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16 janvier 2011

Myrtille reprend du poil de la bête… et ce blog aussi, peut-être.

Pour Noël, j’ai décidé de me gâter moi-même en m’offrant le caméscope numérique de mes rêves. J’avais déjà, depuis 1993, un caméscope VHS qui m’a permis de réaliser de précieux films de famille et qui fonctionne toujours mais il est assez obsolète et plutôt lourd. Et surtout, surtout, je ne pouvais pas faire basculer mes films sur Internet. Or, ce que j’ai envie de faire depuis que je surfe, c’est partager des petits instants du quotidien qui peuvent faire rire, émouvoir ou réfléchir. J’ai bien essayé avec un ancien téléphone portable comme on peut le voir ici :
Toutefois, la qualité de l’image ainsi que celle du son n’étaient pas terribles et en plus, ce téléphone-là, je ne l’ai plus. Donc, j’ai décidé de me faire plaisir.
Mon premier petit film a été réalisé cet après-midi à la faveur d’une balade dominicale et ensoleillée. J’admets que le résultat n’est pas encore parfait. Je ne maitrise pas tout à fait le zoom et autres commandes, ce qui fait qu’on voit un peu mon ombre au début du film. Mais ces quelques images vous permettront de constater à quel point Myrtille va mieux. Dans cette vidéo, elle se consacre à son activité préférée : se rouler dans l’herbe, ce qui lui permet à la fois de se gratter le dos et de peigner son poil redevenu brillant.


 A partir de maintenant, je l’espère, les vidéos personnelles seront plus nombreuses sur ce blog et moins statiques aussi que les simples interventions faites devant la webcam.
Plus que jamais, bienvenue dans mon petit monde !

25 septembre 2010

Coup de chœur.

Je me rends compte qu’en ce moment, je ne suis pas très présente sur ce blog. La raison principale est que je croule sous le boulot. Cette année démarre vraiment sur les chapeaux de roues et les nouveaux dossiers que je traite me mobilisent beaucoup, en grande partie parce que j’apprends à les découvrir.
Et comme la plupart des citadines surbookées, je suis toujours en quête de quelque activité extra-professionnelle susceptible de me défouler et de me changer les idées. Donc, après le sport à haute dose qui me laissait complètement claquée, pleine de courbatures et le portefeuille vide, après l’atelier de chants occitans qui ne se renouvelle pas cette année et que, de toute façon, je commençais à trouver répétitif et “pas très rock’n roll”, je me suis lancée, suite à l’invitation d’une gentille voisine et je me suis enfin jointe à une chorale, ce dont je rêvais depuis longtemps sans jamais oser sauter le pas… ou en me déballonnant au moment de me rendre aux auditions !
Il y a une huitaine de jours, j’ai donc suivi mon aimable voisine et me suis jointe à cette chorale. Et ma foi, j’ai eu bien tort de m’inquiéter et de repousser pendant de si nombreuses années une si belle occasion de se faire plaisir. Notre chef de chœur est charmante, l’ambiance est sympathique et le répertoire varié. J’ai été si conquise que j’ai insisté pour que Maman (qui chante très bien !) nous suive lors de la séance suivante et je pense que, finalement, nous allons nous inscrire pour de bon dans ce groupe car cette activité nous plaît beaucoup.
Pour l’instant, nous travaillons sur ces deux titres-là et je dois avouer que même si nous ne maîtrisons pas encore les deux chansons dans leur intégralité, les arrangements proposés sont très jolis et je suis assez fière de nous :
Oh certes, nous n’en sommes pas encore au niveau de cette prestation qui n’est pas nouvelle mais dont je ne me lasse pas :
Toutefois, je prends beaucoup de plaisir à cette nouvelle activité et j’espère pouvoir en reparler souvent ici.

07 juillet 2010

De mal en pie.

Aujourd’hui – ou plutôt hier, d’ailleurs ! – j’ai fait ma B.A avec l’aide de deux collègues.
Tout avait commencé la veille : alors que je me préparais un thé vert dans la salle de repos du bâtiment administratif où je travaille, j’ai entendu des caquètements étonnamment puissants à l’extérieur. J’ai regardé par la fenêtre qui donne sur une sorte de petit jardin enclavé entre plusieurs bâtiments et j’ai aperçu une pie qui sautillait entre les buissons et les lavandes.

