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27 août 2017

Cette fois, c'est la bonne !

Voilà un sacré moment que je ne suis pas venue m'exprimer sur ce blog. Il faut dire que suite à mes pérégrinations parisiennes de mars 2016, rien de bien extraordinaire ne s'est produit dans ma vie. Pas de nouveau coup de cœur musical, pas de voyage supplémentaire qu'il soit ou non professionnel, j'habite et je travaille toujours au même endroit. Rien de lugubre mais rien de folichon non plus. J'ai fait quelques tentatives pour changer de boulot mais elles n'ont pas marché. A partir de la rentrée prochaine, toutefois, je vais enfin intégrer à 100% le service des Relations Internationales de mon Ecole, ce dont je rêvais depuis longtemps. Je pense que je vais commencer un nouveau cycle de vie et peut-être qu'une page se tourne et que ce blog arrive lui aussi en fin de course. J'ai des projets mais j'ignore s'ils se réaliseront tout comme j'en avais il y a quelques mois : un voyage professionnel en Italie et un autre à Chypre dont j'aurais bien voulu faire profiter mes lecteurs mais qui n'ont finalement pas eu lieu. Voilà pourquoi j'avais renoncé une première fois à fermer ce blog : parce que je pensais pouvoir y parler de mes voyages. Au final, j'aurais sans doute mieux fait de m'en tenir à ma première idée.
J'ai peut-être envie d'en commencer un autre, plus centré sur ma vie professionnelle, pourquoi pas, mais avec un petit côté humoristique afin qu'il ne soit pas trop barbant. Je vais aussi poursuivre mon travail sur le blog consacré à Gotye : celui-là me tient vraiment à coeur et je m'y investis beaucoup. Par contre, j'ai renoncé au Mimi'z drimz depuis longtemps : un projet amusant, mais raconter ses rêves sur Internet n'est pas chose aisée. Au final, je préférais garder mes rêves pour moi. C'est un domaine vraiment trop intime.
Chers et courageux lecteurs, s'il reste encore certains d'entre vous ici (et vu le nombre de commentaires que suscite ce blog, rien n'est moins sûr !) nous nous retrouverons peut-être ailleurs, sur un autre blog éventuellement, car celui-ci s'essouffle et le maintenir artificiellement en vie n'a pas de sens. Adieu, Mimi'z Blog ! Tu m'auras tenu compagnie pendant un long moment et tu auras été une joyeuse source de défoulement. En existant pendant près de onze ans, tu as dynamité les statistiques relatives à la longévité des blogs ! Je vais te clore aujourd'hui mais je te laisse ici afin que les internautes puissent encore profiter des bien jolies photos que j'ai pu prendre au cours de cette décennie paisiblement écoulée et des quelques anecdotes que j'ai eu grand plaisir à raconter. Je reviendrai moi-même relire quelques passages de temps à autre car je me suis constitué, ici, une belle banque de souvenirs. 

09 janvier 2016

2 juillet 2015. Hozier à l’Olympia : la belle surprise.

Bon, je ne viens pas sur ce blog aussi souvent que je le souhaiterais et du coup, la narration de l’année fraichement écoulée à pris un sacré retard ! Nous voici donc repartis en juillet 2015. Pas si grave : cela nous réchauffera, vu que l’hiver vient de s’installer tardivement mais sûrement. 

Donc, à peine avais-je vidé mes valises crétoises qu’il fallait à nouveau songer à les remplir et à repartir en voyage ! Direction Paris, cette fois, pour assister au concert d’Hozier à l’Olympia ! 


J’allais pour cela loger une semaine chez Tinky qui ne connaissait absolument l’artiste mais se montrait particulièrement amusée par ce nouvel emballement musical. Et puis une semaine ensemble dans le Marais en plein été, ça ne se refuse ni pour l’une ni pour l’autre.

Arrivées devant l’Olympia suffisamment tôt le jour J (ou était-ce le jour H ?) nous nous sommes quand même un peu inquiétées car la file d’attente était presque exclusivement composée de très jeunes filles et je commençais à me demander si je ne m’étais pas trompée de coup de cœur et enflammée pour un chanteur à minettes ! Il est vrai qu’il est plutôt bien fait de sa personne mais tout de même, il me semblait avoir perçu dans sa musique et les paroles de ses chansons quelque chose de bien plus profond que ça ! 


Tinky, à mes côtés, ne se privait d’ailleurs pas de me charrier et de me demander si le prochain concert où je l’emmènerais serait celui d’un boys-band ! Fort heureusement, des gens d’un âge un peu plus en rapport avec le nôtre ont commencé à arriver à leur tour et je me suis sentie moins seule.



D’ailleurs, une fois assises dans la salle où régnait une chaleur à peine soutenable, nous fûmes rejointes par un couple de très gentils Belges peut-être plus âgés que nous et déjà tellement fans qu’ils avaient réservé leurs places pour le prochain concert parisien d’Hozier prévu le 23 janvier aux Folies Bergères. Nous n’étions même pas au courant ! 

Après une première partie enthousiasmante, Hozier fit son entrée sur scène accompagnés de musiciens qui sont pour la plupart des musiciennes. Et là, commença ce qui fut véritablement un des plus beaux concerts auxquels j’aie jamais assisté de toute ma vie ! Je ne dis pas ça parce qu’il s’agit de mon dernier coup de cœur musical. J’ai vraiment été stupéfiée par ce que j’ai vu sur la scène de l’Olympia, ce soir-là. Il y a des artistes qu'il faut impérativement voir sur scène car les enregistrements studio, même excellents, ne suffisent pas à leur rendre justice ! J’ai littéralement redécouvert le répertoire d’Hozier ce soir-là. Et sa voix ! Quelle voix d’une puissance exceptionnelle ! Quel guitariste hors pair ! Quelle présence sur scène !  J’en suis restée sans voix ! J’étais la première surprise par la qualité d’une prestation que j’attendais pourtant depuis des mois ! Tinky fut littéralement cueillie dès la première chanson et l’emblématique titre “Take Me To Church’', véritable explosion de ferveur déclencha chez elle une émotion que je n’attendais pas ! 

En prime, et ce n’est pas négligeable, bien que majoritairement composé de très jeunes filles, le public fut vraiment agréable, posé, coopératif et respectueux. Pas de nymphettes hystériques rendant les chansons inaudibles à force de hurlements stridents tels ceux que nous avons eu à subir dans d’autres concerts, malheureusement ! Pas de débordement ni d’évanouissement. Nous étions tous venus là pour profiter d’un agréable moment et nous avons vraiment passé une soirée de très grande qualité à tous les niveaux. Notre enthousiasme a été tel que dès le lendemain, nous sommes allées prendre les places pour le fameux concert aux Folies Bergères ! Je ne sais si nous y reverrons nos voisins Belges mais cela va nous donner l’occasion d’un autre beau concert et d’un agréable séjour parisien pour ce qui me concerne. 

Je sais que depuis cette belle soirée d’été, la Terre a tourné et que l’on ne peut partir voir un concert à Paris avec autant d’insouciance qu’avant le 13 novembre dernier mais je ne veux pas y penser car ce serait donner raison à ceux qui veulent nous terroriser ! Chassons ces tristes pensées et revoyons cette nouvelle interprêtation de “Take Me To Church”. Elle n’est pas issue du concert à l’Olympia mais des derniers BBC Awards où Hozier a été récompensé dans la catégorie “Chanson de l’Année”.  Une reconnaissance méritée. 


29 novembre 2015

Stage en Crète, jour 5 et retour.

Finalement, nous avons bien fait de ne pas partir directement vers Héraklion car le dernier établissement que nous devions visiter ne se trouvait pas du tout là mais plutôt vers la baie de Messara, de l’autre côté de l’île, à l’exact opposé de sa capitale ! 

Crête

Nos amis de l’institut nous ont gentiment expliqué vers où nous devions nous rendre et nous voilà partis à travers l’île par des routes arides et parfois chaotiques. 

