Bienvenue sur le blog de quelqu'un qui s'intéresse (presque) à tout : je vous invite à venir partager mes délires, coups de coeur, coups de gueule et coups de blues en espérant que ces derniers ne seront pas trop nombreux !
Le lendemain, Tinky et moi sommes enfin parties au Parc Zoologique de Vincennes que nous nous promettions d'aller voir ensemble depuis un bon moment. Si mon amie de longue date connaissait bien les lieux, ce n'était pas du tout mon cas et j'ai pris grand plaisir à découvrir les lieux et ses multiples pensionnaires.
Un émeu
Un guanaco, sorte de lama.
Guanaco en train de manger.
L'heure du repas pour les guanacos et leurs amis herbivores.
Superbe couple de pumas.
Un poudou : le plus petit cervidé au monde
Zèbre
L'enclos des lions avec le pauvre vieux Néro, mâle dominant âgé de plus de 17 ans épuisé par l'âge et décédé depuis
L'enclos des lions. Inutile de se demander laquelle des deux femelles est la maman de ce lionceau !
Couple de rhinocéros. Comme pour les pumas, on ne voit que la moitié du deuxième !
Pour l'anecdote, des zèbres audacieux se sont aventurés dans l'enclos des rhinos au moment où je prenais cette photo et ils se sont fait charger par ce superbe spécimen !
Quelques timides oryx.
Girafes.
Véritable forêt de girafes.
Gibbons
Superbe jaguar noir soucieux de garder ses distances.
Jaguar noir zoomé au maximum.
Femelle jaguar.
Etonnamment, ce tapir est l'animal qui a eu le plus de succès sur mon compte Instagram.
Lynx
Ce parc zoologique comprend également une vaste serre surchauffée où il est possible d'admirer toute une variété d'oiseaux, de batraciens, de sauriens et autres poissons.
Aras Hyacinthe
Crocodile ? Alligator ? Caïman ?
Je ne sais plus !
Dès la mi-janvier, je refaisais mes valises. C'était prévu. Direction Montpellier, dans un premier temps. Je devais assister à une réunion de travail. Puis, une fois les ateliers terminés, je reprenais le train pour filer vers Paris. Tinky m'y attendais pour un rendez-vous prévu depuis l'été précédent : le concert d'Hozier aux Folies Bergère.
Cependant, notre premier déplacement ne se fit pas pour notre Irlandais préféré. C'est en direction de Thorigny sur Marne que nous partîmes de bon matin afin d'aller rendre visite à des amis que Tinky s'était faits par le biais de son boulot. Ce couple charmant tient un très chaleureux atelier du cuir appelé la Sellerie Tartare et pour cause : Monsieur est d'origine Mongole et Madame, qui voyage beaucoup, l'a rencontré au cours d'un de ses périples. Sans surprise, ce sont principalement des articles liés au monde du cheval qui naissent sous les mains expertes de cet artisan d'exception : selles, bien sûr, comme l'indique le nom de son atelier mais aussi des cravaches, des cartouchières, des étuis à couteaux, sans oublier des sacs, portefeuilles, porte-monnaies de toute beauté.
Assis devant un café revigorant, près d'un bon feu de bois dans leur atelier embaumant le cuir, nous avons parlé pendant des heures de leur travail mais aussi de leurs voyages, de leurs rencontres et même un peu de religion... Un après-midi vraiment passionnant et enrichissant !
Mais cet article partagé par le gentil couple sur sa page Facebook que je vous invite grandement à visiter vous parlera d'eux bien mieux que moi !
Je vous rassure ! Le jeune prodige américano-libanais qui fut un de mes plus grands coups de cœur depuis la création de ce blog n'a pas été oublié. A la mi-juin, il nous a gratifiés d'un nouvel album intitulé "No Place In Heaven".
Littéralement "Pas de place au Paradis" et l'on se demande bien pourquoi, tant ce nouvel opus regorge de tubes déjà immortalisés sous forme de clips.