Elle avait dû descendre en piqué dans ce petit carré de verdure mais ne disposait pas d’assez de place pour reprendre son essor et s’envoler dans les airs. Je l’aurais bien tirée de ce mauvais pas mais elle s’est cachée dans la végétation et je ne l’ai plus vue.
Cela me turlupinait quand même et j’en ai parlé à Maman le soir mais elle m’a rassurée en me disant qu’elle trouverait toujours quelques insectes à manger et qu’elle ne mourrait pas.
Et effectivement, ce matin, elle était toujours là, coincée dans son bout de patio. Une de mes collègues, Corinne, s’est aperçue qu’elle boitillait et qu’elle était sûrement blessée. Ecolo et sensible à la détresse animale, elle a décidé d’aller la sortir de là, tout de même et je me suis proposée de l’aider. Il fallait nous voir, sans doute, en train de progresser dans ce jardinet malcommode à la poursuite de cette petite bête effrayée qui ne s’en laissait pas compter et qui réussissait à nous fausser compagnie chaque fois que nous pensions la tenir enfin. Nous avons essayé un bon moment de l’attraper, sous les ricanements d’autres employés de la maison qui assistaient au spectacle depuis les fenêtres de leur bureaux et refusaient catégoriquement de nous aider, “Surtout pour sauver une pie ! Une saloperie pareille !”, je cite ! Finalement, un de nos collègue informaticien, apitoyé, s’est joint à nos efforts et Corinne a pu enfin attraper l’oiseau effrayé que nous avons relâché sous les arbres.
Mais tout bien réfléchi, je ne sais pas vraiment si nous avons fait une si bonne action que ça parce que quelques minutes après, j’ai entendu des cris étranges, comme des espèces de miaulements rauques et, regardant par la fenêtre de mon bureau, j’ai aperçu trois pies teigneuses qui s’en prenaient méchamment à une quatrième qui boitillait et ne pouvait s’envoler. La “nôtre”, j’en ai bien peur !  Etait-elle attaquée précisément parce qu’elle était affaiblie ? Sentait-elle trop l’être humain après qu’on l’ait touchée ? Etait-elle arrivée dans le jardin intérieur précisément parce qu’elle était poursuivie par les autres ? Je ne saurais le dire mais mes collègues n’avaient pas vraiment tort : elles sont vraiment mauvaises entre elles, ces bestioles ! J’ai vu que notre Margot parvenait à s’éloigner sans être davantage blessée par ses semblables mais je me demande bien où elle en est à présent. Au fond, comme dit Corinne, mieux vaut encore qu’elle meure en liberté plutôt que coincée entre ces quatre murs ! N’empêche ! Nous aurions dû la recueillir et l’adopter !

06 octobre 2009

Vide grenier.

Ce week-end, Maman et moi avons décidé de participer à un vide-grenier organisé dans un village voisin. Il faut dire qu'en nous installant ensemble, nous avons en quelque sorte fait rentrer le contenu de deux T3 dans un T3 ! Et puisque nous ne pouvions pas pousser les murs pour que tout y contienne, nous avons pensé à effectuer quelques ventes notamment de vêtements.


Pour l'occasion, nous avons acheté un portant mais nous avons éprouvé quelques difficultés à le monter et au final, notre portant ressemblait plus à une sculpture contemporaine qu'à n'importe quoi d'autre ! Du coup, j'ai eu l'idée de rentabiliser l'arbre le plus proche en accrochant nos porte-manteaux à ses branches les plus basses  !


Nous avons eu beaucoup de chance avec le temps : ce premier dimanche d'octobre était franchement splendide et j'ai rencontré là-bas de très nombreux collègues. Cependant, on ne peut pas dire que nous avons fait des affaires ! Si l'on compte ce que nous avons donné pour le droit d'entrée et pour notre modeste collation de midi, nous n'avons pas dû tirer plus de quarante euros de nos modestes ventes. D'autant que nous avions oublié chez nous un sac plein de livres et de CD ! Mais qu'importe ! Voilà un bon moyen de passer un dimanche pas désagréable, de se changer les idées et de respirer du bon air ! 

