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07 juin 2015

Osiez-vous y penser ?

Que serait ce blog sans le coup de cœur musical annuel de sa rédactrice ? Celui de 2015 commence déjà à être pas mal connu du grand public et s’appelle Hozier. 

En fait, je ne suis pas tout à fait exacte quand je parle de coup de cœur annuel. J’ai découvert ce jeune homme et ses œuvres pendant les dernières vacances de Noël et n’avais toujours pas trouvé le temps d’en parler ici. 

Soyons tout à fait honnêtes : j’en suis venue à m’intéresser à lui par curiosité, parce que tout le monde prétendait qu’il ressemblait à Gotye mais je ne savais pas exactement ce qu’il faisait.  Après écoute, je serais tentée de dire que les univers des deux musiciens, bien que très profonds l’un et l’autre, n’ont pas grand chose de commun, pas plus que leurs voix, même s’il existe entre eux une ressemblance physique indéniable : longue silhouette dégingandée, boucles souples, visage et sourires très légèrement anguleux… sans compter des goûts vestimentaires assez semblables ! 
Hozier B&W
Hozier
gotye
Gotye
Involontaires ou entretenues, ces ressemblances ne doivent pas nous faire oublier l’essentiel : la musique ! Andrew Hozier Byrne et Walter André de Backer (tiens, ils ont poussé la similitude jusqu’à presque partager un prénom !) jouent peut-être dans des cours voisines, nous régalant de chansons nullement formatées, ont des noms de scène qui sonnent de la même façon mais chacun cultive un univers bien particulier : celui de Wally est fait de samples, de musiques synthétiques, d’explorations sonores et visuelles toutes plus bizarres les unes que les autres tandis que celui de Hozier est plus folk. Peut-être se rapprocherait-il plus de ce que Wally propose avec les Basics. Ce serait amusant, d’ailleurs, d’imaginer un duo entre les deux phénomènes avec Andrew à la guitare et Wally à la batterie, chantant tour à tour ou mêlant leurs voix si particulières…

Mais là, je m’égare assurément !

Vous l’aurez compris, même si j’ai trouvé des différences fondamentales entre les deux artistes, je ne peux m’empêcher de comparer et j’apprécie vraiment l’un et l’autre même si l’univers de Gotye m’a totalement happée et a exercé un incroyable impact sur ma vie en me faisant découvrir une foule d’artistes, qu’ils soient graphistes ou musiciens, en me faisant courir l’Europe et rencontrer de nombreux nouveaux amis. 

On peut dire, d’ailleurs, que je n’aurais peut-être pas été amenée à m’intéresser à Hozier s’il ne s’était trouvé, sur les réseaux sociaux, des tas de gens pour le comparer à Gotye. Donc une fois de plus, tout ça, c’est un peu grâce à Wally, même si c’est indirect et involontaire ! 

Je suis donc extrêmement enthousiaste à l’idée d’aller voir Hozier se produire sur la scène de l’Olympia en juillet prochain en compagnie de Tinky qui ne connaît pas très bien ce qu’il fait mais dont j’ai piqué la curiosité avec cet emballement supplémentaire. 

Et pour ceux qui ne verraient toujours pas de qui je parle, voici le titre qui a rendu Hozier célèbre. Désolée, ce n’est pas le clip officiel qui dénonce la violence faite aux homosexuels de par le monde : un clip en noir et blanc au message puissant mais que j’ai du mal à regarder en raison de sa dureté. Voici plutôt Hozier chantant cette superbe chanson sur scène :


Ci-dessous, un de mes titres préférés sur l’album. J’aime beaucoup les nuances que met Hozier dans les diverses répétitions du refrain. Et les fans de Game Of Thrones dont je fais partie auront le plaisir de reconnaître dans ce clip l’actrice Natalie Dormer qui joue le rôle de la jeune reine Margeary dans la série adaptée des livres.


