Bienvenue sur le blog de quelqu'un qui s'intéresse (presque) à tout : je vous invite à venir partager mes délires, coups de coeur, coups de gueule et coups de blues en espérant que ces derniers ne seront pas trop nombreux !
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19 juin 2016
Stage Croatie, jour 2 et 3, Knin.
11 novembre 2012
Une vie sociale de folle furieuse !
Je connaissais ce groupe pour un seul titre
On pourra peut-être lui reprocher de faire un peu trop le clown sur scène et de se lancer, parfois, dans des délires compréhensibles de lui seul.
Il s’est vraiment donné à fond et a seulement cessé de jouer parce que les gens du Bikini le lui ont demandé mais je crois que si on l’avait laissé faire, il aurait été capable de jouer toute la nuit !
19 septembre 2011
Rentrée agitée.
20 juin 2011
Voyage dans le Morvan… et ses alentours. 1er jour : la découverte.
28 avril 2011
Quelle journée !
15 janvier 2011
Ca risque d’être chaud-bouillant !
Je termine, épuisée, une nouvelle semaine particulièrement bien remplie : collecte de notes, jurys d’examen, rédaction de documents urgents, gestion de soucis quotidiens… Encore une fois, je n’ai pas levé la tête de mon boulot ! Pas étonnant que ce dernier soit le sujet le plus abordé dans ce blog, à en croire mes libellés.
Néanmoins, je commence à trouver mon rythme de croisière dans la gestion de ce fichu Master qui est quand même très chronophage et je me disais que j’allais sans doute arriver très vite à mener de front l’ensemble de mes nouvelles activités quand tout à coup… la cata !
Il se trouve que la collègue avec laquelle je partage mon bureau se plaignait depuis plusieurs semaines de douleurs et de raideurs de la main gauche, ce qu’elle croyait dû à des rhumatismes ou de l’arthrose. En vérité, un nouvel examen médical vient de démontrer qu’elle souffrait d’une rupture de tendon ! L’origine de cette rupture n’est pas déterminée mais ma collègue doit néanmoins subir une opération… suivie de six semaines de congés de maladie !
D’un côté, ce résultat me rassure : depuis le temps qu’elle se plaint de sa main, je craignais qu’elle ne souffre de quelque chose de plus grave. Mais d’un autre côté, je ne peux m’empêcher de m’inquiéter un peu de son absence car il va falloir la remplacer au pied levé (ce qui est un comble puisque tout part d’un problème de main !). Or, la dernière chose dont j’avais besoin, honnêtement, c’était d’avoir à assumer des tâches supplémentaires maintenant que je commençais tout juste à maitriser mon propre emploi du temps !
Certes, je ne serais sans doute pas la seule à relayer cette collègue pendant son absence : nous formons une équipe soudée et nous allons toutes œuvrer pour que le service se poursuivre sans souci. N’est-ce pas précisément ce qui a été fait pour moi lorsque j’ai été absente dix semaines l’an dernier suite à mon opération ? L’heure est venue, en quelque sorte, de payer ma dette, notamment à cette collègue (et amie) qui, pour l’instant, se fait moins de souci pour l’opération que pour ce congé forcé !
Au fond, tout ça est peut-être un mal pour un bien. D’une part, ma collègue va cesser d’avoir ces douleurs lancinantes et ces doigts perclus à supporter. D’autre part, je vais devoir apprendre à établir un emploi du temps très carré et à m’y tenir : le Master le matin et tout le reste l’après-midi. Ou le contraire, on verra bien. En tout cas, on n’y dérogera plus ! Question d’organisation et de survie, en quelque sorte ! Il faudra une réunion de service pour mettre clairement en place tout cela et ne pas se laisser déborder par les sollicitations de tout le monde. Je n’ai pas hésité, ce soir, à en toucher un mot à notre directrice, d’ailleurs. Il est peut-être temps d’apprendre à être ferme et à camper sur ses positions… Enfin bon ! Ceci est un vœux pieux ! J’espère que je ne vais pas me laisser déborder en disant “oui” à tout le monde comme je sais si bien le faire !
En tout cas, avec tout ça, ce n’est pas demain la veille que je vais reprendre des vacances ! Et dire qu’à une époque de ma vie, je désespérais de trouver un jour du travail !!!
08 janvier 2011
Un début d’année épique.
Le moins que l’on puisse dire est que l’année commence très fort ! J’ai même du mal à réaliser que nous sommes passés en 2011 il y a une semaine à peine. J’ai l’impression que trois mois au moins se sont écoulés depuis mon dernier article sur ce blog.
