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26 avril 2010

A mon tour de m’éclater un peu !

Je suis enfin en congés pour plusieurs jours consécutifs et franchement, j’en avais besoin ! Depuis ma reprise, début mars, je n’ai pas arrêté ! Et, pour des raisons de continuité du service,  il ne m’a pas été possible de prendre une semaine intégrale pour les vacances de Pâques ! Une demi-journée par-ci, une journée par-là alors que tous les autres avaient des vacances dignes de ce nom… C’était vraiment frustrant ! Ainsi que je l’ai dit dans un article précédent, je me suis quand même un peu demandé si on n’avait pas tendance à me faire chèrement payer mon long arrêt maladie !
En plus, comble de la frustration, une grande partie de la famille était partie pour plusieurs jours en Provence et moi, j’ai dû rester à la maison pour m’occuper de la ménagerie et assurer, donc, ladite continuité du service au travail ! Que dire ? Il fallait bien s’occuper de tous ces petits animaux puisque c’est moi qui les ai voulus ! Mais j’ai parfois eu le cœur lourd en pensant à tout mon petit monde qui s’éclatait en famille si loin de moi tandis que j’étais toute seule avec mes bestioles !
Mais maintenant, ma tribu est rentrée, le bestiaire est à la charge de Maman et  mon tour est venu de m’amuser enfin ! Samedi, j’ai pris le train, direction Paris où je passerai du bon temps en compagnie de Tinky jusqu’à mercredi prochain.
La raison première de ma présence à Paris (outre le plaisir de revoir Tinky) est d’aller à nouveau applaudir notre cher Mika sur scène ! Et pas qu’un peu puisque nous serons à Bercy le 26 ET le 27 avril ! Eh oui, quand on aime, on ne compte pas ! En prime, j’irai le voir vendredi prochain à Toulouse et à Nîmes en juillet mais ceci est déjà une autre histoire ! J’aurais bien aimé le voir à Carcassonne aussi mais il se trouve que, pour l’instant, mes finances ont un peu de mal à suivre ma passion ! Mais avouez qu’il y a de quoi être ultra-passionnée, sérieusement !
En attendant, nous avons commencé très fort ! Je n’étais pas arrivée à Paris que déjà, un collègue de Tinky nous conviait à dîner avec lui et quelques amis dans un restaurant… libanais ! Voilà qui tombait plutôt bien ! Thématique Mikaesque respectée à 100%. La soirée s’est avérée excellente. Ces gens étaient adorables et nous avons vraiment beaucoup ri, sans compter que nous avons mangé comme des rois.
Et ce dimanche, Tinky et moi sommes allées au Muséum d’Histoire Naturelle voir une expo sur les dinosaures puis parcourir en tous sens la Galerie de l’Evolution. C’était vraiment passionnant mais nous avons terminé la journée épuisées et courbatues ! Il n’empêche que c’était une journée très agréable, très enrichissante et en plus, nous avons eu beaucoup de chance avec le temps ! On espère que les choses vont se poursuivre de cette façon pour le reste du séjour.

15 avril 2010

Vous avez dit “ours” ?



Aujourd’hui, à la faveur d’un jour de congé (je reviendrai peut-être là-dessus plus tard), je suis restée chez moi et j’ai regardé l’émission “Toute une histoire”, animée par Jean-Luc Delarue.
Les invitées étaient des femmes qui souffraient de partager leur vie avec ce qu’elles appellent “un ours”, entendez par là un homme qui ne parle pas, qui apprécie la solitude au point de la préférer, parfois, à sa vie familiale, un homme qui ne dévoile pas ses sentiments, qui n’aime pas sortir, qui ne se livre à aucune effusion, qui n’offre pas de fleurs, qui ne fait pas de compliments mais n’hésite pas à faire un reproche ou piquer une grosse colère… En un mot, un homme bourru et casanier. Et ces femmes souffraient de ce qu’elles percevaient comme de l’indifférence, de la routine et du désamour.
J’ai écouté ce débat avec intérêt et même, je dois le dire, une certaine émotion. Car il se trouve que mon père était précisément ce genre de personne : un ours et parfois même un ours sacrément mal léché. Mais derrière cette surface rugueuse se cachait un cœur d’artichaut, une nature sensible et généreuse, un humour tout en finesse, une honnêteté sans faille, des valeurs solides comme un roc, solides comme lui et franchement, aujourd’hui, même si Maman et moi coulons des jours heureux ensemble, nous aimerions bien l’avoir avec nous, quitte à l’entendre râler de temps en temps !
 
