! Je ne peux décemment partir si loin sans avoir sous la main un nouveau mobile qui me permettrait de garder un lien avec mes proches mais aussi de contacter mes amies ! Vu que nous n’allons pas loger au même endroit. il est important de pouvoir se retrouver !

Et puis mon portable me servait de tout : de réveil, de MP3, d’appareil photo, de caméscope, d’ordinateur de poche, de GPS… Sans lui, je suis complètement démunie ! Je sais bien qu’avant, on s’en passait mais bon : on se passait aussi d’électricité et d’eau courante ! Il faut vivre avec son temps ! Mon Galaxy m’était devenu indispensable ! Je l’appelais “mon deuxième cerveau”. Sans lui, j’ai l’impression qu’il me manque un membre ! Déjà que je suis miro ! C’est bien pour ça, d’ailleurs, que je ne veux pas me retrouver avec un petit téléphone à touches doté d’un écran “format timbre-poste” ! J’ai besoin d’un outil aussi fonctionnel que celui que j’avais déjà ! Le problème, c’est que le prix en est plus élevé que celui de mes réservations d’avion et d’hôtel réunis ! Celui que j’avais déjà ne m’avait presque rien coûté : j’avais suffisamment de points pour pouvoir l’acquérir au prix modique, presque symbolique de 29 euros ! J’étais tellement contente ! Pour une fois que j’avais de la chance… J’aurais dû me douter que le vent allait tourner ! Je n’ai jamais eu de chance, dans la vie et les rares fois où j’en ai eu, j’ai toujours eu droit au retour de bâton ! J’aurais dû me méfier !

En un mot, je me retrouve avec deux projets et je crains de ne pas pouvoir faire aboutir les deux ! Certes, j’ai plus besoin de récupérer un smartphone que d’aller voir un concert à Londres ! Mais bon sang ! Les Basics en Europe, ça ne se reproduira peut-être jamais et ce n’est pas demain la veille que j’irai voir le groupe en Australie ! Déjà que je devais passer chez le dentiste et chez le coiffeur et que je râlais parce que ça allait me coûter un bras avant le voyage, ça aussi…

Ne reste plus qu’à espérer que le riz fera des miracles mais en toute objectivité, je n’y crois pas trop !

16 mars 2014

Ca sent l'été !

Alors que le soleil refait depuis quelques jours une apparition remarquée et tandis que la température augmente sensiblement, l'excellent Sébastien Tellier  se joint à l'euphorie générale en proposant un nouveau single "Ma Calypso", premier extrait d'un album intitulé "L'Aventura" dont la sortie est prévue le 26 mai prochain. Soit six mois à peine après la sortie de l'album "Confection" et de son extrait "L'amour Naissant" dont le clip avait été relayé dans ce blog. Est-ce sa récente paternité qui inspire à ce point le génial musicien ?

Pas encore de clip pour ce nouveau titre mais des rythmes délicieusement tropicaux qui invitent à la rêverie, au farniente et aux envies de vacances, de plages, et de cocktails fruités qui font tourner la tête. J'avais pourtant eu un peu peur en entendant parler d'album tropical et de bossa-nova (tout ce que je déteste !) et le dessin ultra-kitsch ne me rassurait pas non plus. Mais Sébastien Tellier fait partie de ces musiciens qui peuvent m'amener à écouter et, progressivement, apprécier n'importe quel style de musique. Il faut dire qu'il y a aussi sa voix et le côté gentiment électro qui rendent ce morceau éminemment sympathique. L'artiste semble avoir atteint une sérénité et une joie de vivre communicatives. On attend avec impatience l'album et le clip. 

26 octobre 2013

Sébastien Tellier - L'amour naissant (Official Video)

Une autre raison de se réjouir est le retour du grand, du très grand, de l'immensément grand Sébastien Tellier sur nos écrans et dans les bacs.

Toujours aussi inspiré, l'artiste, devenu papa d'un petit Timothy depuis avril dernier nous revient avec un nouvel album intitulé "Confections" et un premier clip signé par le cultissime Jean-Baptiste Mondino dans lequel on peu voir l'actrice Anna Mouglalis qui jouait notamment le rôle de Juliette Gréco dans le film "Gainsbourg, vie héroïque".

Aux délires bleutés, mystiques et gentiment kitsch de "My God Is Blue" succède un beau noir et blanc très sobre ainsi qu'une bien jolie allégorie sur l'amour impossible. Sébastien a visiblement cessé de jouer les pseudo-gourous même s'il apparaît ici en figure quasi-divine capable de séparer et d'unir à volonté.



A part cette chanson, l'album est exclusivement composé d'instrumentaux louchant un peu vers le classique ou la bande originale de film romantique. On pense à "La Ritournelle" (le batteur est le même) ou à la bande-son de "Narco" également composée par le sieur Tellier. Le tout met en valeur le bel éclectisme musical et le talent remarquable de ce merveilleux musicien. On est totalement dépaysé mais conquis dès les premières notes !

05 décembre 2012

TINKYFURAX: Sébastien Tellier au Casino de Paris.