Dire que l’année a commencé très fort ne signifie pas pour autant que ses débuts ont été agréables. J’ai passé les deux premiers jours de 2011 avec la tête lourde, la nausée et des courbatures, pas vraiment capable d’avaler grand chose. Vous me direz “Quoi de plus normal que de se sentir en petite forme après avoir fait la fête ?”. Sauf que, justement, nous n’avons pas tant fait la fête que ça ! J’irais même jusqu’à dire que ce réveillon a trois était quelque peu morose. En vérité, je trainais toujours mon méchant coup de froid mâtiné de gastro et je n’étais vraiment pas dans mes meilleurs jours ! Malade et passablement déprimée !
L’idée de repartir au boulot m’était franchement insupportable. J’aime bien mes collègues mais là, je ne me sentais pas du tout d’attaque pour reprendre le travail. J’étais cependant suffisamment solide pour m’y rendre et c’est donc totalement démoralisée que j’ai repris le chemin du bureau le lendemain.
Et là, rien ne s’est passé comme prévu. Enfin si, en quelque sorte, mais bon... Il se trouve que l’Ecole avait des problèmes de chaudière depuis l’automne dernier et nous avions bien été avertis du fait que nous risquions de nous retrouver sans chauffage du tout courant janvier. Eh bien, on n’a pas attendu courant janvier ! Dès les premières heures du jour de la rentrée, le chauffage a définitivement rendu l’âme ! Du coup, nous avons passé la journée à gérer des urgences, à recaser nos étudiants dans des hébergements de fortune (hôtels, internats de lycée…) mais aussi dans d’autres salles de classe afin qu’ils ne travaillent pas dans le froid. Il a donc fallu voir tout ça avec des établissements voisins qui nous ont prêté des salles, puis nous avons aussi dû changer tous les emplois du temps et prévenir tout le monde, bref, assurer de la logistique pure et dure toute la journée. Ainsi s’est écoulé ce lundi de rentrée.
Le reste du temps, nous avons travaillé dans un froid polaire, nos bureaux n’étant pas épargnés par la panne de chauffage. Heureusement, les tâches ne manquaient pas. Nous avions aussi droit à un chauffage d’appoint, de petits radiateurs électriques dont nous ne pouvions cependant pas profiter toute la journée. En effet, il n’était pas possible de placer un radiateur dans chaque bureau sinon, nous risquions de faire sauter le compteur ! Le nombre de radiateurs était donc limité et tout aussi limité était le temps pendant lequel nous pouvions en disposer !
En prime, je découvre que je ne suis pas parfaitement à l’aise avec le nouveau dossier que l’on m’a confié. J’en découvre certains aspects complexes pour lesquels je n’ai pas été suffisamment formée et la désorganisation générale a entrainé l’agacement des étudiants qui sont venus se plaindre à moi de façon plus ou moins agréable.
Donc, une semaine placée sous le signe du froid et du stress. Je rentrais chez moi laminée le soir venu et tombais littéralement dans mon lit, incapable de seulement penser à allumer mon ordinateur ! J’avais déjà passé mes journées entières devant celui du bureau : c’était bien suffisant !
Heureusement, en fin de semaine, une chaudière a pu être louée (je ne savais même pas qu’on pouvait louer des chaudières, moi !) et raccordée au service de chauffage de l’Ecole. Mais le temps qu’elle se mette en route et réchauffe tous les bâtiments glacés du campus, nous avons eu tout loisir de nous geler et même vendredi soir, ce n’était pas encore la joie ! Gageons que la semaine prochaine, les choses se passeront mieux ! Au moins au niveau des températures !
22 décembre 2010
Fin de la parenthèse parisienne.
12 juin 2010
La der des der.
Me voici enfin en week-end ! Franchement, je n’en suis pas fâchée ! J’ai passé une semaine d’enfer ! Du travail jusque par-dessus la tête et pas mal de stress aussi.
Cette semaine était la dernière que les profs stagiaires ont passée parmi nous. Nous avons eu le plaisir d’annoncer leur réussite à la plupart d’entre eux mais aussi la rude tâche d’apprendre leur échec à d’autres. Cela ne s’est pas fait sans mal dans certains cas. J’en ai passé plusieurs nuits sans dormir ou presque !
Et donc, ce vendredi matin, tout ce petit monde est parti vers d’autres horizons, les uns pour exercer leur métier, les autres pour se réorienter. C’est toujours un petit moment d’émotion, d’autant que cette promotion était la dernière à fonctionner selon le modèle que j’ai toujours connu. A partir de la rentrée prochaine et suite à une réforme gouvernementale, la professionnalisation des enseignants ne se déroulera plus comme avant : dès la rentrée, les profs en devenir se rendront dans leur établissement d’accueil , sans passer par notre institut de formation. Ils seront pris en main “sur le terrain” par des tuteurs et autres conseillers pédagogiques et ne viendront à notre école que pour des temps de formation assez brefs, répartis sur sept semaines disséminées dans toute l’année.