Ici, enfin, une chanson que j’apprécie tout particulièrement pour son rythme syncopé et une fois de plus la voix toute en nuances d’Hozier donc je vous invite chaleureusement à découvrir l’album. 


01 janvier 2015

Bilan tardif mais vœux ponctuels.

Nous voilà déjà en 2015 ! C’est incroyable comme le temps passe ! Il faut dire que l’année écoulée a été si riche que je l’ai à peine vue s'écoulerr !

2014 restera dans mon souvenir une année des plus exceptionnelles avec, notamment, des concerts en pagaille : Luc Arbogast, Amaury Vassili, Sébastien Tellier et surtout, surtout les Basics que j’ai pu aller applaudir trois fois et rencontrer avant et après chaque représentation alors que je n’osais rêver de les voir un jour sur scène, il y a un an encore ! 

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Wally de Backer alias Gotye aux percussions, le 3 avril au Birthday (Londres).
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Tim Heath, guitariste, lors du même concert.
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Kris Schroeder, bassiste toujours le 3 avril.
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Avec Wally à la sortie du Birthdays.
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Avec Kris à la sortie du Birthdays.
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Avec Tim avant le show du 23 juillet à Londres.
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Avec Wally après ce concert.
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La salle de concert à Amsterdam, le 25 juillet.
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Les Basics en coulisses après ce concert.
Pour ces concerts, j’ai fait trois voyages fabuleux et j’ai surtout eu la satisfaction de vaincre mes craintes les plus irrationnelles en osant partir seule à l’étranger, le nez au vent, guidée et motivée par ma seule passion pour ces musiciens ! J’ai puisé dans cette expérience une belle dose de cette assurance qui me fait tant défaut, parfois, et je n'en reviens toujours pas de ce que j'ai osé faire ! 

J’ai eu la satisfaction de rencontrer bon nombre de mes amies fans de Gotye que je ne connaissais jusqu’alors que via Internet et de développer avec elles des amitiés profondes et sincères. 

Tout le contraire, hélas, de la communauté des fans de Mika dont certains représentants m’ont encore profondément déçue en me snobant grossièrement par deux fois au cours de cet été. Je ne m’étendrai pas sur les détails, ça n’en vaut pas la peine. Toujours est-il que je sais que le problème ne vient pas de moi puisque j’ai très bien réussi à m’entendre avec les fans de Gotye. C’est donc chose acquise : je serai pour Wally et ses acolytes une fan dévouée, investie et fidèle. Quant à Mika, il reste un artiste que j’apprécie toujours beaucoup et dont je suivrai assidument la carrière mais je ne tenterai plus de me mêler à la communauté de ses fans car je n’étais manifestement pas destinée à en faire partie. Bien sûr, je préserverai avec la plus grande affection la poignée d’amitiés forgées au tout début de ma découverte de ce jeune artiste et toujours vives depuis bientôt huit ans. Ceux qui, par contre, m’ont tourné le dos en m’excluant de leurs projets communs ou en faisant tout pour ne pas me rencontrer alors que l’occasion se présentait peuvent m’oublier comme je choisis moi-même de les effacer de ma vie ! 

Et puis des amis j’en ai d’autres. Des amis de longue date que j’ai eu le bonheur de revoir à plusieurs reprises cette année pour de joyeux moments, aussi. 

La joie, nous l’avons connue dans la famille avec l’arrivée de ma nouvelle petite-nièce, Mila : une adorable poupée devant laquelle on ne peut que craquer ! 

2014-12-25 13.44.29 Mila
Mila, le jour de ses cinq mois.
D’un point de vue professionnel, enfin, il y a eu un temps pour l’émotion avec le départ en retraite de JM mais j’ai enfin eu le bonheur d’intégrer le service que je convoitais depuis longtemps, même si je n’y suis qu’à mi-temps, pour le moment. 

En un mot une belle année, comme je les aime : pleine d’émotions diverses, de défis relevés plutôt brillamment, d’heureuses surprises, de décisions fermes, d’amour, de joie et de projets déjà accomplis ou restant à réaliser. J’espère que 2015 s’avèrera tout aussi exaltante et épanouissante, pour vous comme pour moi ! 