Ce week-end, je suis retournée à Paris pour voir Tinky et surtout assister à un nouveau concert de Sébastien Tellier. Pendant que j'étais dans le train pour mon voyage de retour, Tinky s'est fendue sur son propre blog d'un article si bien troussé que je le relaie ici. Rien à rajouter, rien à enlever ! 

TINKYFURAX: Sébastien Tellier au Casino de Paris.

11 novembre 2012

Une vie sociale de folle furieuse !

Je peine à croire que ce blog s’achemine tranquillement vers ses six ans. Il est vrai que je ne viens plus très souvent écrire ici, depuis quelque temps. Cela ne veut pas dire pour autant que je n’ai rien à raconter. Ainsi, je viens de passer deux semaines absolument géniales !
Alors que je me battais avec un rhume sévère  dont je n’arrivais pas à me débarrasser (et que je traînais depuis mon dernier message sur ce blog !), Tinky est venue passer avec moi quelques jours de congés prévus de longue date. Elle a découvert la maison qui lui a vraiment beaucoup plu et surtout, nous sommes allées voir une nouvelle fois Sébastien Tellier en concert au Bikini.
Bien qu’ayant les billets en poche depuis plusieurs mois, je me suis demandé jusqu’à la dernière seconde si je serais en mesure de m’y rendre. J’étais vraiment mal en point et en prime, je devais retourner au travail le lendemain du concert pour assurer un jour de permanence. Je me suis donc finalement décidée à y aller avec Tinky bien que tenant à peine debout. Et je n’ai pas regretté mon choix ! L’ambiance, au Bikini, était joyeuse et conviviale ! Le concert, quant à lui a été fabuleux. Perchées sur un balcon que Tinky avait habilement repéré, nous avons pu profiter d’une vue imprenable sans être bousculées le moins du monde.
La première partie, Hypnolove, a constitué une très bonne surprise.


Je connaissais ce groupe pour un seul titre

et pour ce remix de “Fingers Of Steel”, une des chansons de Sébastien, 


 mais le reste de leur répertoire m’a aussi beaucoup plu. 



Sébastien, quant à lui, était pour le moins inspiré ! Sous divers éclairages bleus d’une beauté époustouflante, il s’est livré à de très belles prouesses musicales et à bon nombre de pitreries devant une salle comble et totalement conquise ! 

On pourra peut-être lui reprocher de faire un peu trop le clown sur scène et de se lancer, parfois, dans des délires compréhensibles de lui seul. 
Mais le public réagit positivement à ces élucubrations et lorsque Sébastien se met à la musique, le moins que l’on puisse dire est qu’il s’y met de tout son cœur ! Il excelle au clavier comme à la guitare. Et le bougre peut s’enorgueillir d’une très belle voix, plus étendue qu’auparavant, m’a-t-il semblé. 

Il s’est vraiment donné à fond et a seulement cessé de jouer parce que les gens du Bikini le lui ont demandé mais je crois que si on l’avait laissé faire, il aurait été capable de jouer toute la nuit !
Le problème est que ce n’était pas du tout mon cas ! J’avais jeté mes dernières forces dans ce concert et je suis rentrée chez moi totalement épuisée (non sans avoir été abordée, à la sortie du Bikini, par une jeune fille charmante qui m’avait reconnue car elle m’avait vue sur MySpace ! Une vraie fan de Sébastien qui le connaissait avant l’Eurovision et que je salue bien chaleureusement si elle jette un œil sur ce blog car elle était vraiment aimable !). 

Le lendemain, pas question d’assurer ma permanence ! Je suis restée au lit bien tard et ai passé les journées suivantes à avaler toutes sortes de médicaments plus forts les uns que les autres ! La veille, d’ailleurs, je n’avais pratiquement pas pu acclamer Sébastien puisque je n’avais plus de voix ! J’ai dû me contenter de l’applaudir ! 

Le jours suivant, pourtant, je me suis vue dans l’obligation d’honorer la promesse faite à ma nouvelle collègue d’assister à la fête donnée pour les dix-huit ans de sa fille. Je n’étais toujours pas en très grande forme mais j’avais promis et puisque je venais de me reposer pendant deux jours, j’ai laissé Tinky et ma mère passer la soirée ensemble et me suis rendue à cette fête en compagnie de quelques autres collègues. Je n’ai pas trop abusé des bonnes choses puisque j’étais encore sous traitement, mais je n’ai pu m’empêcher de tremper les lèvres dans ce cocktail digne de l’Alliance Bleue si chère à Sébastien Tellier. 

Plus sérieusement, je n’ai pas regretté l’effort fourni pour venir parce que la soirée était fort sympathique mais je ne suis pas rentrée tard car Tinky et moi devions nous lever sans trop tarder le lendemain ! 

En effet, dimanche ou non, pas question de se reposer ! Nous devions retourner à Paris où chacune d’entre nous avait des projets et des obligations. Nous sommes parties en train dans la matinée et j’ai littéralement “comaté” pendant tout le voyage, ne bougeant pas d’un cheveu, pas même pour utiliser les toilettes, et impressionnant vaguement Tinky. D’ailleurs, pendant le séjour à Paris, j’ai bien souvent eu tendance à m’endormir partout et n’importe quand : chez Tinky a n’importe quelle heure de la journée, devant la télé, dans la salle d’attente de son médecin et même, une fois, dans un restaurant dont les banquettes étaient un peu trop confortables ! Il n’y a pas à dire ! J’étais vraiment au bout du rouleau ! 