Vers midi, nous avons fait une petite pause dans un village nommé Timpaki où un très joli marché de produits locaux battait son plein. 

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Une brochette mangée sur le bout des doigts, et une petite salade crétoise à la terrasse d’un modeste bistro nous remirent en forme pour le reste du périple. Enfin, nous n’étions plus très loin ! 

Nous finîmes par arriver sous un soleil de plomb devant un établissement qui semblait perdu au milieu de nulle part. On nous accueillit chaleureusement, mais dans une école dont les élèves étaient les grands absents vu qu’à cette période de l’année, ils étaient tous partis. 

Qu’à cela ne tienne : assis sur une terrasse ombragée au-dessus d’une cour joliment arborée et autour d’une table chargée de fraîches carafes d’eau citronnée et de morceaux de pastèque bienvenus par ce jour de canicule,  nous discutâmes longuement des projets de cet établissement, de ses collaborations avec un lycée du Sud Ouest français mais aussi de son avenir incertain. Il est vrai que cette école n’a pas beaucoup d’élèves et qu’elle semble vouée à une fermeture inéluctable. Elle est pourtant dotée d’une quantité de vastes classes et de nombreux laboratoires :

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d’une chapelle, aussi, ça c’est imparable. 

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de riants vergers ou poussent des oranges et citrons qui embaument l’air et parfois tombent à terre et y explosent pour le plus grand bonheur des abeilles :

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des jardins de simples en tous genres et de plantes endémiques crétroises : 



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Mais nous avons aussi visité des serres et découvert que l’on peut faire pousser des bananes, en Crète ! 

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En un mot une découverte étonnante et l’espoir de futures collaborations et échanges de stagiaires. Il serait vraiment dommage de voir péricliter un établissement plein de ressources si intéressantes et situé, qui plus est, dans un cadre quasiment idyllique ! 

Suite à ces entretiens fort intéressants nous obliquâmes enfin vers Héraklion. De cette capitale, nous n’aurons pas vu grand chose : l’hôtel que nous y avons trouvé n’était pas très loin de l’aéroport et nous étions fatigués donc, pas de visite de la grande ville. Par contre, nous avons repris nos activités habituelles : un dernier bain de mer (un peu impressionnant car les avions volaient assez bas à cet endroit précis), une dernière petite bouffe et la moitié de notre effectif nous quittait déjà, leur vol étant programmé dans la nuit. L’autre moitié partit tôt le matin. Ne restait que moi dont l’avion était prévu en début d’après-midi. 

J’eus donc tout le temps de rassembler mes affaires, de prendre un petit déjeuner solide et de partir pour l’aéroport. Au fond, j’avais adoré la Crète et beaucoup apprécié la compagnie de mes quatre stagiaires mais je n’étais pas mécontente de rentrer chez moi. J’avais bien des choses à raconter et des images plein la tête mais aucun lieu ne vaut un bon chez-soi et je n’allais pas y rester bien longtemps : d’autres projets se profilaient déjà !

27 juillet 2015

Odyssée crêtoise.

C’est vers la mythique île de Crète que mes activités au sein du service des Relations Internationales m’ont conduite au mois de juin dernier. 

La Crète ! Je savais qu’un jour, je finirais par y mettre les pieds. J’ai en effet une cousine qui s’y est établie depuis plusieurs décennies, cette fameuse cousine Nath qui aime bien Gotye et que je n’avais pas vue depuis une trentaine d’année. Cette même cousine qui est la maman de ces deux charmants ados avec lesquels j’avais dîné à Paris en 2008… Il va de soi qu’elle nous a souvent dit que nous pourrions aller la voir en Crête dès que nous le voudrions mais chacun sait comment les choses se passent, dans la vie : on accepte la proposition, on se promet de le faire, ce grand voyage mais au final, on ne s’accorde jamais le temps nécessaire pour s’accorder ce plaisir. 

Or dans mon cas, c’est mon boulot qui m’a poussée à effectuer ce grand périple mais pas question pour moi d’aller chez ma cousine, finalement : elle habite à Sitia alors que je devais me rendre à Chania ou plutôt La Canée comme mentionné sur la carte ci-dessous.  

Crête

Ainsi que l’on peut le voir, ma cousine vit à l’Est de l’île alors que moi, j’allais être complètement à l’Ouest.

Mais ça, ce n’est pas nouveau !

Plus sérieusement, la préparation du voyage m’a donné de sacrées sueurs froides ! J’avais, en effet, été prévenue un peu tard de ce départ. En vérité, c’est une collègue qui était pressentie pour y aller mais comme elle avait effectué divers déplacements ces derniers temps, en avait un peu assez et souhaitait passer un peu de temps auprès de ses enfants, c’est à moi qu’on a confié le séjour… et le soin de l’organiser !

Je passerai sur les échanges de mails et les propositions faites au niveau professionnel par l’institut qui allait nous recevoir. Cela ennuierait tout le monde. Par contre, je peux dire que préparer un tel périple en si peu de temps n’est pas chose facile ! Plutôt compliqué de trouver des vols à des horaires et des prix raisonnables, sans escales hallucinantes de plusieurs dizaines d’heures ! Et en plus, c’est sacrément loin, la Crète ! Bien au-delà de la Grèce, contrairement à ce que je pensais ! 

Carte Europe

Enfin bon, après bien des recherches et poignées de cheveux arrachées (j’exagère à peine !) j’ai fini par trouver des vols à des coûts et horaires raisonnables mais le voyage à l’aller s’annonçait être une véritable odyssée ! Vous me direz, une Odyssée pour se rendre en Crête, quoi de plus normal ? 

Aux premières heures d’un beau dimanche de juin, je suis partie en taxi pour l’aéroport de Toulouse Blagnac, direction Francfort ou je passai quelques heures avant d’embrayer vers Vienne, capitale autrichienne ou j’avais passé deux semaines l’été de mes quinze ans et que j’aurais revue avec un très grand plaisir tant j’en garde un souvenir ébloui. Hélas, c’était impossible ! L’escale ne durait qu’une quarantaine de minutes ! Une escale courte, si courte que j’ai eu vraiment peur de ne pas avoir le temps de trouver ma route et d’attraper mon avion ! Le seul moment de vrai stress durant tout le séjour ! Mais au final, je m’en suis honorablement sortie et j’ai pu attraper finalement mon vol pour Héraklion. 

Héraklion ! Rien que le nom fait rêver et me ramenait aux passages des œuvres d’Homère ou de Racine étudiés à l’école ou à leurs adaptations cinématographiques que je regardais avec la plus grande passion étant plus jeune ! Ah, “L’Odyssée” avec Kirk Douglas dans le rôle d’Ulysse ! Ah, “Jason et les Argonautes” et ses effets spéciaux kitsch, naïfs mais si bluffants pour l’époque !

Ces lieux mythiques me tendaient les bras mais je ne vis ce soir-là qu’un petit aéroport où je retrouvai très vite la moitié du groupe que je devais accompagner. Comme il était très tard et que nous ne connaissions pas les lieux, nous décidâmes de prendre un taxi jusqu’à Chania ce qui ne fut pas donné mais je m’aperçus très vite qu’il fallait savoir négocier le moindre prix dans ce petit coin du monde. Et pour ça, j’ai très vie compris que je pouvais compter sans problème sur cette première moitié de mon groupe de stagiaires ! 

Et c’est donc au terme d’une course qui me permit de me rappeler que la conduite de nos amis Grecs n’a pas grand chose à envier à celle des Roumains que nous arrivâmes enfin à l’institut où nous étions attendus. 

Enfin, attendus… Il faut le dire vite ! Nous étions arrivés au beau milieu de la nuit et nous nous retrouvions à présent dans une cour sombre, parmi des bâtiments vides. Heureusement, nous avons fini par trouver une personne de permanence qui nous a conduits dans nos chambres respectives et après une douche réparatrice, je suis tombée dans mon lit, épuisée mais ravie de m'en être si bien sortie !

