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24 juillet 2016

Stage Croate, jour 5 : Pozega, suite et fin

Le lendemain, nous avons été conviés à rencontrer les partenaires de notre établissement d'accueil ce qui signifia que notre journée s'est principalement articulée autour

- de vignobles,



 - de caves et donc de dégustations,





- de collations à base de charcuteries, pain, fromages pour caler un peu tout ça,


 - de caves et donc de dégustations,


Sculpture sur barrique (détail)

- de collations à base de charcuteries, pain, fromages pour caler un peu tout ça,

- de caves et donc de... attendez, il semblerait qu'il se passe quelque chose de très bizarre, avec cet article ! 



Et tout ça jusqu'à une heure bien avancée de l'après-midi. Enfin non, pas si tard que ça mais à 16h, en hiver, les paysages croates commencent à ressembler à ça : 




Les gens qui nous entouraient étaient aimables, dévoués, voulaient à tout prix honorer nos augustes palais français de leur plus nobles cépages mais au bout d'une trentaine de vins goûtés, tout cela ne rime plus à grand chose. Vous portez le verre à vos lèvres pour être poli mais vous vous brûlez la langue parce que vous ne ressentez plus rien ! N'empêche c'était une journée assez joyeuse et festive. Rien de vraiment étonnant à cela ! 

Ce qui est plus étonnant c'est qu'une fois rentrés à notre hôtel, nous avons trouvé en nous assez de ressources pour faire un débriefing parfaitement convenable de cette journée et nous préparer à la visite du lendemain. Notre prochaine étape : cap sur l'ouest, direction Ozijek ! 

14 juillet 2016

Stage Croatie jour 4 : Požega.

Tôt le lendemain, nous quittâmes ce havre de confort et de chaleur pour rejoindre autour d'un petit déjeuner pour le moins sommaire les deux collègues que nous allions à présent accompagner. Du café, certes, mais accompagné d'un croissant que l'on aurait pu chercher à la loupe ! Si les chambres de cet hôtel étaient remarquables, mieux valait oublier le buffet. 

Heureusement, le contact avec nos deux collègues fut très chaleureux et c'est dans une ambiance extrêmement détendue que nous embarquâmes dans un car, direction Požega vers l'est du pays. 
Oserais-je dire qu'il faisait trois fois trop chaud dans le bus ? Je crains de passer pour une enquiquineuse mais c'était pourtant le cas ! Décidément, au cours de ce séjour, j'avais systématiquement trop chaud ou trop froid ! 

Požega est une jolie petite ville dans laquelle nous fûmes ravis d'arriver en fin de matinée. Après nous être installés dans un hôtel de facture modeste mais propre et agréable, nous nous rendîmes dans cet établissement où eurent lieu nos activités habituelles : rencontre de l'équipe de direction, visite de l'établissement et présentation de nos propres écoles et activités dans l'optique de collaborations éventuelles.

 



Après ces échanges suivis d'une rencontre instructive avec la famille responsable d'une des plus importantes chaînes commerciales de Croatie, nous fûmes conviés dans cette ravissante cave afin d'y goûter quelques produits du cru. 

Après tant d'allées et venues et, comme d'habitude, si peu de nourriture, l'idée d'avaler quelque chose me souriait... Mais le propre d'une cave, c'est avant tout de conserver du vin

et c'est en grande partie ce que l'on nous proposa !


  
Heureusement, nous pouvions compter sur quelques éléments solides ! 

Parmi lesquels ce... truc, qui s'avérait être tout simplement de la graisse de porc aromatisée au paprika et autres aromates ! J'ai été la première à osé le goûter sur un peu de pain. Cela ressemble à une sorte de beurre de couleur rougeâtre et comme disait si bien Josiane Balasko (d'ailleurs originaire de Croatie) dans "Les Bronzés font du Ski" : "On sent bien le goût du gras !". 


Après cela, il y aurait eu de quoi aller se coucher mais nous fûmes conviés dans un ravissant pavillon de chasse où nos hôtes partagèrent avec nous un solide repas, enfin ! 

 
J'ai adoré l'ambiance rustique de cet endroit, garantie par des voisins de table qui ont chanté de vieilles chansons croates pendant tout notre repas. Un repas roboratif qui faisait office de déjeuner et de dîner et dont nous sommes sortis à la nuit tombée après avoir littéralement eu l'impression de réveillonner... or il n'était que sept heures du soir ! Nous étions complètement décalés par le mode de vie de nos amis croates.

Rentrés à l'hôtel, nous nous sommes installés dans une petite pièce que l'on nous a gentiment prêtée et nos avons repris ensemble nos rapports et diverses présentations, soucieux de les clarifier et de les rendre plus cohérentes entre elles. Le travail fur constructif et lorsque je regagnai enfin ma petite chambre et un bon lit, ce fut au terme d'une journée bien remplie.