Mais ce petit séjour à Paris valait vraiment le coup ! Le quartier du Marais est toujours aussi agréable et surtout, j’étais venue la pour assister au concert que Gotye donnait en France ! Et ce fut plus qu’un grand moment ! Je sais que cet article est déjà long mais si vous avez encore envie de lire, je vous supplie de parcourir ces deux articles d’un de mes autres blogs. Ici le récit du concert et , l’incroyable suite de ce qui était déjà un moment merveilleux ! Maintenant, je peux le dire haut et fort : Gotye n’est plus seulement mon coup de cœur musical de 2012, il est une de mes plus belles références en matière d’être humain ! Probablement une des plus belles personnes que j’aie jamais approchées ! 

Après des moments pareils, difficile de redescendre de son petit nuage rose ! D’autant que nous avons passé encore de très bons moments à Paris. Notamment le lendemain où nous avons rejoint une amie commune, passionnée par l’univers de Disney, qui nous a emmenées jusqu’à Disneyland Paris pour en visiter les alentours, hôtels et jardins, et aussi faire un petit tour dans Disney Village. Je dois dire que j’ai été agréablement surprise : bien que trouvant les dessins animés de Disney souvent très jolis, j’avais un a priori négatif sur Disneyland que j’imaginais kitsch et même “cucul la praline”, encombré de décors plastifiés aux couleurs criardes et envahi de mascottes grotesques se dandinant sur des musiques mièvres ! J’ai découvert l’exact contraire de ce que j’imaginais : un univers raffiné, chargé de symboliques multiples sur laquelle notre amie s’avère incollable, des couleurs harmonieuses, des vues imprenables sur une nature préservée, omniprésente et souvent même valorisée, des hôtels et des restaurants à thème à la décoration soignée, faite de nobles matériaux… Vraiment une remarquable découverte ! Certes, les articles que l’on y vent sont un peu chers, mais aujourd’hui, je me prends à rêver d’une nouvelle visite lors d’une saison plus douce et là, peut-être entrerons-nous dans le parc et risquerons-nous quelques attractions…

C’est donc avec des étoiles plein les yeux que j’ai quitté la capitale après encore quelques bons moments quelques bons films, quelques jolis tours et quelques bonnes tables ! J’ai retrouvé les miens, repris progressivement le travail et même si je ne suis pas encore débarrassée de ma toux persistante c’est le cœur léger et l’esprit chargé de bons souvenirs que je m’apprête à affronter les rudesses de l’hiver.

22 septembre 2012

Quand la musique est bonne…

Plus le temps passe et plus je m’aperçois que mes goûts musicaux, pourtant diversifiés, s’avèrent étonnamment cohérents ! J’en veux pour preuve “The Origin of Love”, le tout dernier album de Mika qui est enfin sorti en début de semaine.

Mais non, je n’avais pas oublié et encore moins “enterré” ou laissé tomber Mika ! Depuis que je me passionne pour Gotye, nombreux sont les membres de mon entourage qui tirent cette conclusion hasardeuse ! On se calme ! J’ai juste découvert un artiste que je ne connaissais pas et dont le travail musical et graphique me transporte et m’enthousiasme ! Je n’ai pas changé de petit ami !
Plus sérieusement, le dernier album de Mika est donc sorti lundi dernier et il est tout bonnement fantastique ! J’ai déjà écrit ici que le nouveau look de Mika me déconcertait un peu par sa sobriété et je craignais vaguement que sa musique suive ce mouvement et devienne un peu plus austère. D’ailleurs, certains morceaux proposés sur scène me laissaient plutôt* dubitative comme la chanson qui a donné son titre à l’album. Mais quand j’ai découvert ce dernier, mes craintes et mes doutes se sont envolés ! Exception faite de deux morceaux (“Kids” et “Step With Me”) qui n’ont pas particulièrement retenu mon attention, le reste de l’album est tout bonnement formidable ! Mika a osé prendre un virage électro particulièrement bien négocié quitte à déconcerter, peut-être, une partie de son public mais moi, je suis absolument conquise ! Je dois avouer qu’avec la vie de fous que je mène, je n’ai pas encore acheté cet album mais je me suis inscrite sur le site de Mika pour une pré-écoute gratuite et tant que cela a été possible, j’ai passé cet album en boucle sur Internet en proie à un enthousiasme que je ne pouvais contenir ! Tout est parfait dans cet album : la voix, les sonorités, l’alternance de titres dansants ou plus calmes, le dosage des émotions, la diversité des styles et des ambiances ! Bref, j’adore et j’adhère ! Avec ce nouvel album, je suis redevenue fan alors que je n’avais en aucun cas cessé de l’être ! Disons que ma passion avait connu une légère accalmie aujourd’hui oubliée !
Et pour illustrer mon propos, voici (enfin sur ce blog !) le clip illustrant la chanson “Celebrate” :
ainsi que l’étrange et vaguement dérangeant court-métrage créé pour la chanson “The Origin of Love” où l’on voit une jeune fille subir un conditionnement à la “Orange Mécanique”, peut-être pour la dégoûter de l’amour et de la sexualité mais ça ne marche pas, elle s’évade de la clinique et s’en va retrouver son bien-aimé car l’amour triomphe toujours et c’est très bien comme ça, non mais alors !
Ce virage électro ne pouvait que satisfaire la fan de Sébastien Tellier que je suis ! Certes, on est encore un peu loin de l’univers du divin barbu mais tout de même on s’en rapproche un peu. D’autant que ce dernier s’est plutôt spécialisé dans des morceaux assez planants ces derniers temps. Très récemment, il a contribué à un duo avec Caroline Polachek, chanteuse d’un groupe appelé Chairlif, pour les besoins du label Air France Music. Leur chanson “In the Crew of Tea Time” est une splendeur servie par un clip d’une très grande beauté.