Et je ne parle pas des morceaux qui ne sont pas sortis en single et qui sont tout aussi excellents.
Mika a aussi repris la chanson "Je chante" de Charles Trénet pour les besoins d'une campagne de publicité. Une reprise pétillante et entraînante qui fait honneur à l'original.
Il a également retrouvé depuis quelques semaines son siège dans l'émission The Voice où il se montre plus en forme que jamais.
L'un de ses candidats, le beatboxer MB14 est un de mes coups de coeur absolus dont je reparlerai sans doute ici.
Entre temps, il s'est produit en Octobre dernier sur la scène du Bikini, la petite salle de concert située non loin de chez moi. C'était vraiment inespéré ! Mika qui a fait vibrer des stades entiers dans une salle si proche ! Et dont la taille allait me permettre de le voir aisément ! Je m'y suis rendue avec Maman et Tinky et la soirée a été absolument magique, une fois de plus ! Idéalement placées, sur le balcon
surplombant la fosse et faisant exactement face à la scène nous n'avons rien manqué du show ! Je n'avais
jamais vu Mika aussi distinctement pendant un concert ! J'en profite
pour remercier chaleureusement les personnels du Bikini et l'accueil
bienveillant qu'ils réservent aux publics handicapés. Mention spéciale
aussi à la première partie assurée par le groupe CITIZENS dont le
soliste à fait l'effort de nous parler en français. Ci-dessous, une
photo de Mika sur scène qui montre combien nous étions bien placées. Le
cliché est un peu flou mais le souvenir, lui, restera vif !
Mika nous a livré une des prestations les plus réussies qu'il m'ait été
donné de voir et c'était pourtant la onzième fois que j'avais le bonheur
d'aller l'applaudir ! Épanoui, au mieux de sa forme, visiblement très
heureux d'être là, il a vraiment gâté son public : chansons très
joliment réorchestrées, beaucoup de titres en français,
temps d'improvisations et de délire, belle complicité avec l'audience,
moments de rires, de partage, ambiance de fête, "Happy Ending" terminé a
capella et sans micro comme pour nous montrer que oui, le voix est
toujours là et bien là... rien ne manquait à cette soirée parfaite.
Bon, je ne viens pas sur ce blog aussi souvent que je le
souhaiterais et du coup, la narration de l’année fraichement écoulée à pris un
sacré retard ! Nous voici donc repartis en juillet 2015. Pas si grave : cela
nous réchauffera, vu que l’hiver vient de s’installer tardivement mais sûrement.
Donc, à peine avais-je vidé mes valises crétoises qu’il fallait
à nouveau songer à les remplir et à repartir en voyage ! Direction Paris, cette
fois, pour assister au concert d’Hozier à l’Olympia !
J’allais pour cela loger une semaine chez Tinky qui ne
connaissait absolument l’artiste mais se montrait particulièrement amusée par ce
nouvel emballement musical. Et puis une semaine ensemble dans le Marais en plein
été, ça ne se refuse ni pour l’une ni pour l’autre.
Arrivées devant l’Olympia suffisamment tôt le jour J (ou
était-ce le jour H ?) nous nous sommes quand même un peu inquiétées car la file
d’attente était presque exclusivement composée de très jeunes filles et je
commençais à me demander si je ne m’étais pas trompée de coup de cœur et
enflammée pour un chanteur à minettes ! Il est vrai qu’il est plutôt bien fait
de sa personne mais tout de même, il me semblait avoir perçu dans sa musique et
les paroles de ses chansons quelque chose de bien plus profond que ça !
Tinky, à mes côtés, ne se privait d’ailleurs pas de me charrier
et de me demander si le prochain concert où je l’emmènerais serait celui d’un
boys-band ! Fort heureusement, des gens d’un âge un peu plus en rapport avec le
nôtre ont commencé à arriver à leur tour et je me suis sentie moins seule.