19 juin 2016

Stage Croatie, jour 2 et 3, Knin.

Zagreb n'était cependant qu'une étape. Dès le petit matin, nous quittions notre modeste meublé pour rejoindre le reste de nos collègues à la gare.  Destination, le sud du pays et la petite ville de Knin (voir la carte incluse dans l'article précédent).

Le voyage fut long mais les paysages superbes surent nous distraire agréablement. Nous arrivâmes à Knin en fin de matinée et commençâmes par nous installer dans le petit hôtel que nos hôtes nous avaient attribué. Ci-dessous, la vue que j'avais depuis ma fenêtre : c'est une église, étonnamment ultra-moderne et même carrément design. Je ne me serais pas attendue à ça !

Après une petite collation à l'hôtel (nous allions découvrir, au cours du séjour, que nos amis croates ne sont vraiment pas mariés avec les légumes ce qui, dans un sens, me rappela un peu la Lettonie !) nous avons rejoint l'établissement où nous étions attendus et où chacun d'entre nous procéda à la présentation de l'établissement qu'il représentait (en anglais, s'il vous plait, et avec Power Point à l'appui !), le tout devant une assemblée d'élèves et d'enseignants de cette école ! J'avoue que j'avais un certain trac, pour ne pas dire un trac certain mais tout s'est finalement très bien passé. 

Au terme de ces allocutions, nous sommes allés boire un verre avec quelques enseignants locaux puis nous avons un peu erré dans la ville, en quête d'un restaurant ou d'un endroit où passer la soirée. N'ayant rien trouvé, nous nous sommes rabattus vers l'hôtel et comme la fatigue du voyage nous avait un peu coupé l'appétit, nous ne voulions pas de viande grillée, le seul mets que servait cet endroit, et nous sommes contentés d'un chocolat chaud avant de regagner nos chambres. 

Il y avait là un bureau devant lequel je me suis installée pour reprendre ma présentation dont certains aspects ne me convenaient et pour en préparer une autre. Et comme j'y ai passé du temps, que j'étais fatiguée et que j'étais déjà en pyjama, j'ai commencé à avoir de plus en plus froid et de plus en plus mal partout ! Je me suis donc mise au lit mais je ne me réchauffais pas. J'ai essayé de trafiquer le chauffage de la chambre mais au final, je crois que j'ai fait l'exact contraire de ce que j'aurais dû faire, bref, j'ai passé une effroyable nuit dans ce qui m'a semblé être un véritable congélateur ! 

Le lendemain, je me suis levée complètement moulue, endolorie et migraineuse mais je n'avais d'autre choix que de faire un effort, donner le change et poursuivre la visite. 

La matinée, cette fois-ci, fut consacrée à la découverte très intéressante de laboratoires et d'ateliers dont celui de fabrications du pain. 

Au final, nous avons été invités à goûter les diverses variétés de pain que les élèves avaient préparées, le tout accompagné de liqueurs croates préparées à base de plantes et baies diverses. J'ai même ramené une de ces bouteilles chez moi !




Après quoi il fut temps, pour une de mes collègues et moi, de quitter cet endroit. Le reste du groupe - les veinards ! - allait descendre encore plus vers le Sud du pays, vers Split et ses plages. Nous, nous repartions à Zagreb retrouver d'autres collègues avant de repartir vers deux établissement à l'Est. 

Une fois de plus, le voyage en train fut bien long et quand nous arrivâmes dans la capitale, nous étions épuisées. Un sandwich rapide et direction l'hôtel. Décidément, à force de manger si peu et de traîner une valise si lourde, je me disais que j'allais peut-être enfin terminer avec la silhouette de mes rêves !

Nous ne regagnâmes pas notre petit meublé, cette fois, mais un hôtel idéalement chauffé et confortable. Epuisée et toujours passablement patraque, je tombai comme une masse dans mon lit et ne bougeai pas d'un pouce jusqu'au lendemain.

29 novembre 2015

Stage en Crète, jour 5 et retour.

Finalement, nous avons bien fait de ne pas partir directement vers Héraklion car le dernier établissement que nous devions visiter ne se trouvait pas du tout là mais plutôt vers la baie de Messara, de l’autre côté de l’île, à l’exact opposé de sa capitale ! 

Crête

Nos amis de l’institut nous ont gentiment expliqué vers où nous devions nous rendre et nous voilà partis à travers l’île par des routes arides et parfois chaotiques. 