Des expériences graphiques et sonores que ne désavouerait pas Gotye ? Eh bien voilà qui tombe parfaitement puisque le génial australo-belge est actuellement en tournée et justement, c’est Chairlift qui assure la première partie de bon nombre de ses concerts ! La délicieuse Caroline Polachek rejoint régulièrement Gotye sur scène pour chanter en duo avec lui sur le déjà légendaire “Somebody That I Used To Know”, remplaçant Kimbra qui assure sa propre tournée de son côté ! Un duo qui fonctionne tout aussi bien que l’original, comme en témoignent ces images du concert d’Oakland datant du 9 septembre. Merci à “lairygirl” d’avoir posté cette petite merveille sur YouTube ! J’adore tout particulièrement la nouvelle introduction !
Tout cela pour dire que le monde est vraiment petit, surtout le monde des gens talentueux ! L’autre jour, Mika était invité au Grand Journal de Canal Plus et il a même été amené à parler de Sébastien Tellier ! C’était drôle ! Il en a parlé en bien, d’ailleurs mais il a plus évoqué ses tenues vestimentaires que sa musique ! N’empêche que ça m’a bien amusée !
Toutes ces coïncidences et cette hyperproductivité de mes trois artistes préférés suffisent à mon bonheur actuel et tant pis si je passe pour quelqu’un à qui il en faut peu ! Bientôt j’irai voir ces trois-là sur scène (mais pas ensemble, cela va de soi !). Voilà qui promet encore de beaux articles pleins d’enthousiasme dans ce blog ! L’automne sera beau !

17 août 2012

Non, je ne suis pas partie en vacances sur une île déserte !