D’ailleurs, une fois assises dans la salle où régnait une
chaleur à peine soutenable, nous fûmes rejointes par un couple de très gentils
Belges peut-être plus âgés que nous et déjà tellement fans qu’ils avaient
réservé leurs places pour le prochain concert parisien d’Hozier prévu le 23
janvier aux Folies Bergères. Nous n’étions même pas au courant !
Après une première partie enthousiasmante, Hozier fit son
entrée sur scène accompagnés de musiciens qui sont pour la plupart des
musiciennes. Et là, commença ce qui fut véritablement un des plus beaux concerts
auxquels j’aie jamais assisté de toute ma vie ! Je ne dis pas ça parce qu’il
s’agit de mon dernier coup de cœur musical. J’ai vraiment été stupéfiée par ce
que j’ai vu sur la scène de l’Olympia, ce soir-là. Il y a des artistes qu'il
faut impérativement voir sur scène car les enregistrements studio, même
excellents, ne suffisent pas à leur rendre justice ! J’ai littéralement
redécouvert le répertoire d’Hozier ce soir-là. Et sa voix ! Quelle voix d’une
puissance exceptionnelle ! Quel guitariste hors pair ! Quelle présence sur scène
! J’en suis restée sans voix ! J’étais la première surprise par la qualité
d’une prestation que j’attendais pourtant depuis des mois ! Tinky fut
littéralement cueillie dès la première chanson et l’emblématique titre “Take
Me To Church’', véritable explosion de ferveur déclencha chez elle une
émotion que je n’attendais pas !
En prime, et ce n’est pas négligeable, bien que majoritairement
composé de très jeunes filles, le public fut vraiment agréable, posé, coopératif
et respectueux. Pas de nymphettes hystériques rendant les chansons inaudibles à
force de hurlements stridents tels ceux que nous avons eu à subir dans d’autres
concerts, malheureusement ! Pas de débordement ni d’évanouissement. Nous étions
tous venus là pour profiter d’un agréable moment et nous avons vraiment passé
une soirée de très grande qualité à tous les niveaux. Notre enthousiasme a été
tel que dès le lendemain, nous sommes allées prendre les places pour le fameux
concert aux Folies Bergères ! Je ne sais si nous y reverrons nos voisins Belges
mais cela va nous donner l’occasion d’un autre beau concert et d’un agréable
séjour parisien pour ce qui me concerne.
Je sais que depuis cette belle soirée d’été, la Terre a tourné
et que l’on ne peut partir voir un concert à Paris avec autant d’insouciance
qu’avant le 13 novembre dernier mais je ne veux pas y penser car ce serait
donner raison à ceux qui veulent nous terroriser ! Chassons ces tristes pensées
et revoyons cette nouvelle interprêtation de “Take Me To Church”. Elle
n’est pas issue du concert à l’Olympia mais des derniers BBC Awards où Hozier a
été récompensé dans la catégorie “Chanson de l’Année”. Une reconnaissance
méritée.
Que serait ce blog sans le coup de cœur musical annuel de sa rédactrice ? Celui de 2015 commence déjà à être pas mal connu du grand public et s’appelle Hozier.
En fait, je ne suis pas tout à fait exacte quand je parle de coup de cœur annuel. J’ai découvert ce jeune homme et ses œuvres pendant les dernières vacances de Noël et n’avais toujours pas trouvé le temps d’en parler ici.
Soyons tout à fait honnêtes : j’en suis venue à m’intéresser à lui par curiosité, parce que tout le monde prétendait qu’il ressemblait à Gotye mais je ne savais pas exactement ce qu’il faisait. Après écoute, je serais tentée de dire que les univers des deux musiciens, bien que très profonds l’un et l’autre, n’ont pas grand chose de commun, pas plus que leurs voix, même s’il existe entre eux une ressemblance physique indéniable : longue silhouette dégingandée, boucles souples, visage et sourires très légèrement anguleux… sans compter des goûts vestimentaires assez semblables !