Vers midi, nous avons fait une petite pause dans un village nommé Timpaki où un très joli marché de produits locaux battait son plein. 

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Une brochette mangée sur le bout des doigts, et une petite salade crétoise à la terrasse d’un modeste bistro nous remirent en forme pour le reste du périple. Enfin, nous n’étions plus très loin ! 

Nous finîmes par arriver sous un soleil de plomb devant un établissement qui semblait perdu au milieu de nulle part. On nous accueillit chaleureusement, mais dans une école dont les élèves étaient les grands absents vu qu’à cette période de l’année, ils étaient tous partis. 

Qu’à cela ne tienne : assis sur une terrasse ombragée au-dessus d’une cour joliment arborée et autour d’une table chargée de fraîches carafes d’eau citronnée et de morceaux de pastèque bienvenus par ce jour de canicule,  nous discutâmes longuement des projets de cet établissement, de ses collaborations avec un lycée du Sud Ouest français mais aussi de son avenir incertain. Il est vrai que cette école n’a pas beaucoup d’élèves et qu’elle semble vouée à une fermeture inéluctable. Elle est pourtant dotée d’une quantité de vastes classes et de nombreux laboratoires :

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d’une chapelle, aussi, ça c’est imparable. 

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de riants vergers ou poussent des oranges et citrons qui embaument l’air et parfois tombent à terre et y explosent pour le plus grand bonheur des abeilles :

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des jardins de simples en tous genres et de plantes endémiques crétroises : 



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Mais nous avons aussi visité des serres et découvert que l’on peut faire pousser des bananes, en Crète ! 

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En un mot une découverte étonnante et l’espoir de futures collaborations et échanges de stagiaires. Il serait vraiment dommage de voir péricliter un établissement plein de ressources si intéressantes et situé, qui plus est, dans un cadre quasiment idyllique ! 

Suite à ces entretiens fort intéressants nous obliquâmes enfin vers Héraklion. De cette capitale, nous n’aurons pas vu grand chose : l’hôtel que nous y avons trouvé n’était pas très loin de l’aéroport et nous étions fatigués donc, pas de visite de la grande ville. Par contre, nous avons repris nos activités habituelles : un dernier bain de mer (un peu impressionnant car les avions volaient assez bas à cet endroit précis), une dernière petite bouffe et la moitié de notre effectif nous quittait déjà, leur vol étant programmé dans la nuit. L’autre moitié partit tôt le matin. Ne restait que moi dont l’avion était prévu en début d’après-midi. 

J’eus donc tout le temps de rassembler mes affaires, de prendre un petit déjeuner solide et de partir pour l’aéroport. Au fond, j’avais adoré la Crète et beaucoup apprécié la compagnie de mes quatre stagiaires mais je n’étais pas mécontente de rentrer chez moi. J’avais bien des choses à raconter et des images plein la tête mais aucun lieu ne vaut un bon chez-soi et je n’allais pas y rester bien longtemps : d’autres projets se profilaient déjà !

21 septembre 2015

Stage en Crète, jour 4 : Biolea.

Située aux abords du  village d’Astrakis, non loin de Chania. Biolea est une petite entreprise familiale spécialisée depuis près de six générations dans la production artisanale d’huile d’olive. Le régime crétois étant une des thématique de notre stage, la visite de ce petit établissement était inscrite au programme.


Arrivés là-bas en milieu de matinée, nous avons eu droit à une petite visite des lieux, une démonstration de pressage ainsi que cette vidéo explicative.


S’ensuivit une séance de dégustation d’huiles diverses : classique, parfumée au citron ou à l’orange.


Séduits autant par le côté traditionnel et écologique de cette production que par son goût subtil, nous avons tous fait honneur à nos hôtes en achetant un bon nombre de bouteilles parfumées ou non. Bon nombre de celles que j’ai acquises étaient destinées à être offertes à mes proches et je peux dire sans trop anticiper que tout le monde a été absolument conquis.


Après cette visite, nous aurions dû partir vers Héraklion où étaient programmées les activités du lendemain mais il s'avère que nous n'avions pas encore décidé de notre logement pour la nuit à venir et au cours du repas de midi, nous sommes tous tombés d'accord sur le fait que nous aimions bien Chania et que nous ne verrions aucun inconvénient à y passer une soirée supplémentaire. Ainsi fut fait : ceux qui avaient été nos hôtes pendant les premiers jours furent surpris et amusés de nous voir revenir dans l'institut où nous avions séjourné jusqu'alors et ils acceptèrent bien volontiers de nous relouer nos chambres pour une nuit supplémentaire. Heureusement qu'elles n'avaient pas été attribuées à de nouveaux visiteurs !