30 août 2014

Amsterdam-Paris.

Le jour de la naissance de ma petite-nièce était aussi celui du concert des Basics au Melkweg et ce fut une soirée une fois de plus incroyable que je raconte en détails et en images ici.

Le lendemain, nous sommes restées à Amsterdam mais de fortes pluies nous ont empêchées de visiter autant d’endroits que nous l’aurions voulu. Cependant, le beau temps étant revenu en fin d’après-midi, nous nous sommes longuement promenées dans cette ville qui est très agréable et où j’aurai sans doute plaisir à revenir plus longuement. Nous sommes également allées visiter le Musée Van Gogh. C’était immense et magnifique, malheureusement nous n'avions pas le droit de prendre des photos. 

Après ce petit intermède culturel nous avons décidé de manger un morceau en ville. On m’avait dit que tout fermait tôt aux Pays Bas mais nous avons eu la bonne surprise d’être acceptées à la terrasse d’un petit restau alors que le ciel commençait à s’obscurcir. Cependant, quand vint le moment de commander le dessert à la serveuse, celle-ci nous expliqua le plus naturellement du monde qu’il était 22h passées et qu’à présent, les cuisines étaient fermées ! Nous avons fait contre mauvaise fortune bon cœur mais voilà qui aurait été totalement impensable en France !
Dernière nuit dans ce sympathique hôtel puis vint déjà le temps de regagner Paris où j’allais retrouver Tinky pour une semaine tandis que Petite Sophie regagnait sa Normandie. Pour ce faire, nous avons emprunté le Thalys : un voyage paisible et confortable que nous avons passé à visionner des images du concert de la veille. 

Enfin arrivées à Paris, nous avons retrouvé Tinky chez qui j’ai posé mes valises avant que nous ne raccompagnons Sophie vers sa propre correspondance. 

C’en était fini de la folle odyssée européenne. S’annonçait maintenant une semaine parisienne peut-être plus paisible mais aussi intense avec mon amie et complice de longue date. 

 Oh, nous n’avons rien fait de bien renversant, pourtant ! D’autant que le premier jour, rompue de fatigue, je me suis payé une de ces bonnes vieilles migraines dont j’ai le secret. Heureusement, je m’en suis vite remise et nous avons passé le reste du temps à nous promener notamment le long des berges de la Seine, à l’occasion de Paris Plages. Il s’y produit tous les soir d’excellents musiciens. 
 

Nous avons admiré Notre Dame de Paris sous un angle inhabituel :


Observé les glissades majestueuses des bateaux-mouche sur la Seine : 



Admiré la jolie Tour Saint Jacques, point de départ des pèlerins de Compostelle qui partaient depuis Paris (décidément, je n’en sors pas !). 




Mais surtout, surtout, nous avons retrouvé des amis chers notamment notre amie fan de Disney (et nous n’avons pas coupé à notre petit tour des jardins du Parc. Dommage qu’il n’ait pas fait meilleur que ça !) mais aussi une autre Sophie, l’adorable Sophie Degunst qui a passé plusieurs jours avec nous et qui m’a fait deux cadeaux inestimables. Deux de ses œuvres : un portrait de Jim Carrey que j’avais repéré depuis longtemps car c’est un acteur que j’aime beaucoup

Jim Carrey © Sophie DEGUNST
et un portrait représentant Wally de Backer alias Gotye réalisé spécialement pour moi. Autant dire que j’en ai été particulièrement touchée, d’abord parce que le portrait est incroyablement beau avec ce travail remarquable sur la luxuriante chevelure de Wally, les traits de son visage parfaitement reconnaissables, son expression paisible et songeuse… et puis bon ! Elle a réalisé ce portrait rien que pour moi, juste par amitié et je trouve ça vraiment fabuleux ! C’est même un très grand honneur qu’elle m’a fait ! 