Hozier
Gotye
Involontaires ou entretenues, ces ressemblances ne doivent pas nous faire oublier l’essentiel : la musique ! Andrew Hozier Byrne et Walter André de Backer (tiens, ils ont poussé la similitude jusqu’à presque partager un prénom !) jouent peut-être dans des cours voisines, nous régalant de chansons nullement formatées, ont des noms de scène qui sonnent de la même façon mais chacun cultive un univers bien particulier : celui de Wally est fait de samples, de musiques synthétiques, d’explorations sonores et visuelles toutes plus bizarres les unes que les autres tandis que celui de Hozier est plus folk. Peut-être se rapprocherait-il plus de ce que Wally propose avec les Basics. Ce serait amusant, d’ailleurs, d’imaginer un duo entre les deux phénomènes avec Andrew à la guitare et Wally à la batterie, chantant tour à tour ou mêlant leurs voix si particulières…
Mais là, je m’égare assurément !
Vous l’aurez compris, même si j’ai trouvé des différences fondamentales entre les deux artistes, je ne peux m’empêcher de comparer et j’apprécie vraiment l’un et l’autre même si l’univers de Gotye m’a totalement happée et a exercé un incroyable impact sur ma vie en me faisant découvrir une foule d’artistes, qu’ils soient graphistes ou musiciens, en me faisant courir l’Europe et rencontrer de nombreux nouveaux amis.
On peut dire, d’ailleurs, que je n’aurais peut-être pas été amenée à m’intéresser à Hozier s’il ne s’était trouvé, sur les réseaux sociaux, des tas de gens pour le comparer à Gotye. Donc une fois de plus, tout ça, c’est un peu grâce à Wally, même si c’est indirect et involontaire !
Je suis donc extrêmement enthousiaste à l’idée d’aller voir Hozier se produire sur la scène de l’Olympia en juillet prochain en compagnie de Tinky qui ne connaît pas très bien ce qu’il fait mais dont j’ai piqué la curiosité avec cet emballement supplémentaire.
Et pour ceux qui ne verraient toujours pas de qui je parle, voici le titre qui a rendu Hozier célèbre. Désolée, ce n’est pas le clip officiel qui dénonce la violence faite aux homosexuels de par le monde : un clip en noir et blanc au message puissant mais que j’ai du mal à regarder en raison de sa dureté. Voici plutôt Hozier chantant cette superbe chanson sur scène :
Ci-dessous, un de mes titres préférés sur l’album. J’aime beaucoup les nuances que met Hozier dans les diverses répétitions du refrain. Et les fans de Game Of Thrones dont je fais partie auront le plaisir de reconnaître dans ce clip l’actrice Natalie Dormer qui joue le rôle de la jeune reine Margeary dans la série adaptée des livres.
Ici, enfin, une chanson que j’apprécie tout particulièrement pour son rythme syncopé et une fois de plus la voix toute en nuances d’Hozier donc je vous invite chaleureusement à découvrir l’album.
J’ai donc fini par revenir de ce sympathique séjour à Paris et par reprendre le boulot… pour mieux repartir, la semaine dernière ! Il s’agissait cette fois de se rendre en Lozère pour une formation de trois jours en rapport avec les Relations Internationales et les outils numériques. Trois jours intenses et passionnants ! Déjà, le premier jour, nous avons fait cinq heures de route pour rallier l’établissement qui nous accueillait. Le temps de s’installer et de prendre un repas léger et ce furent directement cinq heures de formation démarrant sur des chapeaux de roues ! Le soir venu, un repas gastronomique et relativement festif nous permit de nous connaître un peu mieux… Du moins, cela me permit-il à MOI de connaître un peu mieux les autres participants à cette formation, la plupart d’entre eux ayant déjà travaillé ensemble. Nous avons même conclu la journée par une petite balade dans la ville de Florac qui est plutôt calme mais tout à fait charmante.
Le lendemain, grosse, très gosse journée de travail. Nous avons commencé le travail aux premières heures de la matinée pour finir… en soirée ! Heureusement, la journée a été coupée par un long temps de pause au cours duquel nous sommes allés faire une saine balade sur le Causse Méjean, ce qui nous a permis de respirer du bon air, de bouger un peu et d’admirer des paysages tout à fait magnifiques !