Bien au contraire ! Etant donnés les frais et la fatigue occasionnés par notre déménagement, Maman et moi passons des vacances pour le moins paisibles dans notre nouvelle petite maison adorée.
Mais paisibles ne veut pas pour autant dire inactives et solitaires. Cette maison, en vérité, attire les gens comme un aimant et je ne compte plus les visites d’anciens voisins, de collègues ou d’amies de la chorale.
Ces dernières, justement, nous ont entraînées deux soirées de suite au Festival Toulouse d’Eté : la première soirée, nous avons assisté à un concert de tango argentin et le lendemain, à un concert de jazz manouche. Ce ne sont pas forcément les musiques que j’écoute le plus au monde mais je trouve intéressant d’explorer des univers où je n’ai pas coutume de me rendre. Il est bon d’être un peu curieux et varié dans ses activités. D’ailleurs je n’ai pas du tout regretté ces deux soirées dépaysantes, passées à écouter de la musique en plein air et en bonne compagnie. Un excellent moyen de commencer mes vacances !
Ces mêmes amies nous ont conviées un soir à aller au cinéma, voir “Starbuck”, un film canadien qu’elles avaient beaucoup aimé. D’humeur un peu tristounette, ce soir-là, j’y suis allée sans grand enthousiasme et pour leur faire plaisir, redoutant un peu de me retrouver devant ce genre de film intimiste et prétentieux que j’ai en horreur ! Le moins que l’on puisse dire est que j’étais loin du compte ! Ce film est une véritable merveille de drôlerie et de tendresse avec juste ce qu’il faut de loufoquerie et d’émotion ! Jamais on ne bascule dans le pathos ni dans la vulgarité et pourtant, avec un postulat pareil, on pouvait s’attendre au pire en matière de grosse farce bien lourde !
Je recommande chaleureusement ce film à chacun d’entre vous ! Il faudrait être un sacré mauvais coucheur pour ne pas rire aux éclats à certains passages ni sentir son cœur fondre à d’autres moments ! Sans parler des savoureuses locutions québécoises qui donnent à cette histoire charmante une saveur toute particulière ! Envolée, mon humeur chagrine, au terme de cette soirée ! Voilà un petit chef d’œuvre que je reverrai avec plaisir et qui s’ajoutera, à coup sur à ma DVD-thèque ! 
Et puis, outre le temps que je passe avec Maman a arranger encore quelques petites choses dans la maison, je passe un temps considérable sur cet ordinateur, en dépit de ce que pourrait laisser croire ma longue inactivité sur ce blog. En fait, j’ai craqué ! J’en ai créé un troisième ! Oui, vous avez bien lu ! Un troisième blog ! Après le présent Mimizblog consacré à “ma vie, mon œuvre” et le Mimizdrimz ou je raconte mes rêves, voici Go t’y es ! un blog consacré à… eh bien Gotye, justement ! Oui, le chanteur Gotye dont je parle dans un article récent !
J’ai très vite dû me rendre à l’évidence… Ce n’était pas mon simple coup de cœur annuel ! En vérité, j’en suis raide dingue ! Je sais que j’avais employé cette expression dans l’article sus-mentionné et je l’utilise à nouveau faute d’en trouver une plus explicite mais c’est encore pire que ça ! Même Mika et Sébastien Tellier que j’adore encore au-delà de tout ne m’avaient pas fait ça ! Dieu sait pourtant combien j’ai pu inonder ce blog d’articles à leur sujet ! D’ailleurs, je ne compte pas m’arrêter pour autant !
Alors, me direz-vous, pourquoi ne pas continuer sur cette lancée ? Pourquoi ne pas se contenter de parler de cette nouvelle idole ici, comme on l’a fait pour les autres, au lieu de créer un blog qui lui soit entièrement dédié ? Tout simplement parce que j’ai cherché des sites en français sur Gotye et je n’en ai trouvé aucun, alors que j’en avais déniché treize à la douzaine quand il s’agissait de mes deux autres artistes préférés. Donc, qu’à cela ne tienne : puisque je ne trouvais pas de site français sur Gotye, j’ai décidé de retrousser mes manches et d’en créer un moi-même ! Et je m’éclate ! Déjà neuf articles à mon actif pour ce blog créé fin juin. J’y passe beaucoup de temps, je l’avoue, car je ne veux pas me contenter de créer un blog de fan : je veux tenter de toucher un maximum d’admirateurs francophones de cet artiste et aussi tâcher de le faire mieux connaître du grand public ! Certes, il rencontre un succès incroyable avec “Somebody That I Used To Know” mais trop de gens croient qu’il n’a fait que cette chanson alors qu’il a déjà derrière lui une longue et remarquable carrière que nous découvrons trop tard, petits Européens que nous sommes ! Je m’emploie donc à me documenter autant que possible et à écrire des choses intéressantes et sensées que mes lecteurs découvriront, je l’espère, avec intérêt et plaisir.
J’ai aussi créé un compte Twitter consacré à Gotye et à l’attention de ses fans francophones (ou pas). Gérer deux comptes Twitter n’est pas chose facile mais j’y parviens et j’y prends plaisir car je le fais pour une raison qui me tient à coeur. Pour les mêmes raisons, je finirai peut-être par créer une page spécifique sur Facebook aussi. On verra bien ! Cela va dépendre du succès de ce blog et de ce compte Twitter. Affaire à suivre !
En tout cas, vous le voyez, même sans partir en vacances d’été, on peut être très occupée !

07 mai 2012

Heurs et malheurs de Sébastien Tellier à la télé française.

Je n’ai pas encore pris le temps de parler de “My God is Blue”, le magnifique nouvel album de Sébastien Tellier, dont j’ai acheté la version virtuelle sur iTunes dès sa sortie à la mi-avril.
 