Gotye © Sophie DEGUNST
Ce séjour a été mémorable pour de multiples autres  raisons ! Encore une fois que de fou rires et discussions interminables autour de bons repas ! Moins de restaus, cependant. Nous nous sommes assagies et je dois avouer qu’après tous ces voyages, il fallait que je sois raisonnable au niveau des dépenses. C’est donc le plus souvent à la table de Tinky que nous avons refait le monde devant de bons petits plats bios ! 

Une semaine, au final, qui est passée beaucoup trop vite !

12 août 2014

Dernier coup d’œil sur Londres et cap sur Amsterdam.

Après cet épique concert des Basics que je raconte en détail sur mon blog consacré exclusivement à Gotye, ses collaborateurs et son univers, nous sommes rentrées à l’hôtel pour une brève nuit et le lendemain, il fallait déjà songer à quitter l’Angleterre.

Notre vol pour Amsterdam n’étant cependant prévu qu’en fin d’après-midi, nous avons eu le temps d’aller retrouver une de nos amies que nous avions vue la veille lors du concert et avec qui nous avions convenu d’aller visiter les endroits les plus emblématiques de Londres avant de partir. Nous l’avons enfin eu, notre tour de Londres ! Et nous avons découvert avec bonheur tous ces lieux qui, jusqu’alors, n’étaient pour nous que des noms ou des images ! 

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Buckingham Palace vu depuis notre taxi.
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Big Ben est effectivement très big.






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Big Ben.. le Parlement !

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Westminster Abbey
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The London Big Eye
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Un horse guard.
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Trafalgar Square.
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Ecore Trafalgar Square
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Le centre ville était assez bondé car nous tombions en plein début des jeux du Commonwealth et il régnait tout autour de nous une joyeuse agitation. 

Notre amie nous a ensuite laissées à Victoria Station où nous avons pris le Gatwick Express pour rallier l’aéroport du même nom et nous envoler pour les Pays Bas. 

Au terme d’un vol que nous n’avons absolument pas vu passer nous avons enfin touché le sol hollandais et après quelques kilomètres en taxi, nous sommes arrivées à nôtre hôtel, un établissement très agréable dont nous avons découvert avec stupéfaction qu’il se situait à quelque pas à peine du Melkweg, la salle où devait se dérouler le concert des Basics prévu le lendemain ! 

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L'affiche aurait pu être mieux posée que ça !
Et le plus drôle, c’est que nous le l’avions absolument pas fait exprès ! Si notre but avait été de séjourner le plus près possible des membres du groupe, nous aurions commencé par le faire à Londres ! Au moins, cela allait-il nous faciliter la vie !

En attendant, nous avons passé notre première soirée à Amsterdam à nous promener dans un quartier plus animé que je ne l’aurais cru. On m’avait raconté que tout fermait extrêmement tôt aux Pays Bas et je m'attendais à une ville austère mais ce n’était manifestement pas le cas du coin où nous avions choisi de nous établir. 

La suite des événements s’avérait fort sympathique !

09 août 2014

Abbey Road.

Le lendemain, après un petit déjeuner malheureusement continental mais néanmoins roboratif servi à l’hôtel, nous sommes parties toutes deux nous promener dans Londres. Nous avons décidé de  nous rendre aux studios d’Abbey Road où les Basics avaient choisi d’enregistrer les titres de leur nouvel album. Bien entendu, nous n’espérions absolument pas les voir : nous nous doutions bien qu’ils devaient déjà répéter et procéder aux ultimes réglages pour leur concert prévu le soir-même dans un club dénommé Shacklewell Arms. Néanmoins, les studios d’Abbey Road constituent à eux seuls une véritable légende puisque de grands noms de la pop music y ont enregistré des albums devenus cultes. Un endroit à voir, forcément, pour deux fanas de musique comme nous ! 

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Merci le zoom !