Vraiment somptueux ! Et nettement moins froid que je ne l’avais imaginé ! Et quelle ambiance sympathique dans l’établissement qui nous a reçus ! Bonne entente, timings parfaits, nourriture locale surnaturellement savoureuse, logements spacieux et confortables… Peut-être ne faut-il pas se laisser enthousiasmer par un endroit où l’on ne séjourne que quelques jours. Sans doute ne faut-il pas confondre formation limitée dans le temps et vie quotidienne mais j’avoue que si Florac n’était pas si loin de tout pour quelqu’un qui, comme moi, ne conduit pas, je me serais peut-être laissée aller à quelques rêveries où il aurait été fortement question de demande de mutation ! Hélas, malgré la présence de quelques commerces et autres commodités, je ne pense pas que je pourrais me contenter de vivre la-bas ! La ville la plus proche, Mende, se situe à 35 minutes de voiture, pas de train, juste un car qui s’y rend en début de matinée et en fin de journée ! Je crois qu’il faut donc éviter de rêver ! Après tout, je vis dans un endroit sympathique où tout ce dont je peux avoir besoin se trouve sous ma main, ou presque !
Dernière journée en forme de conclusion des travaux de groupe et de bilan collectif, puis il fallait déjà songer à repartir. Je suis arrivée chez moi à la nuit tombée, la tête pleine de notions nouvelles mais le cœur léger. Vraiment un temps de travail formidable, dans une ambiance fabuleuse ! On aimerait que le boulot ressemble toujours à ça ! Je repars avec de nouveaux outils sous la main, de nouvelles compétences – enfin je l’espère ! – et l’équipe dans laquelle j’effectue un demi-service nourrit déjà de nouveaux projets ! Affaire à suivre, donc !
Après ce concert impromptu et charmant, notre vendredi s’est poursuivi agréablement puisque nous sommes allées dîner dans notre petit restau africain préféré en compagnie d’un ami commun. Encore une soirée placée sous le signe de la gastronomie, de l’amitié et du rire.
Le week-end qui a suivi a été des plus délectables : entre découverte de la cuisine péruvienne, promenades interminables dans notre cher Marais par un temps digne du mois de mai et rencontres multiples de gens passionnants, nous avons vraiment apprécié ces deux belles journées.
Le lundi fut pour moi nettement plus pénible en raison du retour d’un temps mitigé et surtout de la visite de ma vieille copine la Migraine ! Malheureusement, ce n’était vraiment pas le moment car nous devions nous rendre ce soir-là au Casino de Paris pour aller voir Sébastien Tellier sur scène. Je n’éprouvais pas de fébrilité particulière car j’avais été assez peu convaincue par sa dernière prestation dans cette même salle. Néanmoins, il n’était pas question que je passe à côté de cette soirée et malgré un mal de tête persistant, je me suis mise en route à la suite de Tinky vers le Casino de Paris.
Eh bien le moins que je puisse dire est que je ne regrette pas de m’être quelque peu fait violence pour arriver jusque là ! Non seulement ma migraine a fini par se calmer sur le chemin mais en prime, nous avons passé une soirée exceptionnelle ! Déjà, la première partie assurée par le groupe Turzi a été fabuleuse ! Je les avais pourtant vu lors des Siestes Électroniques de 2008 au Bikini et je ne les avais pas particulièrement appréciés, les trouvant trop bruyants et dissonants. Leur évolution m’a paru tout à fait positive. Pour vous donner une vague idée de leur univers, voici un clip qui date un peu.
Quant à la prestation de Sébastien Tellier, elle a été tout simplement sublime et j’en suis encore scotchée à l’heure qu’il est ! Le concert était vraiment énorme ! Nous avons pu entendre des extraits de tous ses anciens albums, savamment réorchestrés à la sauce brésilienne par un ensemble de musiciens et de percussionnistes remarquables. Oui, je sais : je suis censée ne pas aimer la musique brésilienne, mais à l'instar d'un Gotye qui parvient à me faire écouter et même apprécier de la country ou du reggae, Sébastien réussit cet exploit pour la bossa nova ! C'est dire le talent de ce garçon !