07 juin 2015

Osiez-vous y penser ?

Que serait ce blog sans le coup de cœur musical annuel de sa rédactrice ? Celui de 2015 commence déjà à être pas mal connu du grand public et s’appelle Hozier. 

En fait, je ne suis pas tout à fait exacte quand je parle de coup de cœur annuel. J’ai découvert ce jeune homme et ses œuvres pendant les dernières vacances de Noël et n’avais toujours pas trouvé le temps d’en parler ici. 

Soyons tout à fait honnêtes : j’en suis venue à m’intéresser à lui par curiosité, parce que tout le monde prétendait qu’il ressemblait à Gotye mais je ne savais pas exactement ce qu’il faisait.  Après écoute, je serais tentée de dire que les univers des deux musiciens, bien que très profonds l’un et l’autre, n’ont pas grand chose de commun, pas plus que leurs voix, même s’il existe entre eux une ressemblance physique indéniable : longue silhouette dégingandée, boucles souples, visage et sourires très légèrement anguleux… sans compter des goûts vestimentaires assez semblables ! 
Hozier B&W
Hozier
gotye
Gotye
Involontaires ou entretenues, ces ressemblances ne doivent pas nous faire oublier l’essentiel : la musique ! Andrew Hozier Byrne et Walter André de Backer (tiens, ils ont poussé la similitude jusqu’à presque partager un prénom !) jouent peut-être dans des cours voisines, nous régalant de chansons nullement formatées, ont des noms de scène qui sonnent de la même façon mais chacun cultive un univers bien particulier : celui de Wally est fait de samples, de musiques synthétiques, d’explorations sonores et visuelles toutes plus bizarres les unes que les autres tandis que celui de Hozier est plus folk. Peut-être se rapprocherait-il plus de ce que Wally propose avec les Basics. Ce serait amusant, d’ailleurs, d’imaginer un duo entre les deux phénomènes avec Andrew à la guitare et Wally à la batterie, chantant tour à tour ou mêlant leurs voix si particulières…

Mais là, je m’égare assurément !

Vous l’aurez compris, même si j’ai trouvé des différences fondamentales entre les deux artistes, je ne peux m’empêcher de comparer et j’apprécie vraiment l’un et l’autre même si l’univers de Gotye m’a totalement happée et a exercé un incroyable impact sur ma vie en me faisant découvrir une foule d’artistes, qu’ils soient graphistes ou musiciens, en me faisant courir l’Europe et rencontrer de nombreux nouveaux amis. 

On peut dire, d’ailleurs, que je n’aurais peut-être pas été amenée à m’intéresser à Hozier s’il ne s’était trouvé, sur les réseaux sociaux, des tas de gens pour le comparer à Gotye. Donc une fois de plus, tout ça, c’est un peu grâce à Wally, même si c’est indirect et involontaire ! 

Je suis donc extrêmement enthousiaste à l’idée d’aller voir Hozier se produire sur la scène de l’Olympia en juillet prochain en compagnie de Tinky qui ne connaît pas très bien ce qu’il fait mais dont j’ai piqué la curiosité avec cet emballement supplémentaire. 

Et pour ceux qui ne verraient toujours pas de qui je parle, voici le titre qui a rendu Hozier célèbre. Désolée, ce n’est pas le clip officiel qui dénonce la violence faite aux homosexuels de par le monde : un clip en noir et blanc au message puissant mais que j’ai du mal à regarder en raison de sa dureté. Voici plutôt Hozier chantant cette superbe chanson sur scène :


Ci-dessous, un de mes titres préférés sur l’album. J’aime beaucoup les nuances que met Hozier dans les diverses répétitions du refrain. Et les fans de Game Of Thrones dont je fais partie auront le plaisir de reconnaître dans ce clip l’actrice Natalie Dormer qui joue le rôle de la jeune reine Margeary dans la série adaptée des livres.


Ici, enfin, une chanson que j’apprécie tout particulièrement pour son rythme syncopé et une fois de plus la voix toute en nuances d’Hozier donc je vous invite chaleureusement à découvrir l’album. 


16 novembre 2014

En passant par la Lozère.

J’ai donc fini par revenir de ce sympathique séjour à Paris et par reprendre le boulot… pour mieux repartir, la semaine dernière ! Il s’agissait cette fois de se rendre en Lozère pour une formation de trois jours en rapport avec les Relations Internationales et les outils numériques. Trois jours intenses et passionnants ! Déjà, le premier jour, nous avons fait cinq heures de route pour rallier l’établissement qui nous accueillait. Le temps de s’installer et de prendre un repas léger et ce furent directement cinq heures de formation démarrant sur des chapeaux de roues ! Le soir venu, un repas gastronomique et relativement festif nous permit de nous connaître un peu mieux… Du moins, cela me permit-il à MOI de connaître un peu mieux les autres participants à cette formation, la plupart d’entre eux ayant déjà travaillé ensemble. Nous avons même conclu la journée par une petite balade dans la ville de Florac qui est plutôt calme mais tout à fait charmante.

Le lendemain, grosse, très gosse journée de travail. Nous avons commencé le travail aux premières heures de la matinée pour finir… en soirée ! Heureusement, la journée a été coupée par un long temps de pause au cours duquel nous sommes allés faire une saine balade sur le Causse Méjean, ce qui nous a permis de respirer du bon air, de bouger un peu et d’admirer des paysages tout à fait magnifiques !

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Vraiment somptueux ! Et nettement moins froid que je ne l’avais imaginé ! Et quelle ambiance sympathique dans l’établissement qui nous a reçus ! Bonne entente, timings parfaits, nourriture locale surnaturellement savoureuse, logements spacieux et confortables…  Peut-être ne faut-il pas se laisser enthousiasmer par un endroit où l’on ne séjourne que quelques jours. Sans doute ne faut-il pas confondre formation limitée dans le temps et vie quotidienne mais j’avoue que si Florac n’était pas si loin de tout pour quelqu’un qui, comme moi, ne conduit pas, je me serais peut-être laissée aller à quelques rêveries où il aurait été fortement question de demande de mutation ! Hélas, malgré la présence  de quelques commerces et autres commodités, je ne pense pas que je pourrais me contenter de vivre la-bas !  La ville la plus proche, Mende, se situe à 35 minutes de voiture, pas de train, juste un car qui s’y rend en début de matinée et en fin de journée ! Je crois qu’il faut donc éviter de rêver ! Après tout, je vis dans un endroit sympathique où tout ce dont je peux avoir besoin se trouve sous ma main, ou presque !

Dernière journée en forme de conclusion des travaux de groupe et de bilan collectif, puis il fallait déjà songer à repartir. Je suis arrivée chez moi à la nuit tombée, la tête pleine de notions nouvelles mais le cœur léger.  Vraiment un temps de travail formidable, dans une ambiance fabuleuse ! On aimerait que le boulot ressemble toujours à ça ! Je repars avec de nouveaux outils sous la main, de nouvelles compétences – enfin je l’espère ! – et l’équipe dans laquelle j’effectue un demi-service nourrit déjà de nouveaux projets ! Affaire à suivre, donc !

06 août 2014

Mais quel été !