Certes, nous n’avons pas pu entrer mais nous avons découvert que l’extérieur des studios était vraiment un temple de la dédicace en tous genres ! 

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Après quoi nous nous sommes rendues dans un petit magasin proche des studios pour faire une provision de souvenirs et de cadeaux à offrir puis retour à l’hôtel pour se préparer à assister au concert. Pour le grand moment, ce n’était plus qu’une question d’heures !

08 août 2014

Cap sur Londres !

Si mon vol en direction de Londres se déroula sans difficulté aucune, je n’en dirai pas autant de mon odyssée en métro londonien pour rejoindre mon hôtel. En effet, je n’avais pas retenu de chambre à l’hôtel President comme précédemment car cette fois, je ne l’avais pas choisi seule mais avec une amie qui devait partager ces aventures avec moi et que nous appellerons Petite Sophie, étant donné son gabarit menu, et surtout parce que je croûle sous les Sophie en ce moment, que ça ne va pas s’arranger et qu’il faut bien les différencier ! 

Donc, avant de partir, Petite Sophie et moi avions passé beaucoup de temps sur les messageries instantanées pour programmer le périple et choisir les hôtels mais l’établissement londonien sur lequel nous avions jeté notre dévolu se situait à South Harrow, un endroit qui s’avéra très excentré. Voilà ce que c’est que partir à l’aventure dans une ville que l’on connait mal ! Nous n’avions pas correctement évalué la distance et en prime, la Picadilly Line, ligne de métro qu’il faut prendre pour s’y rendre depuis l’aéroport d’Heathrow, se sépare en deux comme un Y et bien entendu, j’ai d’abord poursuivi sur le mauvais embranchement, ce qui m’a contrainte à rebrousser chemin et à perdre un temps considérable dans l’Underground. Ajoutons à cela que c’est le moment qu’à choisi la poignée trolley de ma valise à roulettes pour se démantibuler à-demi mais j’ai réussi tant bien que mal à rallier ce fichu hôtel où mon amie n’a pas tardé à me rejoindre. Partie plus tard que moi et de moins loin, elle est arrivée presque en même temps ! 

Il n’y a pas à dire ! Le séjour commençait très fort et je faisais bien de me trouver à Londres car je me sentais plus Bridget Jones que jamais. Il faut m’imaginer, épuisée, vaguement exaspérée, tirant derrière moi une valise bancale et rêtive, manquant à chaque pas mourir de soif et de chaleur (car oui, en dépit d’une idée trop souvent répandue, il peut faire CHAUD en Angleterre !) mais tout ceci fut oublié une fois que nous fûmes réunies et bien installées dans notre vaste chambre confortable et presque trop climatisée. 

Cette première soirée en Angleterre fut toutefois un peu épique aussi : South Harrow se situant un peu loin de tout, nous n’avons pas trouvé d’endroit où nous restaurer mais nous avions repéré une petite épicerie et c’est en pique-niquant littéralement dans notre chambre que nous avons passé les dernières heures de la journées, bavardant et regardant sur l’ordi de mon amie des vidéos de nos Basics bien-aimés, toute à notre impatience de les voir sur scène le lendemain.

06 août 2014

Mais quel été !

Plus de la moitié de mes congés d’été est déjà écoulée mais ces vacances ont véritablement démarré sur des chapeaux de roues 