Le premier clip et le premier titre, “Pépito Bleu” m’avaient assez bouleversée tant ils trouvaient un puissant écho dans mon propre monde onirique. C’était à tel point que j’avais ressenti le besoin d’en parler dans cet article de mon autre blog.
L’album a suivi, un peu déconcertant au départ, comme toujours mais magnifique, tour a tour planant et dansant, absurde et profond, transcendant et superficiel ! Cet album nous happe, nous transporte, nous projette aux confins de la galaxie ou dans les profondeurs des abysses, aux tréfonds de nous-mêmes dans un sublime camaïeu de toutes variétés de bleus ! Et qu’importe si, pour certains, ma phrase ne veut rien dire ! Moi, je me comprends ! Comme le dirait si bien Sébastien lui-même “C’est n’importe quoi, oui, mais c’est beau !”… Cet album n’est pas composé de Pépito Bleus mais bien de pépites bleues ! Il reçoit d’ailleurs un accueil plutôt positif en général et, pour mon plus grand bonheur, on entend et on voit Sébastien à peu près partout, en ce moment ! J’ai même un peu de retard sur son planning et pas mal d’interviews à regarder ou écouter sur Internet pour me rattraper mais bon… les questions des journalistes étant ce qu’elles sont, il n’est pas rare que le génial barbu explique peu ou prou la même chose d’une interview à l’autre. Et dire que je me plaignais de ne jamais le voir !
Hier, par exemple, j’avais programmé ma soirée devant la télé, car il était invité chez Thierry Ardisson pour l’émission “Salut les Terriens” sur Canal Plus à 19h puis sur France 2, à 22h45 pour le talk-show “On n’est pas couché”, présenté par Laurent Ruquier. Une très bonne soirée pour moi en perspective. Du moins l’espérai-je.
Donc, il y a d’abord eu “Salut les Terriens” et je veux, dans cet article, saluer Thierry Ardisson pour la qualité de son accueil et de son émission au cours de laquelle la courtoisie et l’écoute étaient de mise. Les invités se sont respectés entre eux, le présentateur a mené les débats avec humour et j’ai passé un très bon moment à écouter les uns, les autres, mais surtout Sébastien, élégant, classe et parti dans un très bon délire. L’extrait est visible sur Internet via ce lien. 
Le passage de Sébastien dans “On n’est pas couché” s’est malheureusement avéré moins glorieux. Arrivé sur le plateau avec, manifestement, l’envie de mettre l’ambiance le créateur de “La Ritournelle” a semblé très vite s’y ennuyer… et on le comprend ! Moi-même, je commençais à trouver le temps long entre ces invités qui se congratulaient et parlaient pour ne rien dire ! Donc qu’a fait Sébastien pour tromper son ennui ? D’abord quelques pitreries et comme il est un peu porté sur la bouteille (Le dire n’a rien de méchant : c’est de notoriété publique et ça n’enlève rien à l’admiration que je porte à l’artiste qu’il est !), eh bien il a commencé à boire ! La faute aux organisateurs de l’émission, aussi ! Puisqu’il est interdit de fumer sur un plateau de télé, pourquoi est-il permis que l’on y serve de l’alcool ? Surtout en présence de quelqu’un qui souffre de cette addiction ! C’était bien un guet-apens, oui !
Bref, au fil de l’émission, Sébastien était de moins en moins “net” mais ça n’aurait pas été bien grave si on lui avait réservé un accueil aimable comme chez Ardisson. Même un peu “déchiré”, Sébastien est drôle et percutant quand il se sent bien. Mais, là, il s’est retrouvé en bute aux critiques acerbes et souvent très injustes de Natacha Polony et Audrey Pulvar, les deux chroniqueuses qui se sont montrées exagérément virulentes, hargneuses, incapable du moindre humour et de la moindre ouverture d’esprit, réfractaires à toute forme d’art et de second degré ! Bref, un véritable jeu de massacre, pour ne pas dire un lynchage qui m’aurait fait presque regretter les anciens chroniqueurs, Eric Nalleau et Eric Zemmour, que je n’appréciais pas vraiment mais avec qui, au moins, le premier passage de Sébastien dans cette émission, en 2008, s’était bien déroulé ! Malheureusement, depuis, l’interview n’est plus disponible dans son intégralité non plus ! Les images sont vraiment périssables sur Internet  !
Toujours est-il que c’était bien et que j’avais beaucoup ri ! Mais hier soir, franchement, j’ai eu de la peine pour Sébastien qui est un artiste magnifique, un homme sensible et charmant ainsi qu’une grande fierté pour la française que je suis ! Il ne méritait en aucun cas cet acharnement ! La vidéo n'est hélas plus disponible et c'est bien regrettable car vous auriez pu juger par vous-même !
Ainsi, je n’ai pas compris pourquoi on lui avait reproché d’avoir fait la couverture des Inrocks (excellent journal !), de se produire à Cannes, d’avoir grandi dans un endroit huppé ou d’avoir dessiné des baskets Lacoste ! Il faut coucher sous les ponts et se produire dans des caves, pour être un artiste crédible ? 