Plus de la moitié de mes congés d’été est déjà écoulée mais ces vacances ont véritablement démarré sur des chapeaux de roues 

Avant d’en parler, cependant, je dois revenir très brièvement sur mon boulot puisque j’ai enfin reçu la confirmation d’une nouvelle que j’attendais depuis fort longtemps : à partir d’octobre (de novembre, peut-être, selon l’ampleur des tâches en rapport avec le début d’année universitaire), je vais enfin intégrer le Service des Relations Internationales de notre école. Je resterai toutefois impliquée dans le Master dont je m’occupe depuis quatre ans, maintenant. Ce sera en quelque sorte un 50% pour le Master et un 50% sur ce que nous appelons les “R.I”, ce qui fera de moi une “Gestionnaire des formations diplômantes et assistante en relations internationales”. Perspective très stimulante qui demandera toutefois une réelle flexibilité puisque je vais devoir ma partager entre deux chefs et deux bureaux mais j’ai si longtemps attendu cette opportunité que j’espère bien relever brillamment ce défi. Et puis ça va me faire un bien fou de diversifier un peu mes activités ! Ainsi que les visages que je vais voir quotidiennement. Ma deuxième chef de service s'avèrera être Sophie qui m'avait accompagnée lors du stage en Roumanie en 2010. Étant donné que nous nous entendons très bien et que de tels stages sont à prévoir dans nos activités futures, l'avenir s'annonce sous des auspices radieux !
Par contre, je risque de ne plus avoir de temps à consacrer à la question du handicap. L’école devra donc confier ce dossier à un autre référent. En même temps, je m’en occupais depuis une douzaine d’années et l’ampleur de mon travail auprès des étudiants étrangers m’empêchait déjà de m’y consacrer autant que je l’aurais dû. 

L’année s’est donc terminée entre projets et premières réorganisations de services et de bureaux. Je n’étais pas fâchée d’être enfin en congés le 18 juillet au soir et c’est avec Maman et quelques amies de la chorale que j’ai dignement fêté cette évolution de carrière et ces congés bienvenus, autour d’un joyeux apéro dînatoire, 

140718 Apéro dinatoire

arrosé, entre autres de vin… australien ! 

Vin australien

Capiteux, pétillant, parfumé mais ne donnant nullement de migraine, ce clair breuvage ne m’empêcha en aucun cas de profiter de la suite de ces vacances qui ne faisaient que commencer. Nous n’avons achevé ce repas que pour mieux accueillir ces cousins de Normandie que nous aimons beaucoup et qui ont passé un week-end des plus festifs en famille avec nous. 

140719 Vu d'en haut

J’étais déjà pleinement satisfaite de ces quelques jours entre amis et famille mais le meilleur restait à venir : dès le mardi suivant, je m’envolai pour Londres où j’allais retrouver quelques amies afin d’assister avec elles à un premier concert des Basics avant d’embrayer directement sur Amsterdam pour assister à une nouvelle prestation du trio. Sacré périple qui allait s’achever par un séjour d’une semaine à Paris chez Tinky. De beaux projets qui allaient donner lieu à des vacances inoubliables et forcément, de très beaux articles à venir !

01 juillet 2014

L'été sera chaud !

Voici la moitié de cette belle année 2014 déjà écoulée ! Et  je n’ai pas vu le temps filer ! Il faut dire que depuis cette soirée au Casino Barrière, il s’en est passé, des choses ! 

Déjà, sur le chemin du retour, j’ai senti les prémices d’un bon petit rhume de printemps et je n’y ai finalement pas coupé ! Près d’un mois de traitement pour un refroidissement mâtinée d’allergies ! Super ! Rien de pire qu’un rhume quand il commence à faire beau !

Ceci ne m’a pas empêchée d’affronter l’agitation de cette fin d’année universitaire. Une année qui avait plutôt mal commencé mais qui se termine en beauté puisque TOUS les étudiants de première année du Master dont je m'occupe ont validé leurs semestres et continueront le programme l'an prochain. Quant aux étudiants de deuxième année, la moitié d'entre eux est reçue haut la main et les autres passeront à la session de septembre, soit parce que leur stage se prolonge, soit parce qu'il leur reste un rapport à présenter. Bref, des résultats très positifs et une affaire rondement menée ! Aucune tête n'est tombée, pas même la mienne et j’en suis ravie. Finalement, on galère mais la plus belle récompense, c’est bien de constater que l’on a participé, même de loin, à la réussite de tous. 

Il faudra que je me souvienne de ça, l’année prochaine, avant de paniquer devant l’adversité.

Il se pourrait d’ailleurs que de nouvelles attributions me soient proposées pour l’année à venir et que mes activités se diversifient mais il est un peu trop tôt pour en parler, je le crains. Après l’avoir évoqué à plusieurs reprises, on ne m’en dit plus rien alors, tant que je n’aurai pas ma nouvelle fiche de poste, je demeurerai prudente et ne m’emballerai pas. 

Pensons plutôt aux vacances qui s’annoncent et à cet été naissant, déjà porteur de joyeuses promesses : la naissance d’une nouvelle petite-nièce en juillet mais aussi un voyage à Londres puis à Amsterdam ce même mois afin d’aller revoir les Basics qui se produiront dans ces deux villes ! 
 Dans la foulée, je me rendrai à Paris pour passer une semaine chez Tinky que je n’ai plus revue depuis la Toussaint ! De sympathiques articles en perspective ! 

Oui, l’été sera chaud et joyeux ! Il est déjà porteur de nombreux bonheurs musicaux ! Sébastien Tellier vient de sortir son album, “L’Aventura” et, coup sur coup, deux clips aux parfums de vacances et d’enfance retrouvée : 


Tandis que Mika se lâche sur un nouveau titre plein d’espièglerie :

Amusant, d’ailleurs, de voir que c’est Mika qui se met à une coquinerie digne de l’album “Sexuality” tandis que Sébastien délaisse le fantasme pour se réinventer une enfance et une naïveté… C’est le monde à l’envers ! 

Oui, cet été, c’est certain, aura un goût d’inattendu.

13 avril 2014

Suite et fin du séjour à Londres.

Le concert des Basics au Birthdays a été des plus enthousiasmants. Une soirée pleine de belles surprises que j’ai choisie de raconter ici, sur mon blog exclusivement consacré à Gotye, ses collaborateurs et son univers incroyable et si méconnu en France. 

Un blog qui perdure, mine de rien ! Soixante-trois articles en vingt-deux mois d’existence, s’il vous plaît ! C’est qu’il y en a, des choses à raconter sur ce garçon qui est résolument tout sauf l’homme d’un seul titre ! D’ailleurs, j’ai déjà en tête des projets de nouveaux articles à son sujet.

En attendant, le moment est venu de raconter mes dernières heures dans la belle capitale anglaise. Une capitale que j’aurais dû visiter en compagnie d’une fan française rencontrée la veille mais comme nous connaissions Londres aussi mal l’une que l’autre et étant donnée l’inexistence de mon sens de l’orientation, nous ne nous sommes pas retrouvées. Pas grave ! Ce sera pour une autre fois ! Je suis sûre et certaine que je retournerai à Londres un jour. Car même  si j’ai beaucoup marché dans les rues de la ville, je ne me suis pas véritablement perdue et ne redoute plus de m’y rendre. Trouvez le métro ou le bus qu’il vous faut et vous êtes sûr de rentrer chez vous sans dommage ! Bien sûr, je préfèrerais ne pas y retourner seule : arpenter en tous sens une ville inconnue quand en plus on est seul devient vite lassant. Je suis d’ailleurs certaine que je n’avais pas autant marché depuis une éternité. 

Je suis rentrée à l’hôtel rompue de fatigue mais contente quand même car même si j’ai un peu raté ma visite des plus célèbres monuments, j’ai malgré tout aperçu la grande roue (le London Big Eye) et Big Ben. Sérieusement, j’aurais râlé si je n’avais pas vu Big Ben. C’est pour moi LE monument emblématique de Londres et je voulais absolument le voir ! Malheureusement, je n’ai pas pu prendre de photos car je me trouvais alors à bord d’un bus à impériale dont le chauffeur avait une conduite pour le moins… sportive, dirons-nous ! Néanmoins, je ne résiste pas au plaisir de piocher une image sur Internet afin de la placer sur ce blog.
Tamise-big-ben-elizabeth-tower-london-eye
Le soir venu, j’ai dîné à mon hôtel pour la première et la dernière fois du séjour. Je voulais manger anglais : pas indien comme le premier soir, ni chinois, ni japonais, ni italien comme on peut le faire à n’importe quel coin de rue ou en France. Je me suis donc régalée d’un Yorshire pudding, une recette délicieuse dont je gardais un fort bon souvenir, ayant dégusté ce plat lors d’un précédent séjour en Angleterre il y a vingt-cinq ans.
Traditional.Sunday.Roast-01
Franchement, en France, on a tort de déconsidérer la cuisine anglaise (le plus souvent sans même l’avoir goûtée !) car elle mérite tout à fait que l’on s’y intéresse ! 