Norbert Bacou, mon Papa qui nous manque et notre chien Pataud
Il était exactement ce genre d’homme : peu loquace, il savait parfaitement nous faire comprendre ce qu’il avait à l’esprit... et en général, cela ne se discutait pas !
Il aimait effectivement la solitude : sa pèche, sa chasse (combien de fois nous a-t-il ramené des champignons dans son carnier, plutôt que du gibier !), son établi, son bricolage… Adolescente, j’avais installé ma chambre près de son atelier et j’ai bien souvent été réveillée par ses monologues agacés et ses tirades furieuses pour un outil mal rangé ou mal aiguisé ! Ses colères étaient fréquentes, tempétueuses, redoutables mais une fois l’orage passé c’était terminé et  on ne revenait pas dessus.  Ma mère ne s’en formalisait pas : tant qu’il “gueulait”, c’est qu’il était en bonne santé, disait-elle ! Et elle avait bien raison ! Quand ce maudit cancer a commencé à le ronger, on ne l’entendait plus !
Ce qu’on n’entendait pas de sa part, même quand il allait bien, c’était des compliments ou des mots d’amour. Mais ce n’est pas parce qu’il ne les prononçait pas que les sentiments n’étaient pas éprouvés. Ainsi, j’ai eu beau faire de longues études, je n’ai jamais reçu de pompeuses félicitations lorsque je lui annonçais que j’avais obtenu mon examen. J’avais plutôt droit à “Encore heureux !” ou “Normal !”. Une façon comme une autre de me dire que je n’allais pas en fac (que) pour les soirées étudiantes mais aussi pour bosser… et qu’il n’avait jamais douté de mon succès !
Mon père était ce que j’appellerais “un bulldozer de tendresse” ! Son affection pour nous existait, mais il la démontrait avec sobriété, voire même avec rudesse ! Deux anecdotes me viennent à l’esprit : un jour, il est revenu de son travail avec trois noisettes (mais ce qui s’appelle vraiment TROIS noisettes) qu’il avait trouvées sous un arbre, il s’est approché de la table sur laquelle j’étais en train de faire quelque devoir (j’étais encore en fac) et il me les a presque jetées dessus avec un très bref “Tiens !”. Je savais toute la somme de tendresse que cachait ce geste brusque. Papa se trompait régulièrement de date pour mon anniversaire mais quand il trouvait trois malheureuses noisettes dans la nature, elles étaient pour moi.
Une autre fois, j’avais voulu adopter un chaton et il s’y était catégoriquement opposé, me contraignant même à aller rapporter la petite bête chez ceux qui me l’avaient donnée. J’avais tout de même 19 ans et je l’avais très mal vécu. Le soir-même, mortifiée,  j’écrivais à Tinky pour fustiger pendant plusieurs pages de lignes serrées “l’indifférence” et “l’égoïsme” de ce père qui s’irritait de ce qui pouvait bien me faire plaisir, s’en fichait de m’avoir fait de la peine, etc… Je devais apprendre plus tard que mon père, enfant, avait eu un chat (un chat noir, tiens donc !) qu’il avait beaucoup aimé et il avait été si triste de le perdre qu’en fait, il avait voulu m’éviter d’éprouver un jour la même peine !  Évidemment, ça lui aurait sans doute écorché la langue de me le raconter lui-même et d’être pris en flagrant délit de sensiblerie !
Quelques mois plus tard, à peine, Maman m’offrit une petite chatte, ma petite Moquette, bisaïeule de mon actuel Pilou et tout se passa très bien. Papa fut le premier à l’adorer !
Papa aimait beaucoup les animaux. Les chiens en particulier. Nous en avions toujours au minimum trois ou quatre. Des chiens de chasse, bien entendu. A cause d’eux, nous ne pouvions jamais partir bien longtemps. De toute façon, Papa était un homme casanier. Aller en vacances ? Pourquoi ? Nous n’étions pas bien, chez nous ? Au restaurant ? Pourquoi ? Il n’y avait pas à manger, à la maison ? Offrir des fleurs à Maman ? Pourquoi ? Il y avait des fleurs plein le jardin ! Elle en avait, des fleurs !
Nous sortions donc très peu mais nous recevions beaucoup ! Papa travaillait dans la mécanique automobile et chaque fois qu’un représentant venait, il n’allait pas coucher à l’hôtel mais venait dîner et dormir chez nous ! Tous sont devenus des amis. Pour mon frère et moi, c’était un peu la fête à chaque fois qu’on les voyait arriver. C’était la maison du Bon Dieu, chez nous ! Combien de fois ai-je vu Maman ouvrir le clic-clac du salon et faire un lit à la dernière minute… Et tout se taper, bien sûr ! Car je vous parle de gens qui avaient 20 ans dans les années 50 et niveau répartition des tâches… disons que j’ai grandi dans un modèle de famille très… traditionnel. Il y a peut-être des célibats prolongés qui s’expliquent, malgré tout !
En dépit de ça, Maman n’a jamais voulu refaire sa vie après la mort de Papa alors que ni mes frères, ni moi ne nous y serions opposés. Il faut donc croire que derrière tout ça, il y avait de l’amour et peut-être même du Grand Amour ! Alors je vous le dis à vous, Mesdames, qui êtes venues vous plaindre sur le plateau de Monsieur Delarue, ou vous, Mesdames, qui pensez avoir reconnu votre conjoint dans ces portraits peu flatteurs, rappelez-vous que même si votre compagnon ne vous fait pas toujours la vie rose, derrière chaque ours se cache un Bisounours, que même un Bisounours, ça ne parle pas beaucoup et  qu’un si confortable et si rassurant  doudou vivant manquerait bien s’il n’était plus dans le coin !