Par ailleurs, et ça n'a aucun rapport, j'ai vu, le soir venu, un film que j'ai beaucoup aimé : "Le Parfum", tiré d'un livre mythique que je n'ai pas lu. J'ai trouvé l’œuvre envoûtante, dérangeante et fascinante à la fois. J'ai adoré. Je pense que je vais m'offrir un nouveau livre sans tarder !

24 novembre 2006

Toilettage et frustration

Ayant soumis ce blog au jugement de quelques amis, je viens de procéder à une petite révision de sa présentation car selon Tinky, ma copine de 21 ans (c'est notre amitié qui a 21 ans, pas elle !) le texte était peu lisible en raison de la taille et de la couleur des caractères choisis. Voilà, j'espère que c'est mieux, maintenant. Mais changer la mise en forme n'a pas été chose facile car il s'agissait d'un modèle pré-établi. Donc, j'ai dû faire des recherches patientes et travailler quelque peu à l'instinct, les couleurs sélectionnées étant, par exemple, désignées par des combinaisons alphanumériques. C'était presque un jeu de piste ! Décidément, je m'amuse comme une petite folle avec mon Internet ! Et je me rends compte que je m'en sors plutôt bien !
Il faut bien ça car, pour le reste, la vie se charge de me priver cruellement ! D'abord, c'est mon emploi du temps qui ne va pas me permettre de me rendre au Musée de l'Homme où se déroule actuellement une exposition sur l'Homme de Néanderthal, une de nos principales passions, à Tinky et moi ! Je râle vraiment ! Heureusement, je rattrape le temps perdu en lisant un ouvrage sur ce cher disparu rédigé par une paléontologue appelée Marylène Patou-Mathis. Une femme qu'il faudrait songer à béatifier tant ses travaux réhabilitent ce cher disparu si mal connu, mal compris, injustement décrié et manquant cruellement au paysage actuel !

Ensuite, c'est Bernard Werber, un de mes écrivains préférés qui était présent à la FNAC de Toulouse... cet après-midi à 17h !!! Mais à 17h, je travaille encore, moi ! Donc, tout aussi impossible d'y aller ! Bouh ! Ce n'est pas juste ! Je ne suis qu'une pauvre fille mariée à son boulot et à qui toutes ses passions filent sous le nez, ce qui expliquerait d'ailleurs la taille de ce dernier ! Non, je rigole ! Heureusement qu'il me reste l'humour pour pallier toutes ces désillusions cruelles !

12 novembre 2006

Pourquoi ce blog ?

Tout simplement parce qu'on me l'a demandé ! Il paraît que je raconte les choses avec beaucoup d'humour et que je sais transformer la plus banale anecdote en récit très agréable à lire.
Bon ! Ce sont mes collègues et amis qui le disent : ce n'est pas moi ! Je n'ai pas l'impression d'avoir des choses si extraordinaires à raconter mais il est vrai que j'ai des centres d'intérêt aussi nombreux que variés. J'ai tant de passions que je n'ai jamais trop osé me lancer dans la création d'un site Internet, ne sachant trop par où commencer. D'ailleurs, je ne sais même pas exactement dans quelle direction va partir ce blog !!!
Et puis, il est vrai qu'il m'arrive parfois des mésaventures très drôles ou déconcertantes. J'ai parfois un peu l'impression d'être la version française de Bridget Jones avec l'avantage, en plus, de ne pas être fictive !
Enfin, si je crée cette page, c'est un peu aussi par amertume. Jusqu'à maintenant, j'étais fan des forums de discussion sur Internet. Je les ai pratiqués pendant plus de quatre ans avec plus ou moins de bonheur mais depuis quelques temps, ils sont devenus de vraies arènes dans lesquelles il n'est plus possible de donner son avis sans se faire insulter ou sans que les interlocuteurs, bien planqués derrière leur écran et leur clavier se lancent dans des considérations plus ou moins heureuses sur votre vie privée.
Alors voilà : ma vie, je vais la raconter. Du moins, en raconter de temps à autre quelques bribes et puis, pour le reste, on verra ! J'espère que tout cela aura le mérite d'intéresser et d'amuser ceux qui me feront l'honneur de me lire.