De même, à Londres, j’ai beaucoup apprécié le cosmopolitisme et la sérénité de la ville : on peut y croiser des sikhs enturbannés, des indiennes en sari, des femmes plus ou moins voilées personne ne se regarde, personne ne se provoque. Et comme personne ne s’énerve avec ça, cela n’en devient pas énervant du tout. Les gens sont sympathiques, viennent spontanément vous parler ou vous renseigner si vous paraissez un peu perdu. Les personnes handicapées ne sont pas davantage dévisagées… Oh, je ne dis pas que l’Angleterre est le pays des Bisounours ! J’ai bien vu quelques personnes s’invectiver à des carrefours mais la ville a tout de même un côté humain et “relax” qui nous fait un peu défaut ici. 

Malgré tout, je commençais quand même à avoir envie de rentrer chez moi, partager toute cette belle expérience avec mes proches et c’est de bon matin que j’ai regagné l’aéroport d’Heathrow le lendemain, la valise et l’esprit chargés de souvenirs. 

23 mars 2014

La pire des galères.

Depuis hier, je peux le dire, je fais partie de la vaste cohorte des abrutis qui ont laissé leur téléphone portable tomber dans les toilettes !

Le pire, c’est que j’avais lu un article à ce sujet et que je m’étais dit qu’il ne fallait vraiment pas être prudent ni soigneux pour commettre une telle bévue or, c’est précisément le coup classique qui m’est arrivé : le portable dans la poche arrière du pantalon qui bascule dans la cuvette au moment où on se rhabille ! Encore heureux qu’il soit tombé APRES que j’ai tiré la chasse et non avant ! D’abord parce que ç’aurait été dégoûtant et surtout, parce qu’il aurait eu toutes les chances de finir au fond des égoûts ! Quoique je me demande si ça ne va pas être au moins au fond de la poubelle qu’il va terminer ! Ou du moins au recyclage ! Parce que, bien sûr, il ne marche plus ! Et pourtant, il n’a passé que quelques secondes à peine dans l’eau et même pas plongé intégralement ! Mais j’ai eu beau l’essuyer, tenter de le sécher, rien à faire ! L’écran s’allume brièvement, tremblote, devient tout blanc et puis tout s’éteint !

Quelle guigne ! Et dire que, d’ordinaire, je ne commets JAMAIS l’imprudence de glisser mon portable dans la poche arrière de mon pantalon ! Surtout parce que j’avais peur de casser l’écran en m’asseyant, par exemple ! Mais je n’aurais jamais imaginé que je serais assez bête pour faire tomber mon smartphone adoré au fond de mes toilettes ! Simplement voilà : aujourd’hui, j’étais un peu pressée. On devait participer à une représentation de la chorale, je me suis dit que j’allais emmener mon téléphone en cas de pépin sur la route mais que je ne prendrais pas de sac à main parce que, quand on va chanter, on doit laisser ses affaires dans un coin et, dans ces salles des fêtes, on ne sait jamais ce qui peut arriver. Puis je me suis dit qu’il serait peut-être sage de passer au pipi-room avant de partir car on ne sait jamais sur quel genre de commodités on va tomber, dans ces endroits et puis voilà ! J’ai oublié que j’avais mon Galaxy sur moi et la suite, on la connaît ! Normal que je n’y aie plus pensé puisque je ne commets jamais cette sottise ! Mais le temps que je réalise et il était trop tard ! Damnation ! Je n’avais même pas vraiment besoin de faire cette petite commission ! C’était juste pour des raisons purement prophylactiques !

J’ai aussitôt tenté de réparer le pauvre appareil en commençant par faire tout ce qu’il ne faut pas faire dans ces cas-là : l’essuyer, certes, mais aussi le passer sous un sèche-cheveux et tenter de le rallumer plusieurs fois ce qui, sachez-le, n’est pas recommandé du tout cas ça peut contribuer à griller les circuits déjà endommagés.

Je l’ai ensuite mis à sécher sur un meuble et suis partie à ma représentation sans avoir le moins du monde le cœur à chanter. La meilleure des solutions pour que je m’embrouille dans les paroles une fois sur scène ! Enfin bon ! Les autres choristes, devant qui j’ai quand même tenté de faire contre mauvaise fortune bon cœur (et même bon chœur !) m’ont conseillé d’ouvrir l’appareil, d’en sortir autant de composants que possible et de mettre le tout dans du riz cru, censé absorber l’eau. Une astuce que j’ai aussi trouvée sur bon nombre de sites Internet et que je tente à l’heure actuelle sans trop y croire. De toute façon, même si l’engin redémarre, je me rends bien compte que je lui ai enlevé plusieurs belles années de vie, que les parties internes lésées vont finir par rouiller et j’aurai toujours peur qu’il s’arrête inopinément !

Sans exagérer, je suis dévastée ! Pas simplement parce que mon mobile est très probablement mort : ce sont des choses qui peuvent arriver et il s’agit d’un bien matériel qu’il est facile de remplacer. Simplement, ce n’est pas DU TOUT, le moment ! Depuis plus d’un mois, je nourris un très cher projet dont j’espérais parler dans d’autres circonstances et cette mésaventure risque de le remettre en question.

Il se trouve que je suis toujours, et même de plus en plus dingue du dénommé Wally de Backer plus connu sous le nom de Gotye et que ce dernier vient en Angleterre début avril pour donner un concert UNIQUE en compagnie de deux autres musiciens avec qui il forme un trio rock appelé The Basics.
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Un groupe dont Wally faisait partie en tant que batteur et chanteur bien avant de développer un projet personnel et de faire de la musique indépendante tout seul sous le nom de Gotye. Dans mon blog consacré à ce dernier et à son univers, je parle très fréquemment des Basics mais je n’espérais absolument pas les voir sur scène un jour. Le succès du projet Gotye semblait avoir mis le trio en péril mais les trois amis ont récemment repris la route des studios et, suite à une tournée australienne qui a duré tout l’automne et presque tout l’hiver, ils ont décidé de sortir un nouvel album dont une partie devrait être enregistrée dans les prestigieux studios d’Abbey Road ! Et c’est à l’occasion de cet enregistrement que les trois compères vont donner le 3 avril prochain un concert unique et intime dans une petite salle à Londres ! Une occasion inespérée de les voir se produire sur scène et aussi de rencontrer un bon nombre de fans que je fréquentais exclusivement via les réseaux sociaux.

Tout était en place : j’avais commandé mes billets d’avion, réservé mon hôtel et je m’apprétais même à commettre la folie de partir seule à Londres, une ville que je ne connais pas (sauf pour l’avoir traversée en car il y a près de 25 ans !) pour le seul plaisir d’assister à ce show exclusif ! Même pour Sébastien Tellier, je n’avais pas osé me lancer ainsi à l’aventure ! Faut-il que je sois enthousiasmée par ce fichu Wally de Backer pour faire si peu de cas de mes pires craintes, notamment celle de se perdre dans une ville inconnue ! Faut-il que j’ai envie de rencontrer ses acolytes et mes amies virtuelles, en passe de devenir des amies bien réelles !

Hélas ! Trois fois hélas ! La mort prématurée de mon portable compromet tout ! Je ne peux décemment partir si loin sans avoir sous la main un nouveau mobile qui me permettrait de garder un lien avec mes proches mais aussi de contacter mes amies ! Vu que nous n’allons pas loger au même endroit. il est important de pouvoir se retrouver !