La fin de la journée fut classique : bain de mer, repas en ville et ultime tour de Chania à la nuit tombée.


Les lumières de la ville se reflétant dans la mer

Le phare de Chania dans la nuit.
Puis ce fut le retour à l'institut et une nouvelle nuit sur place. La dernière. Pour de bon.

14 août 2015

Stage en Crète. Jours 2 et 3 : Chania, Imbros, Chania.

Le mardi fut relativement semblable à la journée précédente : conférences le matin, déjeûner à l’institut, long et fructueux brainstorming l’après-midi avec un début de production de documents, puis bain de mer bien mérité et sortie en ville le soir pour une nouvelle exploration de la cuisine crétoise. Sortie bien sympathique mais au final, les Dakos ressemblent beaucoup aux Ntakos ! 

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Pour le programme du lendemain, j’avais imaginé avec nos hôtes la visite d’une exploitation agricole mais mes stagiaires me firent fort justement remarquer qu’il y avait une exploitation dans chacun de leur établissement d’affectation et qu’ils préféraient que l’on programme une activité sportive, notre stage étant aussi articulé sur les bienfaits de l’exercice physique. 

Les étudiants toulousains présents sur le site nous avaient parlé des gorges de Samaria qui sont paraît-il l’endroit qu’il faut voir absolument lorsqu’on se rend en Crète. J’en avais effectivement entendu parler avant mon départ mais il s’avérait que le parcours était tout de même assez long et allait nous prendre une grande partie de la journée. 

Nous avons donc opté pour une randonnée dans les Gorges d’Imbros, plus proches et moins longues. Elles sont aussi décrites comme plus praticables mais je n’irai pas jusqu’à écrire, comme sur la plupart des sites, qu’il s’agissait d’une promenade facile ! Essayez d’imaginer un sentier tortueux, accidenté, couvert de pierraille de formes et de largeurs variées et vous comprendrez pourquoi je n’ai pas eu le loisir de prendre des photos de l’endroit : j’étais bien trop occupée à regarder où je mettais les pieds ! Des pieds mal chaussés, à en croire mes compagnons de route, tous équipés de solides godillots de randonnée à côté desquels mes petites tennis de toile faisaient un peu pâle figure ! Mais elles avaient ma foi meilleure allure que les sandales de certaines touristes ! Je me demande dans quel état ces dernières ont terminé la balade. 

La nôtre s’est déroulée sous un soleil de plomb, sur un sentier sinuant entre des versants si abrupts que des arbres tortueux semblaient presque y pousser à l’horizontale ! Un bel endroit au charme rude où l’on n’aurait pas été surpris de rencontrer quelque guerrier antique ! Mais nous n’y avons croisé que quelques randonneurs ainsi qu’un âne paisible. 

Personnellement, j’ai trouvé l’expérience revigorante mais tout de même physique. Je ne suis pas une très grande sportive devant l’Éternel (ni devant qui que ce soit, d’ailleurs !) mais j’ai mis un point d’honneur à aller jusqu’au bout de l’activité sans rechigner. Je ne cacherais pas, cependant, que j’étais soulagée d’en voir la fin ! 

Lancée à la recherche d’un endroit où se sustenter, nous sommes tombés sur un établissement où nous avons pu nous recomposer sous la fraîcheur bienvenue des arbres en dépit de l’heure assez avancée, mais non amis grecs ne mangent pas forcément très tôt, je l’avais constaté lors de mon séjour à Thessalonique. 

A mon grand étonnement, ce restaurant proposait des escargots. J’étais à peu près persuadée qu’on ne les cuisinait qu’en France et je n’avais pas eu le plaisir d’en déguster depuis de longues années. Nous les avons partagés avec délectation ! 

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On nous servit également une salade crétoise bien différente de l’habituel cocktail tomates-concombre-olives que l’on nous présentait d’habitude sous ce nom : ici, un mélange à peine assaisonné d’épinards frais et de petites courgettes qui nous permit de nous rafraichir agréablement. 

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Ce qui restait de l’après-midi fut consacré à notre incontournable bain de mer, histoire de se remettre un peu des efforts fournis en matinée et de détendre un peu nos muscles tétanisés (au tout au moins les miens !). 

Le chemin du retour nous permit d’admirer une fois encore la beauté un peu rustique des paysages crétois. 

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Rentrés à Chania, et après l’habituel petit crochet par l’institut pour nous rafraichir et nous changer, nous avons repris nos explorations culinaires et avons dîné en bord de mer d’une salade de poulpe agrémentée de divers légumes frais et même d’oranges avant de nous octroyer une longue promenade vespérale sur la jetée. 


Assurément, la nuit venue, un sommeil profond et sans rêve était au rendez-vous.