Avant d’en parler, cependant, je dois revenir très brièvement sur mon boulot puisque j’ai enfin reçu la confirmation d’une nouvelle que j’attendais depuis fort longtemps : à partir d’octobre (de novembre, peut-être, selon l’ampleur des tâches en rapport avec le début d’année universitaire), je vais enfin intégrer le Service des Relations Internationales de notre école. Je resterai toutefois impliquée dans le Master dont je m’occupe depuis quatre ans, maintenant. Ce sera en quelque sorte un 50% pour le Master et un 50% sur ce que nous appelons les “R.I”, ce qui fera de moi une “Gestionnaire des formations diplômantes et assistante en relations internationales”. Perspective très stimulante qui demandera toutefois une réelle flexibilité puisque je vais devoir ma partager entre deux chefs et deux bureaux mais j’ai si longtemps attendu cette opportunité que j’espère bien relever brillamment ce défi. Et puis ça va me faire un bien fou de diversifier un peu mes activités ! Ainsi que les visages que je vais voir quotidiennement. Ma deuxième chef de service s'avèrera être Sophie qui m'avait accompagnée lors du stage en Roumanie en 2010. Étant donné que nous nous entendons très bien et que de tels stages sont à prévoir dans nos activités futures, l'avenir s'annonce sous des auspices radieux !
Par contre, je risque de ne plus avoir de temps à consacrer à la question du handicap. L’école devra donc confier ce dossier à un autre référent. En même temps, je m’en occupais depuis une douzaine d’années et l’ampleur de mon travail auprès des étudiants étrangers m’empêchait déjà de m’y consacrer autant que je l’aurais dû. 

L’année s’est donc terminée entre projets et premières réorganisations de services et de bureaux. Je n’étais pas fâchée d’être enfin en congés le 18 juillet au soir et c’est avec Maman et quelques amies de la chorale que j’ai dignement fêté cette évolution de carrière et ces congés bienvenus, autour d’un joyeux apéro dînatoire, 

140718 Apéro dinatoire

arrosé, entre autres de vin… australien ! 

Vin australien

Capiteux, pétillant, parfumé mais ne donnant nullement de migraine, ce clair breuvage ne m’empêcha en aucun cas de profiter de la suite de ces vacances qui ne faisaient que commencer. Nous n’avons achevé ce repas que pour mieux accueillir ces cousins de Normandie que nous aimons beaucoup et qui ont passé un week-end des plus festifs en famille avec nous. 

140719 Vu d'en haut

J’étais déjà pleinement satisfaite de ces quelques jours entre amis et famille mais le meilleur restait à venir : dès le mardi suivant, je m’envolai pour Londres où j’allais retrouver quelques amies afin d’assister avec elles à un premier concert des Basics avant d’embrayer directement sur Amsterdam pour assister à une nouvelle prestation du trio. Sacré périple qui allait s’achever par un séjour d’une semaine à Paris chez Tinky. De beaux projets qui allaient donner lieu à des vacances inoubliables et forcément, de très beaux articles à venir !

01 juillet 2014

L'été sera chaud !

Voici la moitié de cette belle année 2014 déjà écoulée ! Et  je n’ai pas vu le temps filer ! Il faut dire que depuis cette soirée au Casino Barrière, il s’en est passé, des choses ! 

Déjà, sur le chemin du retour, j’ai senti les prémices d’un bon petit rhume de printemps et je n’y ai finalement pas coupé ! Près d’un mois de traitement pour un refroidissement mâtinée d’allergies ! Super ! Rien de pire qu’un rhume quand il commence à faire beau !

Ceci ne m’a pas empêchée d’affronter l’agitation de cette fin d’année universitaire. Une année qui avait plutôt mal commencé mais qui se termine en beauté puisque TOUS les étudiants de première année du Master dont je m'occupe ont validé leurs semestres et continueront le programme l'an prochain. Quant aux étudiants de deuxième année, la moitié d'entre eux est reçue haut la main et les autres passeront à la session de septembre, soit parce que leur stage se prolonge, soit parce qu'il leur reste un rapport à présenter. Bref, des résultats très positifs et une affaire rondement menée ! Aucune tête n'est tombée, pas même la mienne et j’en suis ravie. Finalement, on galère mais la plus belle récompense, c’est bien de constater que l’on a participé, même de loin, à la réussite de tous. 

Il faudra que je me souvienne de ça, l’année prochaine, avant de paniquer devant l’adversité.