Et puis mon portable me servait de tout : de réveil, de MP3, d’appareil photo, de caméscope, d’ordinateur de poche, de GPS… Sans lui, je suis complètement démunie ! Je sais bien qu’avant, on s’en passait mais bon : on se passait aussi d’électricité et d’eau courante ! Il faut vivre avec son temps ! Mon Galaxy m’était devenu indispensable ! Je l’appelais “mon deuxième cerveau”. Sans lui, j’ai l’impression qu’il me manque un membre ! Déjà que je suis miro ! C’est bien pour ça, d’ailleurs, que je ne veux pas me retrouver avec un petit téléphone à touches doté d’un écran “format timbre-poste” ! J’ai besoin d’un outil aussi fonctionnel que celui que j’avais déjà ! Le problème, c’est que le prix en est plus élevé que celui de mes réservations d’avion et d’hôtel réunis ! Celui que j’avais déjà ne m’avait presque rien coûté : j’avais suffisamment de points pour pouvoir l’acquérir au prix modique, presque symbolique de 29 euros ! J’étais tellement contente ! Pour une fois que j’avais de la chance… J’aurais dû me douter que le vent allait tourner ! Je n’ai jamais eu de chance, dans la vie et les rares fois où j’en ai eu, j’ai toujours eu droit au retour de bâton ! J’aurais dû me méfier !

En un mot, je me retrouve avec deux projets et je crains de ne pas pouvoir faire aboutir les deux ! Certes, j’ai plus besoin de récupérer un smartphone que d’aller voir un concert à Londres ! Mais bon sang ! Les Basics en Europe, ça ne se reproduira peut-être jamais et ce n’est pas demain la veille que j’irai voir le groupe en Australie ! Déjà que je devais passer chez le dentiste et chez le coiffeur et que je râlais parce que ça allait me coûter un bras avant le voyage, ça aussi…

Ne reste plus qu’à espérer que le riz fera des miracles mais en toute objectivité, je n’y crois pas trop !

28 février 2014

Des vacances en avance.

Nous voici déjà à la fin du mois de février et me voilà en vacances ! J’avais initialement prévu de prendre la deuxième semaine de mars. J’aime bien me réserver la seconde moitié des congés d’hiver, forcément plus proche des beaux jours. C’était convenu ainsi, d’ailleurs : la première semaine pour ma nouvelle collègue et la seconde pour moi. Mais quand elle a réalisé que les étudiants seraient également en vacances pendant les premiers jours de mars, elle m’a suggéré d’échanger. Pas encore totalement à l’aise avec le dossier (bien qu’elle s’en sorte tout à fait honorablement !) elle a préféré assurer une permanence au bureau pendant l’absence de étudiants et me laisser revenir quand ils seront là. Personnellement, cela ne me dérangeait pas du tout : je n’ai prévu aucun déplacement pendant cette période de congés. Maman n’est pas encore très à l’aise sur ses jambes, elle a des séances de kiné presque tous les jours et son genou reste quand même douloureux. Et puis on nous annonce un temps détestable pour les jours à venir. Ce n’est d’ailleurs pas bien terrible, pour l’instant : vent, grisaille et trombes d’eau presque sans discontinuer  ! Ces vacances, je le sens, s’annoncent contemplatives et paisibles ! A moi la lecture, l’écriture, les films et l’Internet ! Enfin, ce sera peut-être très différent, allez savoir ! Mais ce qui est amusant, c’est cette sensation de n’avoir pas été psychologiquement préparée à prendre mes vacances si tôt ! Je ne vais certes pas m’en plaindre mais cette impression est surprenante !

23 février 2014

… Et moi aussi.

Comme vous le savez peut-être si vous êtes des lecteurs assidus de ce blog (on peur rêver !) je fais partie d’une chorale depuis maintenant plusieurs années. D’abord un peu timide et cherchant avant tout à me fondre dans le groupe pour y assouvir le plus discrètement du monde mon amour du chant, je pense avoir, depuis, trouvé ma place dans le groupe et m’y être fait de véritables amis.

Il se trouve que, dernièrement, le bureau de cet ensemble vocal devait être changé. Simplement, lorsqu’il a été demandé à de nouveaux membres de de se porter volontaires pour la mise en place d’un nouveau bureau, tout le monde s’est mis à regarder le bout de ses pieds et l’on aurait pu entendre une mouche voler ! Amusant de voir combien les gens peuvent se comporter comme de mauvais élèves, même s’ils ne sont plus des jeunots depuis longtemps ! Bref, n’y tenant plus, j’ai fini par me manifester en demandant surtout que l’on ne me confie aucune tâche en lien avec des chiffres. Et me voilà donc promue secrétaire du nouveau bureau de notre ensemble vocal ! Comme si je n’avais pas assez de boulot par ailleurs ! Je ne sais vraiment pas dans quoi je m’embarque avec ça mais nous avons déjà eu une réunion et cela s’annonce sympathique et très intéressant. En plus, les réunions se font autour d’une multitude de gâteaux et, même si nous abordons des sujets sérieux, ce sont avant tout des moments d’échange et de convivialité très appréciables. J’ai beaucoup aimé notre première réunion même si j’en ai déjà ramené quelques “devoirs” à faire chez moi ! Décidément, je suis incorrigible !

13 février 2013

Une belle trouille !