Je n’ai pas compris l’agressivité d’Audrey Pulvar, qui s’est véritablement comportée comme une harpie ! On peut ne pas aimer sans être forcément aussi odieuse ! Pour moi, sa camarade et elle sont clairement sorties de leur rôle de chroniqueuses ! Elles n’ont même pas pris la peine de parler de l’album ! Un vague “Ca se laisse écouter.” ou un “C’est plaisant.” débordants de mépris et prouvant mieux que tout que ces deux personnes n’ont pas pris la peine d’écouter l’album ni ce qu’avait fait Sébastien auparavant. J’ai trouvé Ruquier très lourd et je n’ai pas davantage compris l’hostilité de Gérard Collard dont j’appréciais les chroniques dans “Le Journal de la Santé” et qui m’est apparu inutilement hautain sur ce plateau, osant laisser croire que Sébastien confondait écrivains et DJ’s alors que c’est, justement, quelqu’un de très cultivé. Ce n’est pas parce qu’on fait de l’Electro qu’on est inculte ! Je n’ai pas non plus compris la comparaison avec Loana. Mais alors pas du tout ! Ni pourquoi on disait  à Sébastien qu’il crachait dans la soupe ! Une véritable meute de chiens pendant une chasse à courre ! Des gens englués dans leurs préjugés, incapables de sortir des sentiers battus et des formats classiques ! Une chanson sans refrain, une intro un peu trop longue et les voilà perdus ! Un artiste un peu hors normes et les voilà toutes griffes dehors ! Ces gens ont reproché à Sébastien d’être prétentieux, auto-satisfait ? Mais regardez comme Polony s’écoute parler et s’efforce de placer dans la conversation ses formules toutes faites et ses astuces vaseuses préparées à l’avance ! Regardez les attaques gratuites de Pulvar, haineuse et antipathique, que l’on aimerait bien pulvériser, justement ! Deux viragos que l’on croirait atteintes de syndrome prémenstruel permanent !
En fait, ces furies voulaient créer du buzz en poussant Sébastien à quitter le plateau ! Elles ont même eu l’extrême finesse de le dire ! Mais ce grand homme a été plus futé que vous, Mesdames ! Il n’est pas rentré dans votre petit jeu et vous ne l’aurez pas, votre sortie de plateau au Zapping de Canal Plus ! Et les seules à s’être ridiculisées n’auront été que vous-mêmes ! Vous êtes prisonnières de vos personnages bien plus que Sébastien ne l’a jamais été du sien car il n’est pas plus sérieux en gourou pour cet album   qu’il ne l’était en politicien pour “Politics” ! Mais ceci passe largement au-dessus de vos brushings rigides, hélas ! Quel étalage de médiocrité, de manque d’humour, d’étroitesse d’esprit ! Quelle sècheresse de cœur ! Quel comportement lamentable ! Quelle insolence ! Quel irrespect !
Le coup de grâce à été donné lors de la venue d’un dénommé Michel Fau qui, déguisé en Castafiore, s’est livré à un numéro de travesti plus que grotesque, du sous-Marianne James devant lequel tout le monde s’est extasié alors qu’ils venaient de descendre en flèche ce pauvre Sébastien ! De même, une partie considérable de l’émission a été consacrée à Eric Charden, chanteur de variété décédé dans la semaine qui, sauf le respect que je dois à sa mémoire, ne faisait vraiment rien de terrible, juste de la variétoche, et sur lequel on s’est épanché comme si nous venions de perdre l’artiste du siècle alors qu’on ne le voyait plus et qu’il était devenu quand même bien ringard ! Franchement, où va se nicher le snobisme ? Sébastien est loin d’être moins légitime que ces deux-là ! Sébastien, c’est un artiste, un vrai ! Un être qui nous embarque dans son univers ! Mais dernière l’OVNI musical se cache un gars cultivé, intelligent et drôle qui aurait au moins mérité que l’on écoute ce qu’il avait à dire car il a dit des choses très intéressants, n’en déplaise à ce tribunal digne de l’Inquisition Espagnole !
Cher Sébastien sache que si ta prestation sur ce plateau était un peu calamiteuse, ce sont tes hôtes qui m’ont déçue et certainement pas toi ! Toi, on sait comment tu fonctionnes : on t’aime avec ta démesure, tes démons, ta folie, ta culture, ton intelligence, ta drôlerie, tes fulgurances et ton talent ! Ne te laisse jamais atteindre par les critiques de frustrées qui ne voient pas plus loin que le bout de leur propre médiocrité ! Ne laisse jamais personne te convaincre que tu aurais “tout foiré” ! Tu as rempli des salles prestigieuses, composé des albums fabuleux et des morceaux mythique, épousé une femme magnifique et surtout, surtout, tu as apporté du bonheur à des hordes de fans dont j’ai le bonheur de faire partie ! Continue sur cette lancée et surtout reste toi-même ! Ne change pas ! Enfin, si un peu, quand même : essaie juste de ralentir la boisson et les potions magiques ! On t’aime, nous ! On veut te garder encore un bon moment avec nous !