Lui-même nous est apparu aminci, beau, sobre et sensible. Il a su plaisanter avec parcimonie, nous régalant de sa personnalité fantasque sans pour autant nous assommer des délires alcoolisés inutiles qui ont parfois gâché certains de ses shows. Nous l’avons redécouvert comme nous avons redécouvert son répertoire, merveilleusement mis en valeur par ces nouvelles orchestrations. Le tout était rehaussé par des éclairages magnifiques et nullement aveuglants. Le Casino de Paris était bondé, le public conquis et Sébastien lui-même semblait ne pas en revenir, qui nous a remerciés à plusieurs reprises d’être venus assister à son spectacle ! Il n’y a pas à dire : il est adorable et je suis ravie de voir qu’il se reprend en main et devient enfin l’artiste et la bête de scène qu’il mérite d’être !
Ne reste plus qu’à espérer que cette tournée fera l’objet d’enregistrements en live ou en DVD. En attendant, voilà le dernier clip du divin barbu : une illustration animée et très onirique du charmant univers dans lequel il se projette.
Les trois semaines fatidiques sont passées. Pilou est toujours là et j'ai enfin intégré le service des Relations Internationales au boulot.
Je me partage donc entre deux dossiers, deux bâtiments, deux bureaux, une grande variété de collègues, une multitude de projets, une avalanche d'infos... et déjà quelques missions ! Cette semaine, j'ai dû me rendre à Paris pour assister à quelques conférences et ateliers.
Montmartre, vu de l'endroit où je travaillais.
Du coup, comme les vacances de Toussaint commencent, j'ai décidé de rester dans la capitale pour passer un peu de temps avec Tinky.
Le séjour a commencé très fort ! Dès le premier jour, une amie commune nous a fait passer deux invitations pour un concert dans la mairie du IV° arrondissement où elle ne pouvait se rendre. Il s'agissait d'un showcase d'Amaury Vassili, ce même Amaury Vassili dont j'avais parlé ici il y a trois ans à l'occasion de son passage à l'Eurovision (les lecteurs de ce blog vont finir par penser que je suis obsédée par l'Eurovision alors que ce n'est pas du tout le cas !
Autant dire que nous y sommes allées joyeusement car nous adorons ce genre d’activités impromptues mais en nous attendant tout de même à voir le spectacle d’un garçon doté d’un joli brin de voix, d’un physique avantageux… et d’excellents ingénieurs du son ! Or, nous étions bien loin du compte ! Amaury a une superbe voix qu’il met au service d’un répertoire très diversifié allant de Mozart à Johnny Halliday en passant par Luciano Pavarotti, Andrea Bocelli, et bien sûr, ses propres chansons. En plus, il est incroyablement beau, ce qui ne gâche rien !
Sur scène.
Dans le public.
Quant à cette histoire de défaite à l’Eurovision, il n’a pu s’empêcher de l’évoquer sur scène et l’on a bien senti qui s’il avait mal réagi à ce moment-là, ce n’était pas par caprice ni par prétention mais parce que cet échec l’a visiblement fait beaucoup souffrir. Malgré les années passées, il semble d’ailleurs avoir encore du mal à s’en remettre !
Il faut dire qu’il n’a pas vraiment la carrière qu’il mérite. Aller faire de petits spectacles dans des mairies à l’heure du goûter devant un public restreint dont Tinky et moi devions être à peu près les plus jeunes, c’est bien mais ce n’est pas tout à fait à la hauteur de son talent ! J’espère de tout mon cœur que sa carrière va prendre plus d’ampleur !
En tout cas, en nous donnant ces places, notre amie ne sait pas ce qu’elle a fait ! Nous voilà à présent complètement conquises !