J’ai eu de sacrées émotions, ces derniers jours ! Figurez-vous qu’en tout début d’année, je me suis offert un nouveau smartphone de belle taille. Le dernier modèle de sa marque ! Une machine d’enfer, un Android à la pointe du progrès ! Un véritable petit ordinateur presque aussi performant que la tablette dont je rêvais, au départ !
Une aubaine, surtout ! Avec tous les points que j’avais sur mon abonnement téléphonique, j’ai pu m’offrir pour 29 € cet appareil qui en coûte, en vérité, près de 650 ! Une occasion que je ne pouvais pas louper, donc.
Or, voulant surfer sur mes réseaux sociaux préférés et télécharger quelques applications, j’ai découvert qu’il serait plus facile de le faire si je me créais un compte Gmail, ce que je me suis empressée de faire.
Ceci a eu pour effet de créer un profil à mon nom sur Google +. Or, il se trouve que j’en avais déjà un depuis environ un an. N'ayant que faire de deux comptes identiques, j'ai décidé de consacrer l’un d’entre eux à Gotye comme je l'avais fait sur Twitter et Blogger. Ceci me permettait de parachever mon projet sans pour autant marcher sur les plates-bandes de qui que ce soit,. En effet, dans un premier temps, j’avais songé à consacrer une page française à Gotye sur Facebook, voire à créer un groupe mais comme de nombreux internautes (devenus parfois des amis véritables) le font déjà très bien sur ce réseau social je ne voulais pas leur faire de concurrence déloyale. On y aurait discuté, dans la joie et la bonne humeur, on y aurait partagé des liens, des infos, des clips, en toute solidarité et avec le seul souci de promouvoir l’œuvre de notre cher Wally ! J’ai donc rebaptisé ce profil Gotye Francophonie.
Seulement, voila ! Il n’a pas fallu plus de trois jours pour que je reçoive un message péremptoire de l’équipe Gmail m'informant que les comptes Gmail étaient exclusivement des comptes personnels, que “Gotye Francophonie” n'était pas un nom conforme et que si je n'en changeais pas, ce profil serait supprimé sous quatre jours ! Je ne le souhaitais pas car il était déjà connecté à mon nouveau téléphone mobile. Je lui ai donc redonné mon nom légitime et me suis résolue à effacer mon tout premier profil Google+ qui n’avait plus lieu d’exister.
Erreur grave ! Car tous les comptes connectés à ce profil ont purement et simplement disparu, a commencer par ma chaîne YouTube et mon tout dernier blog, celui que j’avais consacré à Gotye, justement ! En revanche, mes deux plus anciens blogs avaient survécu car Tinky en était la co-administratrice. A présent, ils n'appartenaient plus qu'à elle et j’étais presque tentée de lui demander de les détruire. En effet, quelle belle occasion de repartir à zéro ? Après tout, je m’étais un peu trop révélée dans le présent blog. J’avais raconté beaucoup de choses à mon sujet. Je pouvais refaire un blog personnel en gardant plus de mystère et en écrivant, peut-être, des articles plus courts. Quant au blog consacré à mes rêves, il était un peu trop intime ! Peut-être était-il bon qu’il disparaisse et que je ne le refasse pas ! Etrangement, l’idée avait quelque chose de libérateur.
D’un autre côté, c’était un peu dommage car cela impliquait aussi la disparition d’anecdotes, de récits de voyages ou de concerts auxquels Tinky et moi tenions. Alors elle m’a ré-invitée sur mes propres blogs et j’ai pu les récupérer.
Restait le problème de mon blog consacré à Gotye ! Celui-là, j’étais vraiment dépitée de l’avoir perdu ! Autant je pouvais me faire à l’idée de voir disparaître les deux premiers autant, je ne pouvais accepter la perte de celui-ci ! Le Mimizblog, c’était juste ma vie, mon œuvre et reconnaissons qu’il avait tendance à stagner, depuis quelques temps ! Quant au Mimizdrimz, c’était juste du délire ! Mais “Go, t’y es !”, c’était vraiment du TRAVAIL ! Du travail de recherche, de traduction, d’écriture… C’était un vrai investissement ! Et il y avait une vraie finalité derrière cet engagement : faire mieux connaître en France cet artiste magnifique aux talents multiples que trop peu de gens prennent pour l’homme d’une seule chanson !
Ce blog était perdu ? Qu’à cela ne tienne ! J’avais eu la bonne idée d’utiliser un logiciel qui s’appelle Windows Live Writer, un assistant de rédaction et de publication de blog qui me permet de conserver tous mes articles dans mon ordinateur même après les avoir basculés sur Internet. Je n’ai plus eu qu’à recréer mon blog sous une nouvelle adresse et à y replacer les articles conservés. Le plus ennuyeux a été de refaire intégralement la mise en forme et de récupérer le tout dernier article qui, pour des raisons incompréhensibles, était le seul que je n’arrivais pas à retrouver ! En désespoir de cause, je suis partie sur Internet voir ce qui pouvait être tenté et j’ai découvert l’existence des fichiers cachés qui m’ont permis de retrouver au moins le texte. Grâce à Windows Live Writer, j’ai pu replacer tous mes billets dans l’ordre et même leur attribuer leur date de création… Pas les heures, cependant, mais n’allons pas chipoter !
Il faudra encore travailler un peu pour recréer les libellés et rectifier les liens ainsi que la taille de certaines photos voire replacer les photos effacées. N’empêche, tout cela m’a occupée pendant un bon bout de temps.
En attendant, merci Tinky, merci Windows Live Writer, merci les fichiers cachés sur Internet et merci surtout à cette passion et cette patience dont je ne soupçonnais pas l’existence chez moi !

20 octobre 2012

Bonne nouvelle !

Aujourd’hui, le temps est morose et à la suite d’un coup de froid, je n’ai presque plus de voix. Malgré tout, je suis ravie car justice a été rendue ! Comme je l’avais écrit un peu plus tôt dans ce blog, Maman et moi avons eu quelques soucis avec nos anciens propriétaires qui refusaient de nous rendre notre caution sous prétexte que nous aurions rendu un appartement sale et dégrade, ce qui n’était pas du tout le cas. Nous avons donc décidé de nous défendre en prenant d’abord l’attache d’un conciliateur, puis d’un avocat. Il y a eu quelques échanges de courriers entre ce dernier et la partie adverse et ce matin, nous avons enfin reçu la restitution intégrale de notre caution ! C’est peu dire que nous sommes ravies ! D’abord parce que nous avons récupéré cette somme mais aussi, et surtout, parce que notre honneur est lavé ! C’est un grand soulagement et surtout, j’en tire la leçon qui s’impose : ne pas fuir les situations conflictuelles si on est dans son bon droit, ne rien lâcher et ne pas baisser les bras ! J’ai détesté me retrouver au cœur de ce litige d’autant que je m’attendais à tout sauf à ça mais aujourd’hui, je suis soulagée et Maman aussi. Nous allons pouvoir enfin passer à autre chose et laisser derrière nous cette histoire qui a gâché les quatre premiers mois de notre nouvelle vie. J’avoue que tout ça m’avait un peu coupé les ailes et que je n’arrivais même plus à trouver quoi que ce soit d’intéressant à raconter ici ! J’espère que maintenant, je vais repartir sur de nouvelles bases, enfin reboostée ! Ce blog qui va quand même sur ses six ans a connu une longévité assez exceptionnelle : il aurait été dommage qu’il s’éteigne comme une braise mourante à cause de tracasseries de ce genre. D’autant que de bons moments arrivent et que je vais avoir sans doute de bien beaux articles à écrire !

22 septembre 2012

Quand la musique est bonne…

Plus le temps passe et plus je m’aperçois que mes goûts musicaux, pourtant diversifiés, s’avèrent étonnamment cohérents ! J’en veux pour preuve “The Origin of Love”, le tout dernier album de Mika qui est enfin sorti en début de semaine.

Mais non, je n’avais pas oublié et encore moins “enterré” ou laissé tomber Mika ! Depuis que je me passionne pour Gotye, nombreux sont les membres de mon entourage qui tirent cette conclusion hasardeuse ! On se calme ! J’ai juste découvert un artiste que je ne connaissais pas et dont le travail musical et graphique me transporte et m’enthousiasme ! Je n’ai pas changé de petit ami !
Plus sérieusement, le dernier album de Mika est donc sorti lundi dernier et il est tout bonnement fantastique ! J’ai déjà écrit ici que le nouveau look de Mika me déconcertait un peu par sa sobriété et je craignais vaguement que sa musique suive ce mouvement et devienne un peu plus austère. D’ailleurs, certains morceaux proposés sur scène me laissaient plutôt* dubitative comme la chanson qui a donné son titre à l’album. Mais quand j’ai découvert ce dernier, mes craintes et mes doutes se sont envolés ! Exception faite de deux morceaux (“Kids” et “Step With Me”) qui n’ont pas particulièrement retenu mon attention, le reste de l’album est tout bonnement formidable ! Mika a osé prendre un virage électro particulièrement bien négocié quitte à déconcerter, peut-être, une partie de son public mais moi, je suis absolument conquise ! Je dois avouer qu’avec la vie de fous que je mène, je n’ai pas encore acheté cet album mais je me suis inscrite sur le site de Mika pour une pré-écoute gratuite et tant que cela a été possible, j’ai passé cet album en boucle sur Internet en proie à un enthousiasme que je ne pouvais contenir ! Tout est parfait dans cet album : la voix, les sonorités, l’alternance de titres dansants ou plus calmes, le dosage des émotions, la diversité des styles et des ambiances ! Bref, j’adore et j’adhère ! Avec ce nouvel album, je suis redevenue fan alors que je n’avais en aucun cas cessé de l’être ! Disons que ma passion avait connu une légère accalmie aujourd’hui oubliée !
Et pour illustrer mon propos, voici (enfin sur ce blog !) le clip illustrant la chanson “Celebrate” :
ainsi que l’étrange et vaguement dérangeant court-métrage créé pour la chanson “The Origin of Love” où l’on voit une jeune fille subir un conditionnement à la “Orange Mécanique”, peut-être pour la dégoûter de l’amour et de la sexualité mais ça ne marche pas, elle s’évade de la clinique et s’en va retrouver son bien-aimé car l’amour triomphe toujours et c’est très bien comme ça, non mais alors !
Ce virage électro ne pouvait que satisfaire la fan de Sébastien Tellier que je suis ! Certes, on est encore un peu loin de l’univers du divin barbu mais tout de même on s’en rapproche un peu. D’autant que ce dernier s’est plutôt spécialisé dans des morceaux assez planants ces derniers temps. Très récemment, il a contribué à un duo avec Caroline Polachek, chanteuse d’un groupe appelé Chairlif, pour les besoins du label Air France Music. Leur chanson “In the Crew of Tea Time” est une splendeur servie par un clip d’une très grande beauté.