30 mars 2010

La complainte du citron pressé.

Quatre semaines ! Voilà quatre semaines que j’ai repris le boulot et j’ai l’impression que ça fait quatre mois, voire quatre ans sans trêve ni congés !

Au départ, j’étais très contente de retrouver la vie active et de revoir mes collègues. Mes adorables collègues et vénérés supérieurs qui semblaient, eux aussi, ravis de me revoir. Pendant dix jours, tout le monde a pris grand soin de me ménager. Puis, quand ils ont vu que j’allais bien et que j’avais plutôt la pêche, les choses sont reparties comme avant et même pire !

A l’heure qu’il est, je me sens franchement pressée comme un citron ! Il faut dire que nous sommes dans cette période délicate où une année touche à sa fin alors que l’autre se profile et cela demande d’autant plus de travail que la formation est en train de changer et il faut vraiment s’adapter à toutes ces nouveautés. Ce n’est pas gagné !

A ces tâches s’ajoutent des corvées plus ingrates : l’autre jour, on est venu me chercher à 17h20 (je suis censée quitter le boulot à 17h30), pour prêter main forte à une collègue qui avait un nombre faramineux de dossiers à constituer en de multiples exemplaires pour la semaine suivante ! Je suis sortie du boulot à 20h ce jour-là et presque à 19h le lendemain. Impossible de protester ! Les ordres venaient carrément de la Direction et de toute façon, la fonction “constitution de dossiers” apparaît sur ma fiche de poste ! N’empêche, j’étais fumasse ! Je n’ai rien contre le fait de donner un coup de main à une collègue débordée et je peux très facilement rester au bureau bien après l’heure de la sortie mais je trouve particulièrement irritant qu’on m’en informe au dernier moment ! Si on m’avait prévenue plus tôt, ça ne m’aurait pas fait le même effet. Mais qu’on me mette ainsi devant le fait accompli m’a paru très irritant !

Et d’ailleurs, ce matin, il a encore fallu que je duplique des documents à l’arrache alors que j’avais d’autres urgences ! Ne dites surtout pas à mes proches que je suis Administrative Formation Recherche : ils me croient préposée à l’utilisation de la photocopieuse ! D’ailleurs, maintenant, on ne parle plus de photocopie mais de reprographie ! C’est tellement plus chic et branché !

Et quand je ne photocopie pas en rafale, quand je n’agrafe pas de façon compulsive, je virevolte entre deux postes de travail : le mien et celui de ma collègue qui a enfin pris quelques congés après avoir assuré mon travail et le sien pendant ma période de congés de maladie alors qu’elle est contractuelle et censée ne travailler qu’à 70% ! Ah, ces deux mois d’arrêt de travail ! Si j’avais mauvais esprit, j’irais jusqu’à écrire qu’on me les fait chèrement payer !