07 avril 2012

Quelqu’un que je… ne connaissais pas.

Ceux qui lisent régulièrement ce blog (à supposer qu’il y en ait !) savent sans doute que chaque année, au moment où je m’y attends le moins, je deviens la proie d’un enthousiasme musical aussi subit qu’obsessionnel. Eh bien j’ai l’honneur, l’avantage et le plaisir de vous annoncer que 2012 ne fera pas exception à cette règle ! En effet, depuis quinze jours, je suis littéralement scotchée, fascinée, ensorcelée, transportée, subjuguée par cette chanson magnifique illustrée par ce clip sublime !
C’est mon neveu Jérémy qui, le premier, m’a parlé de cette chanson “trop bien”. Je ne l’en remercierai jamais assez ! Aujourd’hui, j’écoute ce titre sans discontinuer et de manière compulsive : une orchestration originale, un mélange de sonorités électroniques, de “vrais” instruments et de percussions, des paroles bien écrites qui racontent une vraie histoire, une interprétation pleine de justesse et de sensibilité, un refrain addictif et chanté à la perfection. Bref, quand j’écoute cette chanson, c’est forcément en boucle !
Et c’est pareil pour le clip ! Le visionner autrement que trois ou quatre fois d’affilée me paraît carrément inconcevable pour ne pas dire blasphématoire ! Parce que c’est tout simplement du grand art ! L’idée est à la fois simple, sobre et puissante. Les images sont époustouflantes de beauté et leur réalisation a dû demander un travail de titan car on voit bien qu’il ne s’agit ni de jeux de lumières ni d’images de synthèse, que les deux protagonistes ont bel et bien été peints et qu’une grande partie du clip a été réalisée image par image. Je serais bien curieuse de voir le making off de ce clip qui est sans doute l’un des plus beaux que je n’ai jamais vus de toute ma vie ! J’espère bien qu’il fera l’objet de multiples récompenses car ce serait très amplement mérité.
Viennent ensuite les interprètes. Je connaissais un peu Kimbra car Perez Hilton avait parlé d’elle sur son blog et avait relayé ce clip qui m’avait beaucoup plu :
J’avais adoré le travail de cette jeune Néo-Zélandaise sur les chœurs et les rythmes. Je me réjouis du succès qu’elle rencontre enfin.
Et maintenant, soyons honnêtes avec nous-mêmes et lâchons quelques mots sur l’autre interprète de la chanson, son auteur, l’autre protagoniste du clip, ce jeune homme, Gotye, dont j’ignorais jusqu’à l’existence il y a quelques jours encore !
Franchement, comment ai-je pu passer à côté d’une si jolie découverte pendant si longtemps ? Où avais-je la tête ? Dans les bouclettes de Mika, sans doute ! C’est bien, c’est même très bien, mais du coup, j’ai l’impression d’avoir perdu un temps précieux en ne connaissant pas assez tôt cet autre artiste si différent mais sensationnel aussi !
Ce garçon âgé d’une trentaine d’années n’en est pourtant pas à son coup d’essai : il draîne un public fidèle depuis presque une décennie, et il était même au Bataclan le 1er mars dernier. Hélas, je n’en ai rien su puisque je ne l’ai découvert que le 24 ! Si ça ne s’appelle pas louper le coche, ça… Honnêtement, je m’en veux un peu, sur ce coup-là !
Du coup, je passe ma vie sur Internet à chercher des infos et des clips sur ce magnifique musicien, en proie à cette fébrilité si particulière que l’on éprouve quand on se découvre une nouvelle passion. Que dis-je ? Une nouvelle addiction ! Je suis enthousiasmée au-delà du raisonnable, accro, obnubilée, raide dingue…
C’est par le biais de ces pérégrinations sur Internet que j’ai appris que son nom de scène, Gotye, ne se prononçait pas à la française “Go-ti”, comme si on voulait le qualifier de gothique, mais tout bêtement comme le prénom “Gauthier” ! En fait, ce garçon est d’origine Belge et s’appelle Wouter de Backer, ce qui ne serait déjà pas mal comme nom de scène. Ses parents étant partis vivre en Australie quand il était tout petit, le jeune Wouter est devenu Walter pour tout le monde. Ce qui fait qu’on peut le voir mentionné sous le nom, de Walter de Backer ou même de Wally de Backer. Quant à “Gotye”, c’est juste une façon exotique d’orthographier “Gauthier”, qui est l’équivalent français de Walter ou Wouter, ce que je ne savais pas mais qui paraît pourtant logique. 
Vous avez tout suivi ? Tant mieux ! Vous avez gagné le visionnage d’un autre clip !
Tiens, optons pour celui-ci, qui semble emprunter un peu à l’univers de Mika… à moins que ce ne soit l’inverse ! On dirait que Billy Brown et la Lollipop Girl ont pris un peu trop de morphine ! Et Gotye, qui chante souvent doucement, donne dans ce titre la pleine mesure de sa voix extraordinaire, puissante et chaude ! J’adore sa voix, c’est un truc de fous !
Mais ce morceau est surtout très bon quand il est remixé à la sauce électro. Enfin, c’est par ce mix que je l’ai découvert et la fan d’électro que je suis a tendance à préférer cette version !
Sinon, l’univers de Gotye est généralement plus sombre, étrange et dérangeant, avec des créatures bizarres et des traitements d’images qui ne le flattent pas forcément mais aussi de belles références comme dans le clip de cette chanson, généralement très appréciée par ses plus anciens fans qui l’ont découvert grâce à ce titre. Pas forcément mon préféré, je dois l’avouer !
Enfin, je vais peut-être m’arrêter là pour aujourd’hui mais j’en ai encore pas mal sous le pied ! C’est qu’il a un sacré nombre de clips à son actif, le bougre ! Certains sont très enthousiasmants, d’autres un peu déconcertants. Parfois, je me dis que si j’avais découvert Gotye par le biais d’un titre autre que “Somebody…”, je n’aurais peut-être pas eu la curiosité de chercher à mieux le connaître…  ce qui aurait été finalement bien dommage ! Même s’il y a des morceaux, sur son premier album qui sont… comment dire ? Un peu particuliers et conceptuels il aurait été dommage de continuer à ne rien savoir sur lui ! En fait, on a l’impression que ce garçon fait des expériences en permanence ! Mais au fond, j’aime bien ! Au moins, ce qu’il fait sort des sentiers battus ! Et au final, il s’avère trop bizarre pour que je ne l’aime pas !
Sincèrement, je ne sais pas si 2012 verra réellement la fin du monde, mais entre le nouvel album de Sébastien Tellier, qui est imminent, celui de Mika qui est presque terminé et la découverte du bel univers et de la voix sublime de Gotye, 2012 aura été avant tout une année riche de bonheurs musicaux.
Après avoir connu pareille félicité, ma foi, un météore peut bien nous tomber sur le coin de la figure en décembre ! Nous aurons été comblés préalablement…