Des expériences graphiques et sonores que ne désavouerait pas Gotye ? Eh bien voilà qui tombe parfaitement puisque le génial australo-belge est actuellement en tournée et justement, c’est Chairlift qui assure la première partie de bon nombre de ses concerts ! La délicieuse Caroline Polachek rejoint régulièrement Gotye sur scène pour chanter en duo avec lui sur le déjà légendaire “Somebody That I Used To Know”, remplaçant Kimbra qui assure sa propre tournée de son côté ! Un duo qui fonctionne tout aussi bien que l’original, comme en témoignent ces images du concert d’Oakland datant du 9 septembre. Merci à “lairygirl” d’avoir posté cette petite merveille sur YouTube ! J’adore tout particulièrement la nouvelle introduction !
Tout cela pour dire que le monde est vraiment petit, surtout le monde des gens talentueux ! L’autre jour, Mika était invité au Grand Journal de Canal Plus et il a même été amené à parler de Sébastien Tellier ! C’était drôle ! Il en a parlé en bien, d’ailleurs mais il a plus évoqué ses tenues vestimentaires que sa musique ! N’empêche que ça m’a bien amusée !
Toutes ces coïncidences et cette hyperproductivité de mes trois artistes préférés suffisent à mon bonheur actuel et tant pis si je passe pour quelqu’un à qui il en faut peu ! Bientôt j’irai voir ces trois-là sur scène (mais pas ensemble, cela va de soi !). Voilà qui promet encore de beaux articles pleins d’enthousiasme dans ce blog ! L’automne sera beau !

03 juin 2012

De grands changements pour très bientôt.

Comme tous les premiers mois de cette année 2012, mai s’est écoulé discrètement, paisiblement, sans que je ne trouve grand chose à raconter sur ce blog. Et voici enfin venu le mois de juin, annonciateur de changements radicaux et de projets pour le moins stimulants.

D’abord, Jérémy a terminé ses études et il a quitté notre appartement il y a quelques jours à peine. Cela nous fait encore tout drôle. Nous nous étions habitués à sa présence discrète et complice. Je me souviendrai longtemps de nos fous rires à table devant “Le Petit Journal” ainsi que de notre grippe commune en décembre ou de nos taquineries envers Maman sans oublier nos engouements musicaux… Il va vraiment nous manquer car il était de très agréable compagnie. Et puis il est toujours agréable d’avoir un peu de jeunesse sous son toit !

Mais si tout va bien et si Alexandre a son bac, c’est désormais lui que nous allons héberger à partir de septembre prochain et pour une durée nettement plus longue puisqu’il veut poursuivre des études de vétérinaire et qu’elles doivent durer la bagatelle de huit ans ! Bien sûr, rien ne dit qu’il restera vivre avec nous pendant huit ans : peut-être voudra-t-il un jour prendre une colocation avec des amis ou une copine mais dans un premier temps, c’est chez nous que commencera sa période toulousaine, pour la plus grande satisfaction de tout le monde. En plus, il fera ses études dans le lycée situé sur le complexe où je travaille donc, tout va bien !

Mais tout de même, pour que ces huit ans d’études ce passent au mieux, Alex avait quand même besoin d’une chambre attitrée où bûcher, travailler et dormir tranquillement. Pendant son année de licence, Jérémy a pu se contenter du canapé convertible du salon et parfois, je lui prêtais ma chambre pour qu’il puisse s’y isoler et travailler à l’aise. Mais pour des études si longues, il devenait impératif qu’Alexandre ait sa propre chambre. C’était également mieux pour l’intimité de tous.

Nous nous sommes donc lancées, Maman et moi dans la recherche d’un appartement doté de quatre chambres. Et nous en avons vu ! Des beaux, des moches, des neufs, des scandaleusement vétustes, des mal situés, des chers… mais jamais nous ne trouvions notre bonheur ! Et quand nous pensions l’avoir trouvé, il y avait toujours quelque chose pour que ça ne marche pas, finalement !

J’étais sur le point de jeter l’éponge et de penser que nous fonctionnerions très bien en nous entassant un peu comme cette année quand l’inimaginable s’est produit ! Par le bouche à oreille, j’ai entendu parler de ce que Maman et moi n’aurions jamais espéré trouver ! Un T4, certes, mais pas un appartement : carrément une petite maison de ville en plein centre de Castanet avec trois chambres dont une mansardée (mon rêve !), mais aussi cour, jardin et même cheminée ! Ajoutez à cela un garage, un cellier, une mezzanine sur laquelle on pourra installer tout ce qui est bureau, informatique, bibliothèque, ce qui me permettra d’avoir une chambre moins encombrée, une salle de bains attenante à ladite chambre, une salle d’eau en rez de chaussée, des poutres apparentes, des espaces de rangement partout… bref, c’est tout ce dont Maman et moi avions toujours rêvé sans même oser l’imaginer !

J’ai passé toute mon enfance dans une maison et même si je me suis habituée à la vie en appartement depuis seize ans, je me réjouis quand même de retourner vivre dans un logement indépendant, sans partie communes, sans ascenseur qui tombe en panne, sans voisins du dessous qui vous font profiter de leurs disputes ni voisins du dessus dont on entend tous les déplacements… Quant à Maman, elle est impatiente de remettre les mains dans la terre, notre petite terrasse ne lui permettant de s’adonner que très modestement à sa passion. J’imagine que les chats vont aussi être ravis de pouvoir enfin profiter d’un espace extérieur et Alexandre va sûrement beaucoup aimer cette maison… Tout comme le reste de nos proches, d’ailleurs ! Avec tout l’espace que nous allons avoir, il sera certainement plus facile de les recevoir chez nous ! L’appartement que nous occupons est très sympa mais tout en longueur et un peu étroit ! Pas forcément facile d’y recevoir du monde ! Mes plus proches collègues sont déjà dévorés de curiosité et prêts à venir découvrir mon nouvel habitat eux aussi !

Franchement, j’ai eu une chance incroyable de tomber sur cette occasion en or ! Surtout au moment où j’envisageais de mettre un terme à mes recherches.. Mais quelqu’un qui connaissait quelqu’un, qui connaissait quelqu’un d’autre m’en a parlé et finalement, les choses ont pu se faire et le déménagement est fixé au… 21 juin prochain ! Oui, je sais, c’est pour très bientôt ! Je n’en ai pas parlé plus tôt parce que je suis un peu superstitieuse ! Je ne voulais pas que cette chance incroyable me passe sous le nez ! Et puis j’ai quand même un emploi du temps assez lourd en ce moment donc, pas vraiment le temps de bloguer ! Comme c’était le cas il y a cinq ans, ce déménagement va tomber pendant une période très chargée, professionnellement parlant ! Je commence d’ailleurs déjà à être gagnée par la crainte de ne pas pouvoir tout mener de front. Mais je pense que, comme d’habitude, Maman et moi nous y parviendrons ! La séance de “Life in cartons motion” est d’ailleurs commencée depuis plusieurs semaines, les meubles se vident et les paquets s’amoncèlent !

Et dire que je m’étais promis de ne plus jamais déménager, après mon installation dans cet appartement ! Comme quoi, il ne faut jamais dire jamais et surtout, on ne sait pas de quoi demain sera fait ! En tout cas, c’est sûr, aménager dans cette petite maison adorable, je n’aurais jamais osé l’imaginer, même dans mes rêves les plus fous ! Telle est ma vie ! Je finis toujours par obtenir ce que j’avais secrètement mais ardemment désiré ! Simplement, je l’obtiens toujours très tard et au moment où je m’y attend le moins ! Gageons qu’un beau jour, d’autres chers projets auxquels j’ose à peine croire se réaliseront à leur tour…