En même temps, je dois reconnaître que je suis la première à ne pas m’épargner ! Ainsi, je me suis portée volontaire pour assurer l’organisation d’un séminaire qui se déroulera en fin de semaine. J’avais cru comprendre qu’il s’agissait principalement de travaux de secrétariat. En réalité, je dois tout superviser de A à Z : des courriers, certes, mais aussi l’intendance, la gestion des repas, de l’hébergement, des déplacements, des vacations… Autant de choses qui ne sont pas d’une complexité abyssale mais que je n’avais pas forcément l’habitude de mener à bien et qui s’avèrent fastidieuses et chronophages ! Résultat, encore une sortie à 19h passées vendredi ainsi qu’un week-end entier à me demander si j’avais tout fait convenablement !

Enfin, comme si tout ça ne suffisait pas, et peut-être un peu parce que je suis maso, aussi, j’ai décidé de me lancer dans la préparation d’un concours d’Assistant Ingénieur, histoire de monter un peu en grade ! Travailler plus pour gagner plus , comme on dit ! J’ai déjà suivi une journée de formation à ce sujet. C’était très intéressant mais cela m’a vraiment fatiguée ! Et quand je suis fatiguée, j’ai mal ! Et quand j’ai mal, je déprime et en viens à me demander si je n’aurais pas dû attendre encore un peu, avant de reprendre cette vie de fous !

C’est dans une nouvelle aventure bien hasardeuse que je me lance. J’espère que ça marchera. Mais tout de même… J’aurais peut-être pu me passer de cette nouvelle source d’angoisse et de stress. On dirait que je ne peux pas vivre sans me torturer ! En même temps,  les conséquences seront peut-être intéressantes pour moi… On verra bien !

04 mars 2010

Quand Mimi fait sa Mylène.

Je ne suis pas spécialement fan de Mylène Farmer. Je reconnais qu’elle a su créer un univers bien particulier et que ses clips sont souvent assez beaux et fascinants. En terme de chanson française, ce n’est pas non plus ce qui se fait de pire, loin de là.
Quand j’habitais encore à Cahors, j’allais chez un coiffeur qui était totalement fan d’elle ; il voulait toujours me faire des coupes en pétard et des couleurs rouge vif et lorsqu’il en avait fini avec moi, il s’exclamait systématiquement “On dirait Mylène !” en observant le résultat ! Oui, bon, si ça pouvait lui faire plaisir… Niveau silhouette, ce n’était pas tout à fait ça, quand même ! Et de toute façon, vu que je n’étais pas fan, je n’ai jamais eu l’intention de lui ressembler !
Pas plus hier qu’aujourd’hui, d’ailleurs ! Mais il semble que les circonstances en aient décidé autrement.
En effet, ce matin, nous avons pu voir que Mylène Farmer, invitée à l’Elysée, s’était lamentablement cassé la figure en se prenant les pieds dans sa robe lors de la montée des marches.
Eh bien il se trouve que quelques heures plus tard, je ne devais pas faire mieux !
A la sortie du bureau, avisant un bus qui arrivait, je me suis lancée dans un sprint effréné et totalement irréfléchi pour l’attraper et éviter ainsi d’attendre dans le froid et la pluie. Résultat des courses (et s’est bien le cas de le dire !), j’ai perdu l’équilibre et je me suis lamentablement étalée de tout mon long sur le trottoir et sous les yeux d’un groupe de lycéen qui n’ont pas bougé d’un pouce pour me porter secours. Seule une jeune fille m’a rendu mes lunettes qui avaient volé à deux bons mètres de moi (quand je me vautre, ce n’est pas pour rien !) et une autre à cru bon de me demander si ça allait… une fois que je me suis remise sur pieds ! Le pire est qu’entre-temps, le bus était parti sans moi ! Ben, oui ! Vu que j’étais par terre, le chauffeur ne m’a pas vue ! J’en ai donc été réduite à attendre quand même mon bus dans le froid hivernal et à quelques mètres des jeunots devant lesquels je m’étais si bien ridiculisée !
Tout ça pour ça ! Et la faute à quoi, je vous le demande ? A une espèce de revêtement évoquant un tapis de bain posé sur le trottoir à l’attention… des mal-voyants ! C’est quand même un comble ! C’est cette saleté de surface podotactile qui a fait que j’ai ripé et que je me suis croûtée de la sorte ! Merci infiniment, les aménagements ! Bonjour, l’accessibilité ! J’ai accédé au sol en moins de temps qu’il ne faut pour le dire !
C’est ma faute, aussi ! Quelle idée de courir ainsi moins de deux mois après une si lourde chirurgie ! J’aurais pu me faire bien mal ou me causer une éventration ! Heureusement, je suis solide ! Je m’en sors avec le genou droit couronné (malgré le port d’un collant et d’un pantalon !), la main et le poignet droits qui ont amorti ma chute sont bien endoloris et depuis ce soir, c’est mon épaule gauche et mon dos qui me taquinent car j’ai dû me crisper, en fait.
Bien sûr, je pourrais faire passer ça en accident de trajet mais bon… ça ferait beaucoup de paperasses pour pas grand chose ! Je n’ai pas l’intention de m’arrêter à nouveau et surtout pour si peu. Par contre, je suis à peu près certaine que je serai moulue demain matin ! Je ne pourrai m’en prendre qu’à moi-même !
Leçons de la journée : ne pas renouer trop vite avec la vie de fous et surtout ne pas se remettre à courir, comme avant !