Ce changement drastique est assez mal accueilli dans l’école où s’est instaurée une ambiance délétère qui me perturbe beaucoup. Moi-même, je me demande quel contact nous pourrons avoir avec des gens que nous verrons sept semaines en tout et pour tout ! Ce que j’aimais jusqu’alors, dans mon métier, c’était les échanges avec le public même si parfois, ces échanges et ce public n’étaient pas toujours faciles. Mais aujourd’hui, je crains de devenir un simple gratte-papier dans un bureau.
Mais dans un sens, cela aura peut-être des avantages aussi : moi qui étais du genre à ne pas oser poser de vacances ou prendre des congés de maladie par crainte que l’on ait besoin de moi pour telle ou telle raison, je serai peut-être moins accaparée par ma fonction si nous devons travailler à distance avec les gens. Je l’espère, en tout cas, car cette année a été très dure. Cela est peut-être dû en grande partie aux suites de l’opération que j’ai subie mais ce qui est certain, c’est que j’arrive à la fin de cette année de formation complètement exténuée.
19 mai 2010
Un bon coup de pied aux fesses ne peut pas faire de mal.
30 mars 2010
La complainte du citron pressé.
Quatre semaines ! Voilà quatre semaines que j’ai repris le boulot et j’ai l’impression que ça fait quatre mois, voire quatre ans sans trêve ni congés !
Au départ, j’étais très contente de retrouver la vie active et de revoir mes collègues. Mes adorables collègues et vénérés supérieurs qui semblaient, eux aussi, ravis de me revoir. Pendant dix jours, tout le monde a pris grand soin de me ménager. Puis, quand ils ont vu que j’allais bien et que j’avais plutôt la pêche, les choses sont reparties comme avant et même pire !
A l’heure qu’il est, je me sens franchement pressée comme un citron ! Il faut dire que nous sommes dans cette période délicate où une année touche à sa fin alors que l’autre se profile et cela demande d’autant plus de travail que la formation est en train de changer et il faut vraiment s’adapter à toutes ces nouveautés. Ce n’est pas gagné !
A ces tâches s’ajoutent des corvées plus ingrates : l’autre jour, on est venu me chercher à 17h20 (je suis censée quitter le boulot à 17h30), pour prêter main forte à une collègue qui avait un nombre faramineux de dossiers à constituer en de multiples exemplaires pour la semaine suivante ! Je suis sortie du boulot à 20h ce jour-là et presque à 19h le lendemain. Impossible de protester ! Les ordres venaient carrément de la Direction et de toute façon, la fonction “constitution de dossiers” apparaît sur ma fiche de poste ! N’empêche, j’étais fumasse ! Je n’ai rien contre le fait de donner un coup de main à une collègue débordée et je peux très facilement rester au bureau bien après l’heure de la sortie mais je trouve particulièrement irritant qu’on m’en informe au dernier moment ! Si on m’avait prévenue plus tôt, ça ne m’aurait pas fait le même effet. Mais qu’on me mette ainsi devant le fait accompli m’a paru très irritant !
Et d’ailleurs, ce matin, il a encore fallu que je duplique des documents à l’arrache alors que j’avais d’autres urgences ! Ne dites surtout pas à mes proches que je suis Administrative Formation Recherche : ils me croient préposée à l’utilisation de la photocopieuse ! D’ailleurs, maintenant, on ne parle plus de photocopie mais de reprographie ! C’est tellement plus chic et branché !
Et quand je ne photocopie pas en rafale, quand je n’agrafe pas de façon compulsive, je virevolte entre deux postes de travail : le mien et celui de ma collègue qui a enfin pris quelques congés après avoir assuré mon travail et le sien pendant ma période de congés de maladie alors qu’elle est contractuelle et censée ne travailler qu’à 70% ! Ah, ces deux mois d’arrêt de travail ! Si j’avais mauvais esprit, j’irais jusqu’à écrire qu’on me les fait chèrement payer !
En même temps, je dois reconnaître que je suis la première à ne pas m’épargner ! Ainsi, je me suis portée volontaire pour assurer l’organisation d’un séminaire qui se déroulera en fin de semaine. J’avais cru comprendre qu’il s’agissait principalement de travaux de secrétariat. En réalité, je dois tout superviser de A à Z : des courriers, certes, mais aussi l’intendance, la gestion des repas, de l’hébergement, des déplacements, des vacations… Autant de choses qui ne sont pas d’une complexité abyssale mais que je n’avais pas forcément l’habitude de mener à bien et qui s’avèrent fastidieuses et chronophages ! Résultat, encore une sortie à 19h passées vendredi ainsi qu’un week-end entier à me demander si j’avais tout fait convenablement !