Il se pourrait d’ailleurs que de nouvelles attributions me soient proposées pour l’année à venir et que mes activités se diversifient mais il est un peu trop tôt pour en parler, je le crains. Après l’avoir évoqué à plusieurs reprises, on ne m’en dit plus rien alors, tant que je n’aurai pas ma nouvelle fiche de poste, je demeurerai prudente et ne m’emballerai pas. 

Pensons plutôt aux vacances qui s’annoncent et à cet été naissant, déjà porteur de joyeuses promesses : la naissance d’une nouvelle petite-nièce en juillet mais aussi un voyage à Londres puis à Amsterdam ce même mois afin d’aller revoir les Basics qui se produiront dans ces deux villes ! 
 Dans la foulée, je me rendrai à Paris pour passer une semaine chez Tinky que je n’ai plus revue depuis la Toussaint ! De sympathiques articles en perspective ! 

Oui, l’été sera chaud et joyeux ! Il est déjà porteur de nombreux bonheurs musicaux ! Sébastien Tellier vient de sortir son album, “L’Aventura” et, coup sur coup, deux clips aux parfums de vacances et d’enfance retrouvée : 


Tandis que Mika se lâche sur un nouveau titre plein d’espièglerie :

Amusant, d’ailleurs, de voir que c’est Mika qui se met à une coquinerie digne de l’album “Sexuality” tandis que Sébastien délaisse le fantasme pour se réinventer une enfance et une naïveté… C’est le monde à l’envers ! 

Oui, cet été, c’est certain, aura un goût d’inattendu.

09 avril 2014

Londres ! Londres ! Londres !!!

Finalement, j’ai sauté le pas ! Je l’ai accompli, ce satané voyage à Londres ! Sans avoir le temps de passer chez le coiffeur et surtout sans smartphone ! Non que je n’ai pas essayé d’en racheter un autre mais il se trouve que chez mon opérateur, ils n’ont JAMAIS voulu m’en vendre un autre, me répétant ad nauseam que je devais attendre le mois de juillet pour changer de mobile et que c’était comme ça, et que ce n’était pas possible de faire autrement, etc… etc… J’ai eu beau leur expliquer (et ma gentille collègue et ex-binôme venue m’accompagner aussi) que je l'avais involontairement endommagé, que j’y voyais très mal, que j’avais vraiment besoin d’un téléphone maniable sur lequel on puisse bien tout distinguer, qu’il ne s’agissait pas d’une exigence sans fondement mais d’une urgence réelle, vu que je partais en voyage et aurais des gens à retrouver sur place, rien à faire ! Le type que j’avais en face de moi a même été jusqu’à me dire que pour partir en voyage, je n’avais pas besoin de voir quoi que ce soit sur mon écran et que de toute façon, si je passais des appels depuis l’étranger, ils seraient hors forfait ! Comme si c’était son problème ! Je vais vraiment finir par croire que mon opérateur téléphonique n’a pas besoin de mon argent ! Question à creuser !

Entre-temps, j’ai tenté à plusieurs reprises de faire redémarrer mon smartphone si cruellement immergé mais rien à faire ! L’astuce du riz qui marche si bien pour tout le monde a été complètement inopérante pour moi, comme par hasard ! Une tentative d’acheter une nouvelle batterie, au cas où l’actuelle aurait tout simplement grillé n’a rien donné non plus, mais simplement parce que nous nous sommes trompés de référence ! La nouvelle batterie est arrivée dans ma boîte à l’avant-veille de mon départ mais ce n’était pas le bon modèle ! Décidément, et comme je l’avais écrit il y a quelques années sur ce blog, quand ça ne doit pas arriver, ça n’arrive pas, c’est tout !