01 mars 2010

Reprise !

Après deux mois de congés maladie auxquels se sont ajoutés quinze jours de vacances de Noël, je suis enfin retournée au bureau ce matin. J’écris “enfin” et je suis sincère, car j’étais tout à fait contente de retrouver mes collègues et de me remettre à vivre des journées rythmées par des tâches et des activités précises.
Il est vrai que j’avais réellement besoin de tout le repos que j’ai pris : je n’en pouvais vraiment plus à la fin de l’année dernière ! J’étais au bout du rouleau et après l’opération, je me demandais bien si j’allais parvenir à remonter la pente. Mais depuis, j’ai eu mon compte de sommeil, de lecture, de méditations et que sais-je encore ? Je commençais à m’étioler et même s’il y avait longtemps que je ne m’étais pas levée aussi tôt, c’est avec enthousiasme que je me suis tirée de mes draps, ce matin, pour replongée dans la vie active.
Bien sûr, je sais que je ne vais pas tarder à “en revenir” et que très bientôt, je viendrai sur ce même blog disserter à perte de vue sur mon besoin de vacances et les désagréments du bureau. En attendant, je suis repartie au bureau avec “la pêche” et tout le monde m’a félicitée pour ma bonne mine, mon amincissement, ma nouvelle coupe de cheveux ainsi que ma nouvelle couleur. C’est une Mimi améliorée qui reprend les rênes de sa vie, aujourd’hui. Pas une Mimi mutilée qui replonge dans ses tracas tristement quotidiens, ainsi que je l’avais craint.
Mais ne nous leurrons pas, je fatigue toujours facilement et il m’arrive encore d’avoir mal au ventre. En début d'après-midi, j'ai même eu peur car  deux collègues m'avaient dit qu'elles avaient la gastro et j’ai bien cru l’avoir attrapée, mais non ! Ce n’était qu’un peu de lassitude ! Avouez que ç'aurait été ballot de reprendre le travail pour retomber malade le jour-même et se retrouver à nouveau clouée au lit !
Et d’ailleurs, pour que ceci n’arrive pas, je vais m’y remettre doucement, m’écouter enfin et décider une bonne fois pour toutes de prendre soin de moi.

14 février 2010

Célèbre-t-on la Saint Valentin sur Pandora ?



Je n'ai pas plus de Valentin que l'an dernier mais j'ai la chance d'avoir le cafard en moins ! Mon opération récente me permet aujourd'hui d'avoir le recul sur pas mal de choses. Mais comme j'aime toujours les histoires d'amour (avec une préférence pour celles qui finissent bien !) et que j'en parlais dans l'article précédent, je ne résiste pas au plaisir de partager avec vous la chanson phare d'Avatar chantée par Leona Lewis ainsi que le très beau clip qui l'accompagne. Une compilation d'images sublimes extraites du film. Et la chanson s'appelle "I see you", comme un des titres du dernier album de Mika mais ce n'est pas la même chanson du tout ! (N'empêche, je ne peux pas m'en passer : il faut que je m'arrange pour placer Mika dans la conversation dès que c'est possible !).