Enfin, comme si tout ça ne suffisait pas, et peut-être un peu parce que je suis maso, aussi, j’ai décidé de me lancer dans la préparation d’un concours d’Assistant Ingénieur, histoire de monter un peu en grade ! Travailler plus pour gagner plus , comme on dit ! J’ai déjà suivi une journée de formation à ce sujet. C’était très intéressant mais cela m’a vraiment fatiguée ! Et quand je suis fatiguée, j’ai mal ! Et quand j’ai mal, je déprime et en viens à me demander si je n’aurais pas dû attendre encore un peu, avant de reprendre cette vie de fous !
C’est dans une nouvelle aventure bien hasardeuse que je me lance. J’espère que ça marchera. Mais tout de même… J’aurais peut-être pu me passer de cette nouvelle source d’angoisse et de stress. On dirait que je ne peux pas vivre sans me torturer ! En même temps, les conséquences seront peut-être intéressantes pour moi… On verra bien !
09 février 2010
Consultation.
Ce lundi, je suis retournée à la clinique pour un examen consécutif à ma récente opération. Les nouvelles sont plutôt rassurantes. Le chirurgien estime que la cicatrisation se passe bien mais comme elle est un peu lente malgré tout et que j’ai été très anémiée, il prolonge quand même mon congé de maladie jusqu’à la fin du mois.
Ceci n’est pas pour me déplaire. Même si je commence à me sentir mieux et peux enfin porter des vêtements dignes de ce nom, je ne me sentais franchement pas d’attaque pour reprendre le chemin de l’école dès demain. Je suis certaine que j’aurais eu du mal à me concentrer et à tenir une journée entière assise dans un bureau. J’ai tout de même encore un peu mal et reste facilement fatigable.
Le chirurgien m’a rassurée quant à l’origine et la nature de mes douleurs, bien qu’il m’ait lui-même fait un peu mal en me palpant avec méthode. Il m’a dit que je devais encore rester au calme pendant quinze jours et qu’à partir de là, je pourrais reprendre progressivement des activités plus soutenues.
Il m’a enfin expliqué que j’allais connaître des hauts et des bas, tant physiquement que moralement, pendant encore trois à quatre mois mais qu’à la fin du printemps, j’allais me sentir totalement différente et mesurer les bienfaits de cette opération qui, je l’avoue, m’échappent encore un peu, par moments. J’ai même eu quelques doutes affreux à ce sujet, je l’avoue. Maintenant, je me dis plus que jamais “Vivement les beaux jours !”. J’ai toujours attendu l’été avec impatience, ce sera plus vrai que jamais, cette année.
En plus, si le pèse-personne de la maison ne débloque pas, j’aurais apparemment perdu quatre kilos depuis l’opération. Quatre kilos en cinq semaines ? Si ça pouvait se prolonger ! Je veux bien poursuivre sur cette lancée, moi ! Quitte à me sentir mieux cet été, j’aimerais bien que ce soit enfin avec un poids et une silhouette potables !
05 février 2010
Il y a un mois, je n’étais pas si gaillarde !
16 janvier 2010
Encore des nouvelles.
Donc, finalement, ça ne va pas si mal que ça…
07 juillet 2009
Et un bachelier de plus dans la famille ! UN !
12 juillet 2008
Il y a, comme ça, des bonheurs simples, dans la vie.
04 mai 2008
Life in cartons motion
Pousser, tirer, lever, lâcher, glisser, tomber et ramasser
Classer, fermer, scotcher, virer, vider, casser et réparer
Salir, laver, rincer, sécher, empiler et recommencer
Déménager
Déménager
Déménager
Et pendant que certains se la coulaient douce en faisant le pont, tandis que d'autres se la couleront encore plus douce en faisant le viaduc jusqu'au 13 mai prochain, j'ai quand même abattu un boulot monstrueux.
J'ai sacrifié la chambre du fond pour y mettre un maximum de cartons. Même chose pour le séjour Le buffet est vidé, l''armoire de la chambre aussi. Et malgré cela, malgré le fait que je sois une courbature vivante, que je sois tombée dans le lit avant 22h avec l'impression d'avoir quatre-vingt-dix ans, je garde au fond de moi l'impression que tout reste à faire, que j'aurais dû avancer dix fois plus, que je ne serai jamais prête à temps, en un mot : je panique ! J'en suis presque réduite à être ravie de retourner au boulot, demain ! Neuf heures loin des cartons ! Youpi ! Le bureau va me reposer ! Physiquement, du moins !