C’est donc munie d’un tout petit téléphone portable prêté par ma mère que je me suis finalement envolée pour Londres, résolument incapable de passer à côté de l’occasion unique de voir les Basics se produire en Europe ! L’appareil correspondait exactement à ce que je ne voulais pas : petit écran, touches minuscules, maniabilité réduite… Heureusement, il compensait largement ces désagréments avec un son extraordinaire et une autonomie plus que remarquable ! Situation viable, donc, mais fort peu fonctionnelle ! Et surtout, je n’allais pas être capable de faire partager à tous mes contacts le détail de ce voyage en temps réel sur Internet, comme je l’avais souhaité ! Pour les photos, je décidai d’emmener mon caméscope avec moi ! Un ustensile supplémentaire dont je n’avais pas prévu de m’encombrer ! Décidément, rien ne se passait comme je l’avais envisagé !

D’ailleurs, on passera très vite sur le fait que j’aie failli louper mon avion en dépit d’une arrivée tout à fait dans les temps à l’aéroport… J’étais carrément allée l’attendre dans la mauvaise salle d’embarquement ! C’est tout moi, ça ! Une véritable Bridget Jones à la française et même pas fictive ! En plus, il faisait un vent terrible sur Toulouse ce jour-là et j’ai craint jusqu’au départ que mon vol ne soit annulé ! Parti comme c’était, il n’aurait plus manqué que ça ! Mais non ! Après deux heures de vol paisible et à peine secoué de temps à autre par les bourrasques, j’ai enfin découvert l’aéroport d’Heathrow dont j’avais tant entendu parler, puis le métro londonien, ce bon vieil Underground qui, durant les jours suivants, allait devenir mon allié le plus précieux et mon incontournable sauveur dès que j’allais avoir le sentiment d’être un peu égarée.

En une petite heure, la Picadilly Line me mena tout droit de l’aéroport à mon hôtel ! Et là, je découvris que j’avais préparé mon séjour encore mieux que je ne le croyais. J’avais choisi de loger à l’hôtel President et il se trouve que celui-ci se trouvait carrément à deux pas de ma bouche de métro ! Impossible de se perdre même avec un sens de l’orientation aussi inexistant que le mien. 

Ma chambre, située au septième étage était petite, dotée d’une décoration très “vintage” mais s'avérait fonctionnelle, confortable, et d’une irréprochable propreté. 

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Ma fenêtre donnait directement sur l’Imperial Hotel et son architecture remarquable. 

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Les deux établissements, loin de se concurrencer, appartenaient à la même chaîne d’hôtels. C’est d’ailleurs à l’Imperial que je devrais, les jours suivants, aller prendre mon petit déjeuner.

En attendant, je passai mon premier après-midi londonien à me balader dans mes nouveaux quartiers puis, le soir venu, je partis à deux stations de là, rejoindre deux fans allemandes de notre Gotye international que je n’avais, jusqu’alors, connues que sur Internet.

Nous avons dîné ensemble à Covent Garden, dans un restaurant indien appelé Masala Zone et je ne sais absolument pas comment je me suis débrouillée pour arriver à bon port sans plus de difficultés que ça ! Décidément, je n’en finissais pas de m’épater moi-même ! Fallait-il que j’aie envie de me trouver là, de voir ce concert et de rencontrer ces correspondantes pour en arriver à de tels exploits !

C’était un peu étrange de se retrouver ainsi avec ces deux jeunes femmes que je n’avais côtoyée qu’à travers les réseaux sociaux mais la soirée fut quand même  très sympathique. La conversation, bien sûr, ne manqua pas de tourner autour de nos musiciens préférés et sur le concert qui nous attendait. La prestation devait avoir lieu le lendemain soir. L’impatience commençait à nous gagner.

Après cette agréable rencontre, je passai ma première nuit à Londres. Une nuit paisible. Puis le lendemain, je poursuivis mes pérégrinations dans la ville, découvrant quelques incontournables comme ces cabines téléphoniques rouges : 

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ces bus à impériale tout aussi rouges :

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Ou le magnifique British Museum que Kris et Tim, les deux autres membres des Basics, avaient visité quelques jours plus tôt mais dans lequel je ne suis pas rentrée car on peut finir par y passer la journée si on veut le visiter correctement !


Et moi je tenais à être en forme pour le concert prévu le soir-même !